Le professeur Christian Perronne, spécialiste reconnu des maladies infectieuses, a accordé une interview remarquée dans laquelle il alerte les Français sur plusieurs sujets majeurs : la privatisation des données de santé, la préparation orchestrée de la crise sanitaire de 2020 et l’utilisation systématique de la peur comme outil de contrôle social.
Invité sur une chaîne dédiée à la biomécanique, le médecin revient sans détour sur ce qu’il qualifie de décision diabolique : la cession des données médicales des Français à des intérêts privés, notamment via les serveurs de Microsoft. Selon lui, cette démarche permet non seulement un contrôle accru sur la santé de chaque citoyen, mais ouvre également la porte à une exploitation commerciale de ces informations par des compagnies d’assurance et d’autres acteurs.
« La France paye en plus une société privée pour exploiter nos données de santé. C’est totalement hallucinant », déclare-t-il. Il souligne que le volume de données est tel qu’il nécessite des infrastructures puissantes, ce qui explique le recours à Microsoft, sans pour autant justifier cette externalisation du système de santé public.
Une pandémie prévue de longue date
Le Pr Perronne affirme que la pandémie de 2020 n’avait rien d’improvisé. Il cite de nombreux signes avant-coureurs : films, clips musicaux, cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Londres, couverture du magazine The Economist et, surtout, l’exercice Event 201 organisé par l’hôpital Johns-Hopkins en partenariat avec la Fondation Bill Gates, quelques semaines seulement avant le déclenchement officiel de la crise.
Lors de cette simulation, l’accent n’était pas mis sur les traitements ou la guérison des malades, mais sur le contrôle des médias, la censure des voix dissidentes et la gestion de la population afin d’empêcher toute contestation. Pour le professeur, ces éléments démontrent une préparation minutieuse, davantage orientée vers le contrôle que vers la santé publique.
De la maladie de Lyme au Covid : un même mécanisme de manipulation
Fort de son expérience dans la reconnaissance de la borréliose (maladie de Lyme), le spécialiste explique avoir observé, depuis près de vingt-cinq ans, comment un petit groupe d’experts a noyauté les grandes revues médicales, les sociétés savantes et les centres de référence internationaux. Selon lui, des tests diagnostiques volontairement peu performants ont été utilisés pour minimiser l’importance de cette pathologie chronique et imposer un récit officiel erroné.
Cette expérience l’a rendu particulièrement vigilant lors de l’apparition du Covid. Dès les premiers jours, alors que la France se trouvait en pleine période électorale, il a perçu les mêmes mécanismes de manipulation. L’expression « Nous sommes en guerre », martelée par Emmanuel Macron, n’était pas dirigée contre un virus, mais, selon le Pr Perronne, contre les peuples eux-mêmes, à l’instigation d’une petite élite mondiale.
La peur comme arme de contrôle
Le Pr Perronne insiste sur le rôle central de la peur. Il rappelle la célèbre phrase attribuée à Hermann Göring lors du procès de Nuremberg : pour soumettre une population, il suffit de l’effrayer. Les confinements généralisés, contraires selon lui aux principes élémentaires de la gestion des épidémies (qui consistent à isoler les malades et non les bien-portants), n’ont été acceptés que grâce à une angoisse savamment entretenue.
Il compare les discours médiatiques du début de la crise à une ambiance de fin du monde, où les citoyens étaient poussés à s’imaginer enjambant des cadavres en sortant de chez eux. Cette stratégie aurait permis de faire accepter des mesures allant à l’encontre de la science et du bon sens.
De l’expert respecté au « charlatan » : le prix de la dissidence
Ancien président du Collège des professeurs de maladies infectieuses, vice-président d’un groupe d’experts à l’OMS et proche de nombreux ministres pendant quinze ans, Christian Perronne jouissait d’une reconnaissance unanime. Tout a basculé lorsqu’il a osé contester le discours officiel sur le Covid.
Invité très régulièrement sur TF1, LCI, BFMTV et d’autres chaînes entre mars et août 2020, il a ensuite été frappé d’une forme de bannissement médiatique. L’Arcom (ex-CSA) a exercé des pressions sur les chaînes, allant jusqu’à infliger des amendes à celles qui le recevaient. Il évoque son livre Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ? comme l’un des éléments ayant particulièrement irrité le pouvoir.
En dépit de cette censure, il continue de s’exprimer sur les médias alternatifs, regrettant que sa voix soit moins audible dans les grands médias de masse.
Sortir de la peur pour retrouver l’espoir
Au-delà de son analyse de la crise sanitaire, le Pr Perronne livre un message plus vaste sur la société française. Il invite à imaginer un pays où la peur du climat, de la guerre ou de la maladie serait bannie du discours public pour laisser place à l’espoir, au progrès et à la valorisation du génie français.
Il observe que le déclin de la natalité chez les jeunes générations est largement lié à l’angoisse face à l’avenir. En substituant à la peur un récit positif, en reconnectant les Français à leur identité et en promouvant un discours tourné vers l’avenir, le pays pourrait, selon lui, retrouver rapidement son dynamisme économique et moral.
Il conclut en rappelant les failles de sécurité à répétition ayant conduit au vol des données des Français, désormais potentiellement accessibles sur le darknet, y compris les données fiscales. Pour lui, ces événements ne relèvent pas du hasard, mais s’inscrivent dans une logique plus vaste de contrôle accru de la population.
Le Pr Perronne continue de défendre l’idée qu’une poignée d’acteurs cherche à imposer un contrôle total sur les citoyens, par le biais de la santé, des données et de la peur. Son témoignage, fruit du parcours d’un homme du système devenu dissident, interroge sur la frontière poreuse entre expertise scientifique et discours politique.






