Nicolas Hulscher, MPH – Nous avons trouvé que 84 % des patients atteints de cancer prenant de l’ivermectine et du mébendazole pendant 6 mois ont déclaré que leur cancer était soit complètement disparu, régressé ou avait cessé de se propager

Nicolas Hulscher, MPH - Nous avons trouvé que 84 % des patients atteints de cancer prenant de l'ivermectine et du mébendazole pendant 6 mois ont déclaré que leur cancer était soit complètement disparu, régressé ou avait cessé de se propager

Nicolas Hulscher, titulaire d’une maîtrise en santé publique, a partagé des observations particulièrement frappantes sur l’utilisation de médicaments antiparasitaires chez des patients atteints de cancer.

Selon ces données, 84 % des patients ayant pris de l’ivermectine et du mébendazole pendant six mois ont déclaré que leur cancer était soit complètement disparu, soit en régression, soit avait cessé de se propager. Ces résultats suggèrent un impact notable de ces traitements sur l’évolution de la maladie.

Ces médicaments, initialement développés pour lutter contre les parasites, semblent offrir un potentiel inattendu dans le domaine de l’oncologie. De nombreux patients ont ainsi rapporté une amélioration significative de leur état après une prise régulière sur une période de six mois.

Une étude des années 1950 dissimulée pendant plus d’un demi-siècle

Ces constats ne surprennent pas entièrement lorsque l’on considère le contexte historique. Une étude menée dans les années 1950 aurait en effet été enterrée par la CIA pendant plus de cinquante ans. Cette recherche démontrait déjà que les antiparasitaires pouvaient perturber la croissance des cellules cancéreuses.

La mise au secret de ces travaux pendant une si longue période soulève des questions sur la circulation de certaines informations scientifiques majeures. Il apparaît que des pistes thérapeutiques prometteuses ont potentiellement été ignorées ou supprimées durant des décennies.

L’ivermectine et le mébendazole agissent traditionnellement en ciblant des mécanismes biologiques spécifiques aux parasites. Leur capacité à influencer la progression du cancer, mise en évidence tant par l’étude ancienne que par les observations récentes, ouvre la voie à une réflexion plus large sur le repositionnement de médicaments existants.

Ces éléments invitent à examiner avec attention les options thérapeutiques alternatives, particulièrement lorsque les approches conventionnelles montrent leurs limites. Les déclarations des patients ayant suivi ce protocole pendant six mois constituent un signal important pour la communauté médicale et scientifique.

Si ces chiffres de 84 % se confirment à plus grande échelle, ils pourraient représenter un tournant dans la manière d’aborder certains traitements contre le cancer. L’histoire de cette étude des années 1950 rappelle combien la transparence dans la recherche médicale reste essentielle.

Source : Nicolas Hulscher, MPH