Révélations choc en Allemagne et aux États-Unis sur les vaccins anti-Covid.


Nicolas Dupont-Aignan revient sur plusieurs développements récents qui remettent en question la gestion des vaccins à ARN messager contre le Covid-19. Ces éléments, issus d’enquêtes parlementaires menées aux États-Unis et en Allemagne, ainsi que de données économiques, soulèvent des interrogations quant à la transparence des autorités et aux choix technologiques imposés durant la crise sanitaire.

Le laboratoire BioNTech, partenaire de Pfizer pour le vaccin Comirnaty, a enregistré des pertes colossales. L’entreprise a en effet subi une perte nette d’un milliard d’euros l’année dernière. Au premier trimestre 2026, elle affiche un déficit de 516 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de seulement 118 millions d’euros. Face à cette situation, BioNTech a annoncé la fermeture de trois usines en Allemagne. Selon l’élu, ces difficultés s’expliquent par le refus croissant de la population de recevoir une nouvelle dose de vaccin à ARN messager, et ce, malgré les campagnes de communication massives et les contrats publics très avantageux conclus pendant la pandémie, notamment par l’Union européenne.

Cette évolution confirme, selon lui, qu’il est possible de faire la distinction entre les vaccins traditionnels et les technologies à ARN messager sans être systématiquement qualifié d’antivaccin. Il plaide ainsi pour une approche équilibrée et scientifique, éloignée des postures extrêmes.

Le rapport explosif du Sénat américain

Une audition au Sénat américain, dirigée notamment par le sénateur Ron Johnson, a mis en lumière des pratiques de dissimulation au sein de l’administration Biden. Dès le 26 mars 2021, des scientifiques de la FDA, dont la docteure Anna Sarfman, experte en analyse de données, ont alerté leur hiérarchie quant aux limites du système de surveillance des effets secondaires.

Le rapport révèle plus de 600 échanges internes impliquant les équipes du docteur Anthony Fauci. Les responsables ont exigé de passer sous silence les signalements concernant les décès d’origine cardiaque, les paralysies, les infarctus pulmonaires et les accidents vasculaires cérébraux. Des signaux de sécurité statistiquement significatifs ont ainsi été ignorés, et les rapports n’ont pas été transmis au CDC. De plus, Peter Marks, un haut responsable, a refusé la mise en place d’un nouveau système de suivi plus performant.

Le docteur Karl Jablonowski a, quant à lui, souligné les limites des essais cliniques initiaux : les phases 1 et 2 ont été réalisées sur quelques centaines de personnes en bonne santé, et la phase 3 sur quelques milliers seulement. La population réelle, hétérogène et souvent fragile, est ainsi devenue l’objet d’une expérience à grande échelle non contrôlée, selon les termes mêmes du sénateur.

Ces révélations ont conduit à des décisions concrètes outre-Atlantique. Robert F. Kennedy Jr, le nouveau ministre de la Santé, a interrompu les financements publics alloués aux vaccins à ARN messager. L’État de Floride envisage même de les interdire purement et simplement.

Les auditions au Parlement allemand

En Allemagne, un toxicologue ayant travaillé pour Pfizer a été auditionné au Parlement. Il y a dénoncé une procédure d’homologation accélérée ayant sacrifié des études de toxicité pourtant essentielles. Selon lui, le risque cancérogène n’a pas été correctement évalué. Il observe également un effondrement du taux de natalité à la suite des campagnes de vaccination.

Ce spécialiste estime que les 1 204 décès suspects officiellement recensés ont été sous-déclarés d’un facteur d’au moins 30, ce qui porterait le nombre de morts liées au vaccin entre 20 000 et 60 000 en Allemagne. Il affirme que pour chaque variant du Covid, le vaccin Comirnaty provoquerait en moyenne 25 effets secondaires graves. Enfin, il constate que la mortalité, au lieu de diminuer après la vaccination de masse, a paradoxalement augmenté en 2021-2022 par rapport à l’année 2020.

