
Le Dr Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS et spécialiste en biologie cellulaire et microbiologie, tire la sonnette d’alarme face au déploiement massif des vaccins à ARN messager. Selon lui, ces technologies représentent un danger majeur non seulement pour l’humanité, mais aussi pour l’ensemble de la chaîne alimentaire.
Le remplacement systématique des vaccins traditionnels
L’industrie pharmaceutique entreprend actuellement de remplacer l’ensemble des vaccins existants par des vaccins à ARN messager, y compris ceux utilisés depuis des décennies sans effets secondaires notables. L’objectif est de remplacer les 500 vaccins actuels d’ici 2030, dont une partie significative est utilisée en médecine humaine et le reste en médecine vétérinaire.
Cette stratégie inquiète particulièrement les chercheurs, qui constatent que même les vaccins ayant fait leurs preuves sont progressivement abandonnés au profit de cette nouvelle technologie. En France, le calendrier vaccinal obligatoire pour les enfants est passé de trois vaccins avant 2018 à onze, puis douze depuis janvier 2025, ce qui représente environ 72 injections vaccinales.
Les turbo-cancers et maladies cardiovasculaires en hausse
Le Dr Sabatier établit un lien direct entre les vaccins à ARN messager et l’augmentation des turbo-cancers ainsi que des maladies cardiovasculaires. Le mécanisme en cause implique la protéine Spike présente dans le vaccin, qui est capable de se lier au récepteur ACE2 et de dérégler le système rénine-angiotensine. Ce dérèglement active notamment le récepteur AT1R, qui joue un rôle dans la différenciation et la multiplication cellulaire, favorisant ainsi le développement de cancers.
Le chercheur avait d’ailleurs publié il y a plus de trois ans un article évoquant un sida induit par les injections vaccinales. Cette immunodéficience résulte du dérèglement du système rénine-angiotensine, qui contrôle l’immunité innée. Contrairement aux affirmations des autorités sanitaires selon lesquelles l’absence d’effets secondaires au bout de quelques mois garantirait l’innocuité du vaccin, les pathologies peuvent se manifester bien plus tardivement, avec des délais variables selon la génétique individuelle et la présence de comorbidités.
Les vaccins à ARN messager auto-amplifiant : une menace amplifiée
Une nouvelle génération de vaccins particulièrement préoccupante émerge : les vaccins à ARN messager auto-amplifiant. Ces produits injectent non seulement l’ARN codant pour l’antigène (comme la protéine Spike), mais aussi un complexe réplicase provenant d’alphavirus, notamment du virus de l’encéphalite équine vénézuélienne.
Ce complexe enzymatique permet à l’organisme de produire continuellement des copies de l’ARN messager pendant de longues périodes, ce qui multiplie la production de protéine Spike et du complexe réplicase lui-même. Cette auto-amplification échappe à tout contrôle et expose l’organisme à des effets prolongés impossibles à maîtriser.
La contamination de la chaîne alimentaire
L’extension de ces technologies au secteur vétérinaire constitue une menace supplémentaire. En France, 62 millions de canards ont déjà reçu des injections vaccinales, dont certaines sont basées sur des ARN messagers auto-amplifiants commercialisés par l’entreprise Ceva, notamment contre la grippe aviaire H5N8.
Le problème majeur réside dans la stabilité de ces ARN messagers, qui peuvent résister à la cuisson, notamment dans le cas de viandes consommées rosées, comme le magret de canard. Certains ARN messagers restent fonctionnels à 100 °C pendant 10 minutes ou à 80 °C pendant 65 minutes. De plus, les adjuvants tels que le squalène et les nanoparticules d’oxyde ferrique, présents dans les vaccins, protègent ces molécules de la dégradation thermique.
Même l’acidité gastrique, dont le pH varie entre 1 et 3, ne garantit pas la destruction de ces ARN messagers protégés par les adjuvants. Avant d’atteindre l’estomac, ces molécules entrent en contact avec les muqueuses buccales et œsophagiennes, ce qui permet une transmission potentielle à l’être humain.
Une expansion tous azimuts
Des vaccins à ARN messager auto-amplifiant sont déjà disponibles pour de nombreuses espèces animales : porcs, bovins, ovins et volailles. Aux États-Unis, des vaccins de la gamme Nobivac ont obtenu une autorisation en juin 2024 pour les chats (contre la leucose féline) et les chiens (contre la grippe canine H3).
L’industrie pharmaceutique, notamment Merck avec sa plateforme Sequivity, développe ce qu’elle appelle des « particules d’ARN », dissimulant ainsi la véritable nature de ces vaccins à ARN messager auto-amplifiant. Cette opacité rend impossible pour les consommateurs de connaître le statut vaccinal des animaux dont ils consomment la viande.
Le Dr Sabatier souligne également le développement de vaccins à ARN messager administrés par spray, ainsi que de vaccins produits dans des plantes telles que les épinards, la laitue et le riz. Au Canada, un vaccin contre le Covid produit par des plantes utilisant des agrobactéries est déjà disponible.
