
L’industrie pharmaceutique transforme régulièrement des plantes en médicaments hautement toxiques, ignorant ainsi les herbes utilisées depuis des siècles par les herboristes traditionnels. Cette approche privilégie les extraits brevetables aux dépens des remèdes naturels complets, ce qui soulève des questions quant aux véritables priorités médicales.
Parmi les exemples classiques, on compte la vinblastine et la vincristine, issues de la pervenche de Madagascar. Ces substances provoquent fréquemment une baisse du nombre de globules blancs, des nausées, des constipations sévères, des ulcérations buccales et une perte de cheveux. La vincristine peut également entraîner de graves lésions nerveuses, des paralysies ou des obstructions intestinales.
Le taxol, extrait de l’if, a nécessité l’abattage massif de ces arbres sacrés pouvant vivre plus de 5 000 ans, notamment aux États-Unis, en Inde et en Chine. Les effets secondaires incluent des neuropathies chez 40 % des patients, une chute totale des cheveux, des nausées, des inflammations des muqueuses, des douleurs musculaires, ainsi que parfois des troubles cardiaques graves pouvant être mortels.
Face à ces traitements, de nombreuses formules à base de plantes entières ont fait leurs preuves auprès de praticiens indépendants. La formule Essiac, popularisée au Canada, associe la racine de bardane, l’écorce interne d’orme rouge, l’oseille des prés et la racine de rhubarbe indienne. La formule Hoxsey contient du trèfle rouge, de la racine de bardane, de l’écorce de berbéris, de la réglisse, de l’écorce de nerprun, du frêne épineux, des baies et des racines de phytolaque, de la racine de stillingia et de la cascara amarga.
La formule Montagna repose sur huit plantes principales : les feuilles de chaparral pour dissoudre les tumeurs malignes, la sanguinaire pour purifier le sang, les fleurs de trèfle rouge en tant qu’antidote au cancer, la racine de bardane pour neutraliser les toxines, la racine d’échinacée en tant qu’antitoxine naturelle, la racine d’hydraste pour éliminer les poisons et équilibrer la circulation. , les feuilles de consoude pour soulager la douleur et la racine de ginseng pour stimuler les processus cellulaires vitaux.
Le Dr Richard Schulze a combiné nettoyage en profondeur et plantes pour aider des milliers de personnes atteintes de pathologies considérées comme incurables. Sa pommade associe des fleurs de trèfle rouge, des gousses d’ail, de la racine de phytolaque, de l’hydraste, du charbon activé, de l’huile d’arbre à thé, de l’argile bentonite et de l’écorce d’orme rouge.
D’autres plantes ont acquis une solide réputation : le gui (sous forme d’Iscador), le cannabis, la carnivora, le chaparral, l’ail, l’échinacée, le trèfle rouge, certains champignons médicinaux et le poivre de Cayenne. Le Dr John Christopher et le régime Breuss à base de sauge ont également marqué l’histoire des approches naturelles.
De nombreuses traditions internationales viennent compléter ce tableau. La pau d’arco, originaire d’Amérique du Sud, est fréquemment citée, tout comme la graviola, originaire d’Amérique latine. Les savoirs de Chine, du Japon, d’Afrique et d’Amérique du Sud apportent une richesse supplémentaire souvent négligée par la médecine conventionnelle.
Les qualités recherchées dans une formule à base d’herbes
Selon l’analyse détaillée de Vance Ferrell dans Alternative Cancer Remedies, une bonne formule anticancéreuse doit répondre à plusieurs critères précis. Elle doit d’abord attaquer et dissoudre les tissus cancéreux.
Les plantes discutientes, qui dissolvent les tumeurs et les excroissances anormales, comprennent la racine de bardane, les sommités de trèfle rouge, le chaparral, l’oseille et l’ail. Ces plantes peuvent être utilisées en cataplasmes, en fomentations ou par voie interne.
La formule idéale doit également combattre les bactéries et les virus. Les herbes antibiotiques qui inhibent la croissance microbienne et renforcent l’immunité sont le chaparral, l’ail, l’échinacée et l’hydraste. Des antiseptiques tels que le berbéris, l’ail, l’échinacée et l’hydraste empêchent la prolifération bactérienne pendant le nettoyage.
La purification du sang et le soutien du foie
Les altératives purifient le sang en nettoyant la rate, le foie, les reins et les intestins. On y trouve notamment le berbéris, la racine de bardane, le poivre de Cayenne, le chaparral, l’échinacée, l’ail, le ginseng, la réglisse, le trèfle rouge, la consoude, le pissenlit, la rhubarbe, l’hydraste et le rumex crispus.
Le soutien du foie est crucial, car il reçoit les toxines libérées lors de la dégradation des tumeurs. Les cholagogues, qui favorisent l’écoulement de la bile, incluent le berbéris, le pissenlit, le poivre de Cayenne, l’hydraste et le rumex crispus. Les hépatiques, qui tonifient le foie, comptent l’aloès et le berbéris.
Il est également important de renforcer les organes d’élimination. Les toniques du foie comprennent le berbéris, le pissenlit et l’écorce de nerprun. Pour la vésicule biliaire, on recommande l’hydraste et la racine de raisin d’Oregon. Pour les reins, on recommande la bardane, le cleavers et le gui. Les toniques intestinaux incluent le berbéris, l’hydraste, la cascara sagrada et la rhubarbe.
Les lymphatiques stimulent et nettoient le système lymphatique : chaparral, pissenlit, échinacée, ail, rumex crispus et racine de phytolaque. Les anti-catarrheux aident à éliminer les mucosités : poivre de Cayenne, ail, gingembre, consoude et bayberry.
Les mucilages, comme l’orme rouge, le chénopode blanc et la consoude, apaisent les muqueuses irritées du tube digestif. Bien que le cancer lui-même ne provoque pas directement de douleur, l’accumulation de toxines dans les stades avancés peut en être la cause. Les nervins et les anodynes, comme la camomille, l’échinacée ou le saule blanc, peuvent soulager la douleur.
Les herbes les plus souvent citées
Certaines plantes sont fréquemment citées dans les analyses : la racine de bardane, l’échinacée et le berbéris. Le chaparral, l’hydraste, le gui, le pissenlit et l’ail sont également très fréquents. La formule Essiac, qui comprend quatre plantes (bardane, oseille, rhubarbe et orme rouge), constitue une base solide pouvant être complétée avec prudence par de l’échinacée, en évitant toutefois les doses excessives de berbéris.
Dans son ouvrage, le père Romano Zago explique également comment traiter le cancer avec des approches naturelles simples. L’ouvrage School of Natural Healing de John Christopher est une autre référence précieuse dans ce domaine.
Les herbes agissent en synergie avec un nettoyage en profondeur de l’organisme. Cette approche globale contraste fortement avec l’extraction de molécules isolées transformées en médicaments agressifs.
Source : whale.to
