
Pourquoi les taux de cancer continuent-ils d’augmenter malgré les avancées technologiques en médecine et une sensibilisation accrue aux facteurs de risque ? C’est la question centrale abordée lors d’un entretien entre Tucker Carlson et le Dr Patrick Soon-Shiong, chirurgien, homme d’affaires et propriétaire du Los Angeles Times. Leur discussion révèle des informations troublantes sur l’évolution du cancer, le rôle potentiel du COVID-19 et l’influence de l’industrie pharmaceutique sur les traitements oncologiques.
Un glissement inquiétant vers des patients plus jeunes
Tucker Carlson pose le décor en soulignant un paradoxe : les campagnes massives contre le tabagisme auraient dû faire baisser les taux de cancer, ce qui n’est pas le cas. Le Dr Soon-Shiong répond que le problème ne réside pas uniquement dans l’augmentation des taux, mais dans un déplacement démographique vers des patients de plus en plus jeunes, un phénomène que les explications traditionnelles ne suffisent pas à justifier.
Le COVID-19 pourrait-il contribuer à l’augmentation des cancers ?
Carlson aborde une question que beaucoup se posent sans oser la formuler ouvertement : existe-t-il un lien entre l’infection au COVID-19 (ou les injections à ARNm) et la hausse des cancers ? Le Dr Soon-Shiong replace le COVID dans un schéma historique plus large. Certains virus sont depuis longtemps associés au cancer : l’hépatite avec le cancer du foie, le papillomavirus humain (HPV) avec le cancer du col de l’utérus, et le VIH avec le sarcome de Kaposi. Ces virus partagent des caractéristiques communes : ils persistent dans le corps, entretiennent une inflammation chronique et perturbent les systèmes naturels de contrôle tumoral.
Selon son analyse, la protéine spike du SARS-CoV-2 se fixe partout où se trouvent des récepteurs ACE2, notamment dans les vaisseaux sanguins de l’ensemble du corps. Cela expliquerait les symptômes rapportés après l’infection ou la vaccination : brouillard cérébral, problèmes intestinaux, troubles pancréatiques et cardiaques.
Le point le plus préoccupant reste la persistance du virus. Des équipes de recherche, dont celles de l’Université de Californie à San Francisco (UCSF), ont montré que des fragments viraux demeurent dans l’organisme bien après la maladie initiale, et que certains défenseurs immunitaires clés peuvent devenir inactifs. Soon-Shiong qualifie la situation d’« effrayante », précisant que cette persistance peut durer trois à quatre ans, et qu’environ 15 millions d’Américains vivent avec un COVID long.
Interrogé sur sa propre expérience, Soon-Shiong affirme n’avoir jamais contracté le COVID-19, attribuant cette protection non pas à la chance mais à une réponse immunitaire interne robuste, une sorte de mémoire immunitaire reconnaissant une partie centrale du virus. Dès début 2020, il avait averti le gouverneur de Californie Gavin Newsom que le COVID-19 n’était pas une simple maladie respiratoire mais quelque chose de bien plus dangereux.
Quand la science se heurte à de puissantes résistances
La conversation prend ensuite une tournure politique. Le Dr Soon-Shiong affirme que ses travaux ont rencontré l’opposition de Big Pharma et du gouvernement. Certaines idées auraient été bloquées non pas parce qu’elles échouaient, mais parce qu’elles remettaient en cause les stratégies établies.
Carlson revient sur les messages publics autour des mandats vaccinaux COVID-19. On avait affirmé que les injections empêcheraient la transmission, une affirmation qui a façonné les politiques sanitaires et la pression sociale. Soon-Shiong rétorque que cette promesse n’était pas seulement fausse, mais « sciemment inexacte », et la présente comme un point de rupture dans la confiance du public envers les institutions.
Il évoque également le système de régulation américain, où les mêmes entreprises qui vendent des médicaments financent aussi les personnes qui les évaluent. Les grandes sociétés pharmaceutiques paient d’importants « frais d’utilisateur » aux régulateurs, contribuant à couvrir les salaires des évaluateurs. Ce système favoriserait les modifications mineures de médicaments existants plutôt que les véritables percées, car les changements sûrs et familiers progressent plus vite et protègent les revenus existants. Pour les petites entreprises de biotechnologie, ce même système crée des retards et des obstacles.
Soon-Shiong avertit par ailleurs que la Chine avance plus rapidement en matière d’innovation biomédicale, et appelle à une refonte sérieuse de la FDA (Food and Drug Administration) américaine.
