Le professeur Perronne et Louis Fouché alertent les Français

Le professeur Perronne et Louis Fouché alertent les Français
Lors d’une récente conférence, le professeur Christian Perronne et le docteur Louis Fouché ont pris la parole pour alerter les Français sur plusieurs questions sanitaires préoccupantes. Leurs interventions portent notamment sur les nouveaux traitements imposés aux nourrissons et sur l’importance de la résistance citoyenne face aux mesures sanitaires controversées.

L’alerte concernant les traitements pour nourrissons

Le professeur Perronne exprime de vives inquiétudes concernant l’inoculation d’anticorps monoclonaux à tous les nouveau-nés de France à titre préventif. Il souligne une incohérence majeure : alors que les études cliniques ont été menées chez des enfants de plus de six mois, le traitement est administré à tous les nouveaux-nés dans les maternités.

Cette situation se produit à un moment particulièrement vulnérable, quand les mères viennent d’accoucher et que le personnel médical insiste lourdement pour l’acceptation du traitement. Bien que non obligatoire, la pression exercée est considérable, avec des arguments alarmistes sur les risques de la bronchiolite.

Plus troublant encore, selon les analyses des études princeps, il y aurait davantage de décès dans le groupe ayant reçu le traitement que dans le groupe témoin, ce que les intervenants qualifient de « très choquant ».

L’évolution vers l’ARN messager pour tous les vaccins

Le professeur Perronne met en garde contre un projet de l’industrie pharmaceutique qu’elle ne cache pas : transformer tous les vaccins traditionnels destinés aux enfants en versions ARN messager. Il recommande fermement aux parents de refuser ces nouveaux produits, les qualifiant de « dangereux » et inefficaces, avec très peu de recul sur leurs effets.

Cette évolution inquiétante s’accompagne du développement de vaccins autorépliquants qui transformeraient chaque citoyen en « usine à fabriquer de la protéine spike ».

L’importance de la mémoire collective et de la résistance

Louis Fouché insiste sur la nécessité de maintenir la mémoire des événements récents. Il observe que beaucoup de personnes ont déjà oublié ce qui s’est passé il y a seulement deux ans, créant une confusion générale où la vérité devient instable.

Il rappelle l’absurdité de certaines mesures sanitaires passées, comme le port du masque pour aller aux toilettes tout en l’enlevant pour finir son dessert, soulignant l’absence totale de fondement scientifique de telles pratiques.

La santé communautaire face aux décisions imposées

Fouché développe le concept de santé communautaire, initialement élaboré par l’OMS, selon lequel les besoins de santé d’une population doivent émaner de cette population elle-même en fonction de ses conditions spécifiques. Actuellement, ce principe est inversé : les décisions sanitaires sont imposées d’en haut sans consultation des communautés concernées.

Il appelle à l’organisation citoyenne : création d’associations, de groupes, de collectifs pour recréer une force constituée capable de dialoguer avec les institutions. Cette démarche est d’autant plus nécessaire que, selon lui, de nombreux professionnels au sein même des institutions attendent cette mobilisation citoyenne pour pouvoir s’exprimer sur les problèmes qu’ils observent.

Un exemple international encourageant

Fouché cite l’exemple de la Roumanie, où un citoyen a obtenu gain de cause devant la justice administrative, qui a déclaré illégal l’état d’urgence sanitaire. Les responsables de cette décision ont maintenant un an pour être jugés, montrant qu’une action citoyenne déterminée peut aboutir à des résultats concrets.

L’appel à la résistance et à l’organisation

Les deux intervenants insistent sur l’importance de ne pas fuir mais de résister localement. Ils encouragent les citoyens à engager le dialogue avec les directeurs d’école, les présidents d’ordres professionnels, et à « les faire chier autant qu’ils vous font chier ».

Cette résistance passe aussi par la reconstruction du lien social. Les manifestations, même si elles ne renversent pas immédiatement le système, permettent aux gens de se rencontrer et de sortir de l’isolement qui caractérise notre époque.

L’appel final est clair : face aux impositions sanitaires, particulièrement concernant les enfants, il faut savoir dire non et, si nécessaire, fuir ces contraintes pour protéger sa famille.

Source : Teddy en roue libre