Hantavirus : l’alerte mondiale est-elle justifiée ou fabriquée ? Le Pr Perronne brise le silence

Hantavirus : l'alerte mondiale est-elle justifiée ou fabriquée ? Le Pr Perronne brise le silence

Alors que le Hantavirus fait une irruption spectaculaire dans l’espace médiatique en ce mois de mai 2026, ravivant les souvenirs anxiogènes de la crise du Covid-19, de nombreuses voix s’élèvent pour questionner la proportionnalité de la réponse sanitaire. Le professeur Christian Perronne, infectiologue de renommée internationale et ancien président du Conseil supérieur d’hygiène publique de France, a accordé un entretien exclusif pour décrypter cette nouvelle alerte. Son constat est sans appel : la réaction des autorités et des médias est totalement déconnectée de la réalité scientifique et épidémiologique.

Un virus connu de longue date et des risques limités

Loin d’être un nouveau pathogène mystérieux, le Hantavirus est bien connu des services d’infectiologie. Son nom provient d’ailleurs de la rivière Hantan, située entre les deux Corées, où des soldats américains avaient été contaminés dans les tranchées boueuses au contact de rongeurs pendant la guerre de Corée. Le professeur Perronne rappelle qu’il a lui-même soigné des patients atteints par ce virus en France au cours de ses quarante années de carrière, particulièrement dans des régions comme la Picardie ou près de la forêt de Compiègne.

La règle d’or concernant ce virus est simple : il ne se transmet pas d’homme à homme. La contamination se fait exclusivement par l’inhalation de particules issues de déjections de rongeurs (campagnols, mulots), généralement dans des espaces clos, abandonnés et poussiéreux comme des granges ou des vieux garages.

Même face à la souche sud-américaine dite Andes, actuellement présentée comme une menace pandémique, le spécialiste se veut rassurant. Bien qu’elle soit décrite comme possiblement transmissible entre humains, cette transmission nécessiterait un contact extrêmement rapproché et prolongé (échanges de salive, relations sexuelles). La contamination principale reste l’aérosolisation des déjections de rongeurs. Il est donc scientifiquement improbable qu’un tel virus puisse déclencher une pandémie mondiale.

Une mise en scène médiatique disproportionnée

L’événement déclencheur de cette nouvelle panique mondiale repose sur trois cas mortels survenus à bord d’un navire de croisière. Si la perte de vies humaines est dramatique, la réponse institutionnelle laisse le professeur Perronne perplexe. Pour ces quelques cas, le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, s’est personnellement déplacé aux îles Canaries. Les passagers ont été accueillis par des équipes médicales en scaphandre, tandis qu’en France, le gouvernement enchaînait les réunions de crise.

Pourtant, le tableau frise parfois l’absurde : lors de l’évacuation, le chauffeur de l’autocar et les forces de l’ordre présentes n’étaient munis d’aucune protection particulière. Pour l’infectiologue, habitué à gérer de véritables épidémies sévères (légionellose, Clostridium difficile), cette dramatisation s’apparente à « une scène de film comme à Hollywood ». Il dénonce un bourrage de crâne médiatique anxiogène et insupportable, rappelant que la peur reste le meilleur outil pour manipuler les populations.

Cinq coïncidences qui interpellent

Au-delà de la gestion médicale, le professeur Perronne pointe du doigt plusieurs éléments chronologiques et factuels qui soulèvent de lourdes interrogations quant à la nature réelle de cette crise. Il relève cinq coïncidences majeures :

  • Le timing géopolitique : L’émergence de l’alerte survient au moment précis où l’Argentine emboîte le pas aux États-Unis pour quitter l’OMS.
  • La répétition générale : Une simulation d’accueil d’un bateau contaminé par le Hantavirus a été organisée aux îles Canaries à peine trois semaines avant le véritable incident. Un scénario qui rappelle étrangement l’Event 201 organisé par Bill Gates juste avant l’apparition du Covid-19.
  • L’explosion des publications : Une prolifération soudaine et inexpliquée de plus d’un millier d’études scientifiques sur le Hantavirus a inondé les revues spécialisées ces derniers mois, bien avant l’incident du paquebot.
  • Le retour des tests PCR : L’annonce du déploiement massif de tests PCR en population générale, une méthode pourtant inadaptée au dépistage de masse des personnes saines, risquant de créer une épidémie artificielle de « faux positifs ».
  • Le vaccin déjà prêt : Le laboratoire Moderna aurait déjà commencé à développer un vaccin à ARN messager contre le Hantavirus, avant même que l’épidémie ne soit déclarée publiquement.

Le spectre du traité de l’OMS et l’appel à la vigilance

Cette crise sanitaire survient dans un contexte politique crucial : la mise en place controversée du nouveau traité sur les pandémies de l’OMS, visant à octroyer à l’organisation une autorité supranationale sur les États membres en cas de crise. La création d’une nouvelle urgence mondiale pourrait, selon certains observateurs, accélérer l’adoption de ce traité.

Face à la menace potentielle de nouvelles restrictions ou d’obligations vaccinales basées sur une technologie à ARN messager dont les effets secondaires (thromboses, cancers fulgurants, stérilité) sont de plus en plus documentés, le professeur Perronne lance un avertissement solennel :

« Ne vous laissez pas manipuler et n’hésitez pas à en parler entre vous, à vous organiser et éventuellement à dire non, à résister aux pressions parce que cette fois-ci, il faudra refuser bec et ongles l’injection expérimentale. »

L’heure est donc à la prudence, à l’observation factuelle et au refus de céder à une panique qui, sur le plan strictement médical et scientifique, ne semble aujourd’hui aucunement justifiée.

Source : France-Soir