Des habitudes simples pour renforcer vos défenses immunitaires
La discussion s’oriente vers des conseils pratiques. Le Dr Soon-Shiong explique que les actions quotidiennes ont un impact bien plus important sur la santé que les traitements complexes. Il centre son propos sur les cellules tueuses naturelles (NK), des composants anciens du système immunitaire qui ne furent reconnus par la médecine moderne que dans les années 1970. Il les décrit comme une défense de première ligne qui réagit rapidement lorsque le corps détecte un problème.
- Le sommeil : les cellules NK se rechargent pendant le sommeil. Sans repos suffisant, ce renouvellement ne se fait jamais complètement.
- L’exposition à la lumière : certains types de lumière, dont la lumière rouge, stimulent l’activité immunitaire. Cela explique pourquoi les maladies et la baisse de moral augmentent en hiver.
- L’alimentation : les aliments complets soutiennent le système immunitaire, tandis que les toxines et additifs des aliments ultra-transformés poussent le corps vers un stress constant.
- La santé intestinale : les signaux émis par les bactéries intestinales influencent l’état d’alerte ou de suppression du système immunitaire.
Ce que la plupart des oncologues négligent
Soon-Shiong remet en question ce sur quoi les médecins se concentrent habituellement lors du traitement du cancer. La plupart des cliniciens se focalisent sur l’anémie, les plaquettes et les neutrophiles, puis prescrivent des médicaments pour corriger ces chiffres. Or, selon lui, les cellules qui éliminent réellement le cancer sont à peine évoquées lors des consultations oncologiques, bien qu’elles apparaissent dans les mêmes analyses sanguines.
Pire encore, de nombreux traitements standards — chimiothérapie, radiothérapie, stéroïdes et même les médicaments immunologiques récents — suppriment ou endommagent les cellules combattant le cancer, créant un schéma où l’on « gagne la bataille mais perd la guerre ». Cela expliquerait pourquoi les tumeurs réapparaissent souvent après une réponse initiale.
Interrogé sur ce qu’il ferait s’il était diagnostiqué d’un cancer, Soon-Shiong décrit une approche en trois temps : exposer les cellules cancéreuses cachées sans détruire les défenses, activer et entraîner les cellules tueuses du corps, puis neutraliser les forces qui bloquent ces attaques.
Stratégies complémentaires pour renforcer l’immunité
Au-delà des points évoqués dans l’entretien, plusieurs stratégies supplémentaires méritent attention :
- Réduire la consommation d’huiles de graines : l’acide linoléique (AL), un acide gras oméga-6 très instable présent dans les huiles de soja, de maïs ou de tournesol, s’incorpore dans la cardiolipine de vos mitochondries lorsqu’il est consommé en excès. Cela rend les mitochondries fragiles et dysfonctionnelles, entraînant moins d’énergie, plus d’inflammation et un vieillissement cellulaire accéléré. L’objectif est de maintenir l’apport quotidien en AL sous 5 grammes.
- Minimiser l’exposition aux produits chimiques nocifs : réchauffer des aliments dans des contenants en plastique ou être exposé à des substances toxiques au travail perturbe la fonction immunitaire.
- Passer du temps à l’extérieur et optimiser le sommeil : le système immunitaire possède sa propre horloge biologique qui se réinitialise avec la lumière naturelle. Dormir à heure fixe dans une pièce fraîche et complètement sombre est essentiel.
- Optimiser les niveaux de vitamine D : selon une étude publiée dans le Journal of Steroid Biochemistry and Molecular Biology, la carence en vitamine D est liée à un risque accru de cancer. Un taux optimal se situe autour de 60 nanogrammes par millilitre (ng/mL), atteignable idéalement par l’exposition solaire.
Conseils pour les effets secondaires liés au COVID
Pour les personnes souffrant des effets du COVID long ou d’effets indésirables post-vaccination, le programme I-RECOVER de l’Independent Medical Alliance (anciennement FLCCC) propose des instructions détaillées pour le traitement du COVID long et des lésions post-vaccinales.
La réduction de l’exposition aux champs électromagnétiques (CEM) est également recommandée. Une étude publiée dans l’International Journal of Molecular Sciences montre que les sources quotidiennes de CEM, comme les routeurs Wi-Fi, peuvent perturber l’homéostasie des radicaux libres et provoquer une réponse de stress cellulaire.
Source : articles.mercola.com
