
Alors que les souvenirs des restrictions liĂ©es au Covid-19 sont encore vifs dans les mĂ©moires, un nouveau rĂ©cit mĂ©diatique et sanitaire semble se mettre en place autour d’une menace Ă©mergente : le Hantavirus. Entre le retour des masques sur les plateaux de tĂ©lĂ©vision et l’apparition d’Ă©quipes mĂ©dicales en combinaisons intĂ©grales, l’atmosphère actuelle rappelle Ă©trangement les prĂ©mices de la crise de 2020. La gĂ©nĂ©ticienne Alexandra Henrion-Caude, relayĂ©e par divers observateurs, tire la sonnette d’alarme sur ce qu’elle perçoit comme une mise en scène orchestrĂ©e, mĂŞlant enjeux financiers, diversions politiques et failles scientifiques.
Un scĂ©nario digne d’une production hollywoodienne
Selon Alexandra Henrion-Caude, la situation actuelle rassemble tous les ingrĂ©dients d’un mauvais tĂ©lĂ©film cherchant Ă susciter la panique. Le narratif mis en avant s’appuie sur une transmission par les rongeurs, une longue pĂ©riode d’incubation et une propagation par contact occasionnel. Les images de travailleurs en tenues de protection lourdes, censĂ©es contenir une Ă©pidĂ©mie fulgurante, tournent en boucle.
Face Ă cette menace prĂ©sentĂ©e comme intraitable, une solution miracle semble dĂ©jĂ toute trouvĂ©e : un vaccin Ă ARN messager. La scientifique souligne un calendrier pour le moins surprenant. Le laboratoire Moderna, en collaboration avec l’UniversitĂ© de CorĂ©e, travaillerait sur ce projet depuis 2023, voire 2024. ConsĂ©quence directe de cette nouvelle crise : l’action en bourse de Moderna, qui stagnait depuis des mois, connaĂ®t une flambĂ©e spectaculaire. Pour la chercheuse, il s’agit lĂ du complexe parfait pour faire naĂ®tre un sentiment de panique au sein de la population.
Une diversion politique et géopolitique opportune
Le timing de cette alerte au Hantavirus interroge fortement. Alexandra Henrion-Caude suggère que cette crise tombe Ă point nommĂ© pour dĂ©tourner l’attention du public de dossiers bien plus Ă©pineux :
- Des scandales sanitaires : L’inculpation rĂ©cente d’un proche collaborateur d’Anthony Fauci, figure centrale de la gestion du Covid-19 aux États-Unis.
- Des projets liberticides : La rĂ©vĂ©lation d’un rapport de l’administration Biden, mis en lumière par le sĂ©nateur Ron Johnson, dĂ©taillant un plan de gestion de pandĂ©mie incluant 130 jours de confinement strict.
- Un contexte international tendu : Des conflits armĂ©s qui s’enlisent et dont l’issue s’annonce sombre.
Comme par miracle, ces sujets brĂ»lants sont balayĂ©s de l’actualitĂ©, remplacĂ©s par la menace d’un virus dont le grand public ignorait l’existence il y a encore peu, Ă l’exception d’un fait divers survenu en fĂ©vrier 2025 concernant le dĂ©cès prĂ©sumĂ© de l’Ă©pouse de l’acteur Gene Hackman.
Des failles scientifiques et des tests douteux
En tant que scientifique, le premier rĂ©flexe d’Alexandra Henrion-Caude a Ă©tĂ© de questionner la nature mĂŞme de cette Ă©pidĂ©mie. Elle rappelle que la contamination par le Hantavirus nĂ©cessite gĂ©nĂ©ralement l’inhalation très spĂ©cifique d’excrĂ©ments de rongeurs, rendant la transmission par simple contact occasionnel hautement improbable.
Plus troublant encore, elle soulève l’hypothèse que cette « nouvelle Ă©pidĂ©mie » puisse servir de couverture Ă des effets secondaires liĂ©s aux injections prĂ©cĂ©dentes. En consultant VigiAccess, la base de donnĂ©es de pharmacovigilance de l’Organisation Mondiale de la SantĂ© (OMS), elle a constatĂ© que les infections Ă Hantavirus figuraient parmi les effets indĂ©sirables rapportĂ©s des vaccins Covid (avec quatre cas recensĂ©s). Elle rappelle d’ailleurs que ce risque Ă©tait mentionnĂ© dans les documents de Pfizer, un point qu’elle abordait dĂ©jĂ dans son ouvrage Les Apprentis Sorciers.
La question des tests PCR est Ă©galement pointĂ©e du doigt. L’analyse des amorces gĂ©nĂ©tiques utilisĂ©es pour dĂ©tecter le Hantavirus rĂ©vèle des correspondances avec le gĂ©nome humain. Concrètement, cela signifie qu’un test pourrait se rĂ©vĂ©ler positif non pas en prĂ©sence du virus, mais simplement en dĂ©tectant des signaux naturels de l’ADN humain, ouvrant la porte Ă une vague de faux positifs.
Le retour du contrĂ´le social et de l’ingĂ©rence de l’OMS
Sur le plan politique, la machine semble dĂ©jĂ s’emballer. En France, un dĂ©cret instaurant des mesures d’isolement pour les cas contacts a Ă©tĂ© annoncĂ© dans la prĂ©cipitation, suite Ă l’apparition de symptĂ´mes chez l’un des cinq Français rapatriĂ©s d’un navire.
Au niveau international, l’OMS saisit l’opportunitĂ©. Son directeur a ouvertement dĂ©clarĂ© espĂ©rer que la panique gĂ©nĂ©rĂ©e par le Hantavirus serve de « bonne leçon » au monde entier, et dissuade des pays comme l’Argentine ou les États-Unis de quitter l’organisation. Cette rhĂ©torique s’inscrit dans la continuitĂ© des dĂ©clarations d’Anthony Fauci en aoĂ»t 2020, qui estimait que les virus d’origine animale nĂ©cessitaient de revoir la totalitĂ© de l’organisation des sociĂ©tĂ©s humaines.
Les citoyens tomberont-ils Ă nouveau dans le panneau ?
Face Ă la perspective de commandes massives de vaccins non testĂ©s par l’Union europĂ©enne et la France, et Ă l’incapacitĂ© chronique de l’État Ă fournir des Ă©quipements de base comme des masques, la question de la rĂ©action populaire se pose.
MalgrĂ© les leçons qui auraient dĂ» ĂŞtre tirĂ©es de la crise du Covid-19, la peur d’un virus prĂ©sentĂ© comme mortel Ă 50 % pourrait s’avĂ©rer ĂŞtre un levier de contrĂ´le redoutable. Tant que la population n’aura pas acquis la maturitĂ© nĂ©cessaire pour se responsabiliser et cesser de s’en remettre aveuglĂ©ment aux injonctions Ă©tatiques, le risque de voir les citoyens accepter de nouvelles restrictions draconiennes reste, selon ces analyses, extrĂŞmement Ă©levĂ©.
Source : Teddy en roue libre







