
Alors que le sujet semble avoir été mis sous le tapis en France, des révélations explosives concernant la gestion de la crise du Covid-19 et la toxicité potentielle des vaccins éclatent actuellement aux États-Unis. Entre commissions d’enquête sénatoriales, dissimulation de documents fédéraux et retrait annoncé de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le vent tourne outre-Atlantique. Pour analyser ces bouleversements, la scientifique et spécialiste de l’ARN messager Alexandra Henrion-Caude, ainsi que l’avocate Maud Marian, dressent un bilan sans concession de ce que nous savions déjà et des batailles juridiques qu’il reste à mener.
Un séisme politique et sanitaire aux États-Unis
Le climat politique américain autour de la gestion du Covid-19 s’est considérablement tendu à la suite de plusieurs annonces majeures. Tout d’abord, le secrétaire à la Santé, Robert Kennedy Jr., a officiellement déclaré que les États-Unis se retiraient de l’OMS. Cette décision forte est justifiée par la volonté de retrouver une souveraineté nationale et de libérer la politique de santé publique américaine d’un système jugé contraire aux intérêts des citoyens.
Parallèlement, le sénateur républicain Ron Johnson a rendu publics des courriels internes accablants de la Food and Drug Administration (FDA). Ces documents prouvent que dès mars 2021, l’agence américaine recevait des signaux d’alerte graves concernant les injections : crises cardiaques, paralysies de Bell et morts subites. Malgré les avertissements répétés des médecins en charge de la pharmacovigilance, l’administration Biden aurait délibérément étouffé ces informations. Le sénateur a notamment dénoncé le fait que des enfants et des jeunes en bonne santé, présentant un risque quasi nul face au virus, aient été contraints de recevoir ce vaccin sous la pression des obligations scolaires et professionnelles.
Enfin, l’étau se resserre autour du docteur Anthony Fauci. Son proche conseiller, David Morens, est aujourd’hui inculpé pour conspiration et destruction de documents fédéraux. L’objectif aurait été de gommer les conclusions sensibles liant le financement américain aux recherches sur les gains de fonction menées par Peter Daszak au laboratoire de Wuhan.
Quel impact juridique pour les victimes en France ?
Face à ce déballage américain, la question de l’impact sur la justice française se pose inévitablement. Selon Maître Maud Marian, avocate défendant de nombreuses victimes des vaccins et des soignants suspendus, toute révélation officielle est une bonne nouvelle, bien que les magistrats français aient tendance à accueillir les sources américaines avec une certaine distance, les qualifiant parfois hâtivement de complotistes.
La stratégie de défense actuelle des autorités françaises repose sur l’ignorance supposée de l’époque : en l’état de la science en 2021, nous ne pouvions pas savoir. Cependant, l’avocate souligne que si un grand procès devait s’ouvrir aux États-Unis contre Pfizer et d’autres laboratoires, avec de potentielles mises en examen, la justice française ne pourrait plus l’ignorer.
Maud Marian insiste sur la nécessité absolue de ne rien lâcher et de poursuivre les procédures judiciaires, même cinq ans après les faits. Continuer le combat juridique est essentiel pour obtenir l’indemnisation des soignants suspendus par l’État, faire reconnaître les blessures liées aux vaccins, et surtout, envoyer un message clair aux autorités : les citoyens n’accepteront plus qu’une telle ingénierie sociale et qu’une telle violence médicale leur soient imposées à l’avenir.
La science au pied du mur : des alertes lancées de longue date
Pour la généticienne Alexandra Henrion-Caude, ces révélations américaines n’ont en réalité rien de nouveau. Dès 2020, la chercheuse alertait sur les caractéristiques non naturelles du virus et sur les dangers de la technologie à ARN messager. Dans son livre, elle documentait déjà les décès d’adolescents liés aux injections.
La scientifique rappelle que les preuves de la manipulation en laboratoire étaient accessibles depuis le début :
- Les caractéristiques biologiques du SARS-CoV-2 ne se retrouvent pas dans la nature.
- Le virus a été introduit chez l’homme par une source unique.
- Les brevets, notamment ceux impliquant Moderna, tracent la construction du virus.
- Les chercheurs de l’Institut de virologie de Wuhan présentaient des symptômes similaires au Covid-19 dès l’automne 2019.
Selon elle, la culpabilité des responsables politiques et de certains virologues impliqués dans les gains de fonction est tracée. Mais le véritable tabou, celui dont personne ne veut parler aujourd’hui, reste l’effet de ces vaccins sur l’espèce humaine. L’injection d’ARN messager et la présence de contaminants ADN soulèvent le problème majeur d’une modification potentielle de la complexité génétique humaine.
Reprendre le contrôle de ses données de santé
Au-delà du combat juridique et scientifique, les deux intervenantes s’accordent sur l’urgence de l’action individuelle face à la numérisation de la santé. L’identité numérique, les carnets de santé virtuels et les plateformes de prise de rendez-vous médical centralisent des informations extrêmement sensibles.
Alexandra Henrion-Caude et Maud Marian appellent les citoyens à une vigilance absolue. Elles recommandent d’écrire régulièrement aux différents organismes pour exiger la suppression de ses données personnelles de santé. Dans un contexte où le portefeuille numérique européen se met en place et où les piratages se multiplient, refuser la banalisation de l’enregistrement de sa vie médicale est un acte de résistance fondamental pour préserver sa souveraineté corporelle et citoyenne.
- Compte officiel des contrats : https://x.com/contratcovid
- Compte Verity France : https://x.com/verity_france
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Source : Tocsin
