
Dans une conférence récente, Corinne Lalo, ancienne grand reporter ayant contribué à révéler plusieurs scandales majeurs comme le sang contaminé ou le nuage de Tchernobyl, présente une synthèse sur la pandémie de COVID-19 et les vaccins associés. Cette analyse vise à éclairer ceux qui connaissent déjà le sujet tout en servant de point d’entrée pour les novices. Elle met en lumière un réseau d’acteurs impliqués, des preuves de manipulation et des mensonges présumés, en s’appuyant sur des documents officiels et des publications scientifiques.
Le cartel pandémique : qui est impliqué ?
Corinne Lalo décrit un ensemble d’entités interconnectées qu’elle qualifie de cartel pandémique. Au cœur de ce réseau se trouve le complexe militaro-industriel américain, qui capte des fonds publics via le Congrès et la présidence. Sous Donald Trump, l’opération Warp Speed a canalisé des milliards de dollars vers ce secteur pour accélérer le développement de vaccins.
Anthony Fauci, figure centrale en tant que directeur de l’Institut national des allergies et maladies infectieuses, distribue ces fonds à des chercheurs civils et militaires. Parmi eux, Ralph Baric, expert mondial en manipulation de coronavirus à l’Université de Caroline du Nord, collabore avec Shi Zhengli, surnommée Batwoman, du laboratoire de Wuhan en Chine. Cette dernière travaille aussi avec George Gao, un scientifique chinois lié à l’armée.
Des intermédiaires comme EcoHealth Alliance, dirigée par Peter Daszak, et Metabiota, sous Nathan Wolfe (lié à Hunter Biden), facilitent ces échanges. Ces organisations financent des laboratoires en Ukraine et en Chine, malgré les tensions géopolitiques entre les États-Unis et la Chine. Les fondations philanthropiques, telles que celles de Bill Gates, Rockefeller et Wellcome Trust, jouent un rôle clé en finançant ces recherches et en influençant l’OMS.
Les banques d’investissement comme Vanguard, Fidelity et State Street détiennent des parts dans les laboratoires pharmaceutiques comme Pfizer et Moderna. Un complexe de censure, impliquant la CIA et d’autres agences, étouffe les voix dissidentes. Enfin, le Forum économique mondial de Davos, avec Klaus Schwab, orchestre des partenariats public-privé pour canaliser les fonds publics vers des intérêts privés.
Des agences comme McKinsey et Publicis conseillent les gouvernements, créant des conflits d’intérêts puisqu’elles servent aussi les fabricants de vaccins. En France, McKinsey a même dirigé la campagne de vaccination, malgré son absence d’expertise sanitaire.
Preuves que le virus COVID est fabriqué
La conférencière avance des preuves documentées montrant que le SARS-CoV-2 n’est pas naturel. Des articles scientifiques de 2015 et 2018, coécrits par Baric et Shi, décrivent des coronavirus chimériques manipulés en laboratoire. Ces virus présentent une structure identique à celle publiée en janvier 2020 par les autorités chinoises.
La clé réside dans la protéine spike du virus, qui inclut un site de clivage furine (PRRA), absent des coronavirus naturels. Ce site, artificiel, permet au virus de passer des animaux aux humains et d’infecter plus efficacement. Baric, obsédé par cette insertion depuis 1997, a breveté des séquences similaires. Moderna a déposé un brevet sur ce site en 2016, trois ans avant la pandémie, ce qui défie les probabilités statistiques d’une coïncidence.
Des documents du projet DEFUSE, financés par Fauci via EcoHealth Alliance, expliquent comment insérer ce site furine pour créer des pathogènes pandémiques. Des conférences de Baric en 2019 confirment ces manipulations. Des insertions génétiques du VIH dans la spike renforcent l’idée d’une origine artificielle, bien que censurée rapidement.
Preuves de double langage pour tromper les populations
Corinne Lalo pointe un double discours : en privé, des scientifiques comme Baric et Fauci admettent l’origine artificielle lors de conférences secrètes en février 2020. En public, ils nient et censurent les doutes, promouvant une origine naturelle via l’OMS et les médias.
La Maison-Blanche et la CIA reconnaissent désormais l’origine artificielle mais nient toute intentionnalité, attribuant cela à une fuite accidentelle. Des chronologies montrent des incohérences : l’OMS déclare une urgence internationale le 30 janvier 2020 avec seulement 170 décès mondiaux, et qualifie l’épisode de pandémie en mars avec quatre morts hors Chine, alors que Wuhan était déjà en déclin.
Les tests PCR, imposés mondialement dès janvier 2020 sans validation, amplifient des séquences génétiques sans prouver la causalité des symptômes. L’OMS admet que la plupart des cas sont bénins, pourtant les confinements sont imposés sur cette base exagérée.
Pandémie COVID : une dissémination volontaire de nanoparticules ?
L’hypothèse d’une dissémination intentionnelle via aérosols est explorée. Des documents comme ceux du Dr Giordano, expert en neurotechnologie pour la défense américaine, décrivent comment disperser des nanoparticules toxiques pour simuler une épidémie. Le projet DEFUSE mentionne l’utilisation de drones ou de chauves-souris pour propager des agents.
Des foyers soudains à Wuhan, Bergame ou Mulhouse suggèrent une dispersion ciblée plutôt qu’une propagation naturelle. Le rapport Murphy propose que le COVID soit une inoculation par nanoparticules lipidiques contenant de l’ARN modifié, similaire aux vaccins, diffusées via aérosols.
L’Université Johns Hopkins, liée à la CIA, publie sur des vaccins transmissibles auto-propagants, expliquant des transmissions sans injection directe.
Vaccins COVID : mensonges sur la toxicité connue
Les vaccins à ARN messager modifié sont qualifiés de thérapies géniques par la FDA et Moderna elle-même, pas de vaccins traditionnels. Pfizer admet dans des rapports internes qu’ils ne stoppent pas la transmission, rendant les obligations et passeports vaccinaux absurdes.
La toxicité était connue : contrats avec l’UE mentionnent des effets secondaires inconnus. Les nanoparticules lipidiques et le promoteur cancérigène SV40 (issu d’un virus de singe) contaminent les doses. Des études montrent une surmortalité chez les vaccinés, comme en France où 65 % de vaccinés représentent 78 % des décès dans certains groupes d’âge.
Emmanuel Macron a admis publiquement que le passe vaccinal était une obligation déguisée, malgré les preuves contraires. Ursula von der Leyen a signé des contrats ignorant ces risques.
Et maintenant ? Trump, Pfizer, censure en UE et vaccin grippe
Trump a récemment rencontré le PDG de Pfizer en secret, malgré les controverses. Robert Kennedy Jr. pousse pour des enquêtes. En Europe, von der Leyen finance la censure via des centres anti-désinformation.
Le vaccin contre la grippe est critiqué pour son inefficacité et ses risques, avec des propositions absurdes d’obligations dans les budgets sociaux français, malgré des rejets parlementaires.
Source : bam
