
Dans un contexte où l’obligation vaccinale pédiatrique, instaurée en janvier 2018, continue de susciter de vives interrogations chez de nombreux parents, le Dr Denis Agret apporte un éclairage médical et factuel basé sur les rapports officiels de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).
Ce médecin, connu pour son indépendance et ses combats déontologiques, décrypte les risques réels des vaccins infantiles, les données de pharmacovigilance et les recours légaux à la disposition des familles. Son message est clair : face à des effets indésirables documentés, le consentement éclairé des parents doit primer.
Le parcours du Dr Denis Agret face au Conseil de l’Ordre
Le Dr Agret a récemment obtenu une victoire importante au Conseil d’État qui a cassé une radiation d’un an prononcée à son encontre. Malgré cette décision, il doit encore comparaître devant la chambre disciplinaire nationale. Il y défend non seulement sa pratique mais aussi le principe de la liberté d’expression et de l’indépendance médicale, piliers pourtant inscrits dans les missions officielles des conseils ordinaux.
Il rappelle l’article 56 du code de déontologie selon lequel les médecins se doivent entraide dans l’adversité. Pour lui, le débat doit rester ouvert, y compris avec les partisans de la vaccination systématique.
Les vaccins obligatoires depuis 2018
Depuis janvier 2018, 11 vaccins ont été rendus obligatoires, puis portés à 15. Le calendrier vaccinal inclut notamment :
- Le vaccin pentavalent ou hexavalent (diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, Haemophilus influenzae, hépatite B)
- Rougeole, oreillons, rubéole (ROR)
- Méningocoque B et ACWY
- Pneumocoque
D’autres vaccins comme celui contre le rotavirus, la grippe, le BCG ou le papillomavirus humain (HPV) sont recommandés ou proposés dans les collèges. Le Dr Agret s’interroge sur la capacité de l’organisme d’un nourrisson à répondre efficacement à six antigènes injectés simultanément et à produire des anticorps spécifiques pour chacun.
Signez la pétition pour l’abrogation des obligations vaccinales pédiatriques et reconnaissance de la liberté vaccinale sur le site de l’Assemblée nationale :
Les données alarmantes des rapports de l’ANSM
Le rapport de l’ANSM portant sur les vaccins administrés aux enfants de moins de 2 ans en 2021 révèle 536 notifications d’effets indésirables. Après exclusion méthodologique de nombreux cas, seulement 133 ont été retenus pour l’analyse finale. Parmi eux figurent :
- 9 cas de convulsions (7 avec fièvre, 2 sans fièvre)
- Des apnées et désaturations
- Des hypotonies et hyperréactivités
- 5 cas de méningites à Haemophilus influenzae malgré la vaccination
- Des arthrites, ostéomyélites et infections à pneumocoque (bactériémies)
- Des pancytopénies sévères, dont un cas grave survenu 4 jours après un ROR chez un enfant de 13 mois
Le médecin souligne la notion d’effets indésirables attendus utilisée par l’agence, qui banalise selon lui des événements graves comme les convulsions ou les échecs vaccinaux. Il estime que la sous-déclaration est massive, probablement inférieure à 10 % et même autour de 1 % pour les vaccins.
Le lien avec l’épilepsie est particulièrement développé. En France, 4000 enfants de moins de 10 ans deviennent épileptiques chaque année et 40 000 de moins de 15 ans sont sous traitement antiépileptique. Le Dr Agret évoque un mécanisme possible via des vascularites cérébrales, phénomène déjà observé avec les vaccins Covid, qui pourrait réduire l’oxygénation neuronale.
Maladie de Kawasaki, décès et myocardites
Le rapport mentionne également des cas de maladie de Kawasaki, une vascularite touchant particulièrement les artères coronaires et pouvant entraîner des anévrismes ou des infarctus. Deux décès d’enfants sont explicitement décrits dans le document : l’un survenu 17 heures après un vaccin hexavalent et pneumocoque, l’autre 10 jours après une seconde dose de ROR avec fièvre et convulsion hyperthermique.
Le Dr Agret cite des cas médiatisés, dont celui de Baptiste Ledoux, 12 ans, décédé avec une cardiopathie hypertrophique, et celui de Boubakar Kamara, 18 ans, basketteur décédé d’un arrêt cardiaque en 2025 après plusieurs vaccinations.
Les vaccins protègent-ils vraiment ?
Le médecin affirme ne plus voir de bénéfice net à la vaccination pédiatrique. Il rappelle qu’après l’obligation de 2018, les cas de rougeole ont explosé : 519 en 2017, 2900 en 2018 avec 3 décès, puis 2600 en 2019. À l’inverse, les années 2020-2022 ont connu une chute drastique des cas alors que la vaccination avait fortement diminué.
Il évoque également son expérience personnelle : sa propre fille avait développé une pneumopathie à pneumocoque après un vaccin contre cette bactérie. Le pédiatre avait alors parlé d’« échec vaccinal ». Pour le Dr Agret, il s’agit en réalité d’une conséquence directe du vaccin.
Que peuvent faire les parents ?
Le Conseil national de l’Ordre des médecins a publié en novembre 2025 un rapport reconnaissant que les médecins doivent délivrer une information loyale, libre et éclairée. Les parents ont le droit de refuser la vaccination de leurs enfants.
Plusieurs éléments rassurants sont avancés :
- L’instruction est obligatoire, pas la vaccination.
- Les directeurs d’école ne sont pas médecins et ne peuvent exiger le carnet vaccinal sans violer le secret médical.
- Les parents ont trois mois après l’inscription pour fournir le carnet.
- De nombreux enfants non vaccinés ou en retard de vaccinations sont scolarisés sans problème lorsque les parents expliquent leur choix motivé par les risques documentés.
Le Dr Agret conseille aux parents de se regrouper, de rencontrer les rectorats et de rappeler les données de l’ANSM. Il insiste sur la nécessité d’adopter une posture claire, ferme et non négociable.
Une stratégie plus radicale est également évoquée : cesser d’acheter les doses en pharmacie. Sans demande, les stocks s’accumuleraient, mettant en difficulté le modèle économique de l’industrie pharmaceutique.
Vaccination des femmes enceintes
Le même droit au refus s’applique. Le Dr Agret rapporte des cas tragiques de morts in utero survenus après vaccination contre la coqueluche ou après les vaccins Covid, potentiellement liés à des thromboses du cordon ombilical ou à des vascularites. Il invite les futures mères à faire respecter leur intégrité corporelle et à refuser toute pression.
Pour le Dr Denis Agret comme pour le Dr Eric Loridan, les enfants ne sont pas du bétail au service de l’industrie du médicament. Les parents ont le devoir de les protéger et de dire non lorsqu’ils estiment que les risques l’emportent sur les bénéfices supposés.
Le combat continue pour une véritable liberté thérapeutique et une information transparente sur les effets indésirables des vaccins pédiatriques.
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