
La dentisterie moderne nous promet des sourires parfaits et des soins indolores, mais s’est-on déjà interrogé sur le véritable coût de ces pratiques pour notre vitalité ? L’histoire d’Alain DG, qui a vu sa santé s’effondrer avant de renaître, soulève une question troublante : les soins dentaires standards pourraient-ils être à l’origine de nombreuses maladies chroniques ? Avec l’éclairage de Bruno Darmon, ancien dentiste aux méthodes holistiques, plongeons dans l’un des sujets les plus tabous de la médecine moderne : l’impact dévastateur des dents dévitalisées.
Le parcours du combattant : de la dévitalisation au choc septique
Comme la majorité de la population, Alain a connu un parcours dentaire classique dès son enfance, marqué par des caries soignées avec des amalgames au mercure. À la vingtaine, un grave accident de vélo lui brise les dents de devant. La solution proposée par la dentisterie conventionnelle est alors immédiate et sans appel : conserver les racines, dévitaliser de nombreuses dents et y implanter des pivots pour soutenir un bridge.
Pendant plus de 20 ans, Alain porte cet appareillage sans se douter du drame qui se joue dans son organisme. Les premiers symptômes apparaissent sous forme de tensions musculaires et articulaires, particulièrement au niveau du cou, accompagnées d’une sensation récurrente de brouillard mental. La situation s’aggrave brutalement lorsqu’il est victime d’un choc septique, un empoisonnement généralisé le laissant quasiment paralysé des quatre membres. La cause de ce désastre ? Des infections profondes logées sous ses dents dévitalisées.
Comprendre le piège de la dent dévitalisée
Pour comprendre ce phénomène, il faut analyser ce qu’est réellement une dent dévitalisée. Lorsqu’une carie atteint le nerf, le dentiste procède au retrait de ce dernier, curette le canal, le remplit souvent d’une pâte antibiotique, puis referme et couronne la dent. L’organe est cliniquement mort.
Cependant, une fois la dent ouverte et vidée de sa substance vivante, des bactéries anaérobies (capables de vivre sans oxygène) s’y installent. Bien que la dent soit morte, elle reste connectée au système sanguin par son tendon. La dent se transforme alors en une véritable usine à bactéries. Lorsqu’elles prolifèrent, ces bactéries migrent dans la circulation sanguine et empoisonnent l’ensemble des fascias et du corps. Ce processus d’auto-empoisonnement quotidien peut déclencher des réactions inflammatoires massives et favoriser l’apparition de pathologies graves :
- Maladies auto-immunes
- Cancers
- Spondylarthrite et fibromyalgie
- Sclérose en plaques
- Dépression chronique et épuisement
Une résurrection spectaculaire par l’extraction
Face à l’urgence de son état, Alain prend une décision radicale : faire extraire l’intégralité de ses dents dévitalisées. Les résultats sont fulgurants. En l’espace de quelques heures seulement, la sensation d’étouffement et le brouillard mental se dissipent. Dans les jours qui suivent, ses douleurs articulaires et ses difficultés respiratoires disparaissent. Il retrouve une souplesse et une vitalité qu’il croyait perdues à jamais. L’observation des dents arrachées confirme le diagnostic : les racines étaient noires, pourries, et l’os maxillaire environnant était gravement infecté.
Pourquoi un tel silence de la profession ?
Si l’extraction des dents dévitalisées offre des guérisons si spectaculaires, pourquoi ce sujet est-il totalement ignoré, voire censuré, dans les cabinets dentaires ? Bruno Darmon explique que cette omerta repose sur deux piliers majeurs : le dogme médical et la rentabilité financière.
Un dogme ancré depuis un siècle
Au début du XXe siècle, la dévitalisation est apparue comme un progrès immense pour éviter l’extraction et le port du dentier. Pourtant, entre les deux guerres mondiales, un éminent chercheur américain, le Dr Weston Price, a démontré le lien direct entre les dents dévitalisées et les maladies systémiques. Ses travaux ont poussé des millions d’Américains à faire extraire leurs dents mortes. Mais face à la pression de l’industrie, Price a été renvoyé de l’Association dentaire américaine, et ses découvertes ont été enfouies après la Seconde Guerre mondiale.
Le poids économique de la couronne
En France particulièrement, le système de santé (Sécurité sociale et mutuelles) favorise grandement la pose de couronnes sur des dents dévitalisées. C’est l’acte le plus rentable pour un cabinet dentaire, rapportant quatre à cinq fois plus qu’un soin classique sur une dent vivante. Remettre en question la dévitalisation reviendrait à détruire le modèle économique de la dentisterie moderne. Les dentistes qui osent alerter sur ces dangers subissent souvent des pressions, voire des interdictions d’exercer.
Les solutions de la dentisterie holistique
Heureusement, des alternatives existent pour ceux qui souhaitent reprendre le contrôle de leur santé buccale et globale.
L’extraction sécurisée et le soin de l’os
Lorsqu’une dent dévitalisée doit être retirée, l’acte chirurgical ne suffit pas. L’os environnant, souvent imprégné de toxines, doit être minutieusement nettoyé (cureté avec une fraise). Pour accompagner la guérison sans recourir à la chimie, l’application locale d’un mélange d’huile essentielle de clou de girofle (20 %) et d’huile d’amande douce est recommandée. L’utilisation de bouillottes chaudes sur les joues aide également à dissiper rapidement les produits anesthésiants.
Parfois, l’os conserve une mémoire infectieuse des années après l’extraction. Des injections locales de silice végétale directement dans l’os spongieux permettent de nettoyer cette zone et de faire disparaître des douleurs chroniques persistantes (migraines, maux de dos).
Sauver les dents vivantes
Lorsqu’une carie est très profonde et atteint le nerf, la dévitalisation n’est pas une fatalité. Si la pulpe saigne mais reste vivante, il est possible d’arrêter l’hémorragie en tapotant la zone avec de la poudre de silice, puis de réaliser un coiffage direct avec de l’hydroxyde de calcium ou de la Biodentine. Cette intervention demande du temps et de la patience, loin du rythme effréné des consultations de 20 minutes.
L’alternative aux implants : réhabiliter le dentier
Une fois les dents extraites, la question du remplacement se pose. Si les implants posent également question en raison de la présence de métaux ou de matériaux étrangers dans l’os, la prothèse amovible (le dentier) s’avère être la solution la plus physiologique. Bien qu’il souffre d’une mauvaise image associée à la vieillesse, le retrait des foyers infectieux couplé au port d’un dentier provoque souvent un rajeunissement spectaculaire chez les patients : regain d’énergie, repousse des cheveux et disparition de la fatigue chronique.
Une réflexion sur les générations futures
Les conséquences de ces pratiques pourraient aller bien au-delà de l’individu. Selon Bruno Darmon, l’explosion actuelle des problèmes d’orthodontie chez les enfants pourrait être liée aux dents dévitalisées de leurs parents. L’empoisonnement chronique de l’os maxillaire des parents transmettrait une information génétique altérée, empêchant le développement correct de la mâchoire chez l’enfant.
Il est grand temps de briser le silence et de s’informer. Notre bouche n’est pas déconnectée de notre corps, et exiger des soins respectueux du vivant est le premier pas vers une santé véritablement globale.
Source : Alain DG