Une étude menée par des chercheurs de l’université Yale, Akiko Iwasaki et Harlan Krumholz, confirme l’existence de syndromes post-vaccinaux sévères : fatigue chronique extrême, troubles immunitaires, acouphènes, persistance de la protéine Spike dans le sang et capacité de celle-ci à franchir la barrière hémato-encéphalique. Ces travaux rejoignent les mises en garde formulées dès 2020-2021 par la généticienne Alexandra Henrion-Caude dans son ouvrage Les Apprentis Sorciers.

Les alertes du professeur Luc Montagnier

Nicolas Dupont-Aignan rappelle les positions du professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, qui avait alerté dès mai 2021 sur la toxicité inhérente à la protéine Spike. Parallèlement, le virologue canadien Byron Bridle avait démontré que cette protéine pouvait provoquer la formation de caillots sanguins, entraînant des infarctus et des décès. Le professeur Montagnier jugeait criminel de ne pas avoir proposé de traitements précoces tels que l’azithromycine et l’ivermectine, des remèdes pourtant utilisés avec succès dans plusieurs pays, notamment en Inde et en Afrique, en complément des protocoles du professeur Didier Raoult.

Il dénonce également l’omerta régnant en France : l’absence de commission d’enquête parlementaire malgré ses demandes répétées depuis quatre ans, l’arrêt des publications de l’ANSM concernant la mortalité, ainsi que l’impossibilité d’obtenir les données de l’INSEE croisées avec le statut vaccinal.

Parmi les pratiques les plus choquantes évoquées figure l’utilisation du Rivotril dans les établissements pour personnes âgées, une démarche qui aurait conduit à l’euthanasie de milliers de résidents. Il rappelle par ailleurs que le président Emmanuel Macron et Olivier Véran avaient connaissance de l’absence de preuves quant à l’efficacité du vaccin sur la transmission du virus (un fait confirmé depuis par les autorités suisses, qui ont sanctionné des publicités mensongères à ce sujet), et ce, bien avant l’instauration du pass vaccinal.

Les accidents médicaux, une autre omerta française

Ces questions s’inscrivent dans une problématique plus vaste, celle des accidents médicaux en France. Le professeur Marc Tadier, neurologue et expert judiciaire, estime à 30 000 le nombre annuel de victimes. Dans deux rapports de la Haute Autorité de Santé (publiés en 2018 et 2024), il est démontré que des mesures simples permettraient de réduire de moitié la mortalité évitable au sein des hôpitaux. Certaines spécialités, à l’instar de l’anesthésie, ont d’ailleurs déjà prouvé qu’une véritable volonté politique et médicale permettait d’obtenir des résultats probants.

Nicolas Dupont-Aignan compare cette situation à la politique de sécurité routière menée sous la présidence de Jacques Chirac, laquelle avait permis de faire chuter le nombre de morts sur les routes de 10 000 à 3 000 par an. Il annonce que la lutte contre les accidents médicaux constituera l’une des priorités de son programme présidentiel et qu’il recevra prochainement le professeur Tadié, un pionnier sur ce sujet.

Il consacre un chapitre entier de son livre « 2027, la liberté ou la mort » à ce qu’il qualifie de « manipulation du siècle ». Il y revient sur les mensonges successifs, l’étouffement des traitements précoces et la promotion continue de l’ARN messager en dépit des multiples signaux d’alerte.

Alors que l’Union européenne vient d’homologuer un vaccin combiné grippe-Covid à ARN messager du laboratoire Moderna, et que l’Assurance maladie cherche à renforcer la couverture vaccinale des soignants, la France demeure, selon lui, le seul grand pays occidental à refuser de tirer les leçons de cette période.

Pour Nicolas Dupont-Aignan, la vérité finit toujours par triompher. Il appelle de ses vœux la création d’une commission d’enquête indépendante, la mise en cause de la responsabilité politique des décideurs et le retour à une approche scientifique rigoureuse, loin des accusations de « fake news » trop souvent utilisées pour disqualifier les voix dissidentes.