Les effets sur la fertilité et la grossesse
Le système rénine-angiotensine régule la production d’hormones stéroïdes, telles que les glucocorticoïdes, les minéralocorticoïdes et les hormones sexuelles (testostérone, progestérone, androgènes, œstrogènes et progestatifs). Son dérèglement inhibe la production d’hormones sexuelles, ce qui affecte la libido et la fertilité. Des anticorps auto-immuns dirigés contre le récepteur AT1R peuvent même entraîner l’infertilité.
Des études récentes sur des souris ont démontré que l’ARN messager du vaccin Pfizer-BioNTech traversait le placenta pour atteindre le fœtus, stimulant ainsi son système immunitaire. Malgré ces signaux d’alerte, des vaccins à ARN messager, comme le Comirnaty, sont recommandés pendant la grossesse, aux côtés de vaccins contre la bronchiolite et la coqueluche.
La baisse de la fécondité observée depuis le début de la campagne de vaccination massive, avec une chute des naissances sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale, confirme ces craintes. Pierre Chaillot a notamment documenté cette tendance à l’aide de données objectives et vérifiables.
L’explosion des troubles autistiques
L’augmentation du nombre de vaccins obligatoires s’accompagne d’une hausse alarmante des pathologies neurologiques chez les enfants. Dans les années 1970, on recensait un cas d’autisme pour 10 000 personnes. Actuellement, ce ratio atteint un cas pour 36 personnes, voire un pour 22 à New York.
Entre 2000 et 2020, le nombre de cas d’autisme a augmenté de 317 %. Robert Kennedy a révélé l’absence de tests de sécurité pour ces injections vaccinales, un fait initialement contesté par les avocats du Dr Fauci, qui ont finalement dû l’admettre après vérification.
L’absence d’antidote et les solutions possibles
Face aux effets délétères des ARN messagers auto-amplifiants, le seul moyen d’intervention connu consiste à utiliser des ARN interférents, comme les micro-ARN ou les petits ARN interférents (siARN), qui sont des ARN d’environ 21 nucléotides. Ces molécules se fixent sur une région particulière de l’ARN messager, appelée 3’UTR, et bloquent sa traduction en protéine par les ribosomes.
Bien que ces ARN interférents constituent eux-mêmes une forme d’intervention génétique, ils représentent actuellement le seul antidote potentiel capable de stopper l’activité des ARN messagers vaccinaux, qu’ils soient conventionnels, auto-amplifiants ou trans-amplifiants.
Un agenda planifié
Le Dr Sabatier, qui considérait initialement les acteurs de cette politique comme des « apprentis sorciers » inconscients des dangers, a progressivement changé d’avis. Le remplacement systématique de tous les vaccins existants par des vaccins à ARN messager, malgré les effets secondaires documentés dans les bases de données de pharmacovigilance, suggère une stratégie délibérée.
Le blocage des molécules thérapeutiques alternatives, comme l’ivermectine, et même la classification de la vitamine D comme perturbateur endocrinien, renforcent cette impression. Le plan de confinement était déjà établi lors du Forum économique mondial de Davos en janvier 2020. Stéphane Bancel, de Moderna, savait en repartant qu’il faudrait produire des centaines de millions de vaccins.
Un cartel pandémique organisé
Au Parlement européen, les grands laboratoires pharmaceutiques, comme Pfizer et Moderna, mènent un intense lobbying pour convaincre les députés de voter en faveur de nouvelles injections vaccinales. Cette corruption institutionnelle généralisée facilite l’acceptation de technologies dont l’inefficacité est pourtant démontrée, car elles ne bloquent ni la transmission ni l’infection.
L’incertitude totale persiste quant à la distribution de ces ARN messagers dans l’organisme, à leur demi-vie et à leur catabolisme. Des études ont montré que le vaccin pouvait produire de la protéine Spike jusqu’à deux ans après l’injection, prolongeant ainsi indéfiniment l’exposition aux effets délétères.
Recommandations pour se protéger
Face à cette situation, le Dr Sabatier recommande de revenir au local et à la traçabilité. Il est essentiel de connaître son producteur, car même au restaurant, l’origine et le statut vaccinal des viandes servies restent inconnus. Les élevages de moins de 250 animaux ne sont généralement pas soumis à la vaccination obligatoire à ARN messager, ce qui offre une alternative plus sûre.
L’opacité entourant ces technologies s’accentue : les fabricants parlent désormais de « particules d’ARN » plutôt que de vaccins à ARN messager auto-amplifiant, ce qui rend impossible pour les consommateurs d’identifier les produits concernés.
Le chercheur conclut sur une note grave : si cette trajectoire se poursuit, l’humanité se dirige vers une catastrophe sanitaire majeure. Selon lui, la contamination généralisée des plantes, des animaux et des êtres humains par ces technologies est « carrément de la folie ». Il est urgent que la population prenne conscience de cette menace, car une fois ces substances introduites dans l’organisme, les dégâts sont irréversibles.
Source : Kairos Presse
