
Les statistiques sur les vaccins administrés durant l’enfance montrent une augmentation spectaculaire au fil des décennies. En 1962, les enfants recevaient 5 vaccins aux États-Unis. Ce nombre est passé à 10 en 1983, puis à 32 en 2013, 72 en 2019 et jusqu’à 96 doses en 2025.
Une hausse parallèle des cas d’autisme
Ces chiffres coïncident avec une explosion des taux d’autisme. En 1983, ce trouble touchait 1 enfant sur 10 000. En 2013, le ratio était de 1 sur 88, puis 1 sur 36 en 2022, 1 sur 31 en 2025 et une projection de 1 garçon sur 20 en 2026.
Face à ces données, une intervention de Robert F. Kennedy Jr. attire l’attention. Il y expose une position claire : il ne s’oppose pas aux vaccins, mais exige qu’ils soient rigoureusement testés pour leur sécurité.
Childhood Vaccines…
1962 = 5 vaccines
1983 = 10 vaccines
2013 = 32 vaccines
2019 = 72 vaccines
2025 = up to 96 vaccine dosesAutism Rates
1983 = 1 in 10,000
2013 = 1 in 88
2022 = 1 in 36
2025= 1 in 31
2026 = 1 in 20 boys pic.twitter.com/hChhYG1kTl— Valerie Anne Smith (@ValerieAnne1970) April 25, 2026
Une position pro-vaccin mais exigeante sur la sécurité
Robert F. Kennedy Jr. rappelle avoir fait vacciner tous ses enfants. Il s’aligne sur les recommandations de l’Académie nationale des sciences et de l’Institute of Medicine. Son message est simple : les vaccins doivent être évalués correctement avant toute obligation.
Pourtant, les fabricants de vaccins bénéficient d’une protection totale. Aucune poursuite n’est possible contre eux, même en cas de négligence grave ou d’ingrédients toxiques. Cette immunité supprime toute motivation pour améliorer la sécurité des produits.
De plus, les vaccins constituent la seule catégorie de médicaments exemptée d’essais cliniques rigoureux contre un placebo. Aucun des 72 vaccins figurant au calendrier actuel n’a subi ce type de test comparatif. Sans ces données, il devient impossible de connaître précisément le profil de risque et de déterminer si les bénéfices l’emportent réellement sur les effets indésirables.
Des critiques répétées de l’Institute of Medicine
L’Institute of Medicine, considéré comme l’autorité suprême en matière de science vaccinale selon le Congrès et le HHS, a plusieurs fois critiqué sévèrement le CDC. En 1991, 1994, 2011 et 2014, cette institution a reproché au CDC de ne pas réaliser les études de sécurité nécessaires sur les vaccins.
Robert F. Kennedy Jr. souligne que le calendrier vaccinal a profondément changé. Lui-même n’avait reçu que 3 vaccins dans son enfance. Ses enfants en ont reçu 72, un nombre qui a ensuite augmenté jusqu’à 89.
L’explosion des maladies chroniques après 1989
Selon les données du HHS, les personnes nées avant 1989 présentent un risque de 12 % de développer une maladie chronique comme la polyarthrite rhumatoïde, le diabète, l’autisme ou les allergies alimentaires. Pour celles nées après 1989, ce risque atteint 54 %.
Les exemples sont éloquents. Dans la génération de Robert F. Kennedy Jr., l’autisme touchait 1 enfant sur 2 500. Aujourd’hui, le ratio est de 1 sur 34. Les allergies alimentaires, autrefois limitées à 1 enfant sur 400, concernent désormais 1 enfant sur 10.
Il invite à consulter les notices des vaccins. Celles-ci listent précisément les effets secondaires qui correspondent aux maladies devenues épidémiques chez les enfants actuels : plus de 400 pathologies différentes.
Robert F. Kennedy Jr. estime qu’il ne faut pas rendre obligatoires des interventions médicales sur des Américains qui ne le souhaitent pas tant que l’on ne dispose pas de preuves scientifiques solides démontrant que ces vaccins apportent plus de bienfaits que de dommages.
