
Le sénateur américain Ron Johnson exprime des critiques virulentes à l’égard des injections ARNm utilisées contre le Covid-19. Selon lui, ces produits ne correspondent pas à la définition traditionnelle d’un vaccin et représentent plutôt une forme de thérapie génique potentiellement destructrice pour l’organisme. Dans une intervention récente, il met en lumière un état général de déni au sein de la société, des autorités médicales et des institutions, qui refusent d’admettre les effets secondaires graves associés à ces injections.
Senator Ron Johnson:
🚨 The Covid mRNA Jabs are NOT Vaccines, they are Gene-Altering Therapies designed to Destroy your Body
“It wasn’t real mRNA, it was modified messenger RNA, so it doesn’t degrade, because true mRNA degrades very rapidly. It was put into a lipid nanoparticle… https://t.co/NrxBvFmqyb pic.twitter.com/cjD3HPLSUf
— MJTruthUltra (@MJTruthUltra) December 4, 2025
Un déni généralisé face aux effets secondaires
Le sénateur décrit une situation où la plupart des gens, ayant reçu ces injections, préfèrent ignorer les risques pour poursuivre leur vie quotidienne. Personne ne veut envisager des problèmes comme les cancers turbo, les myocardites, les troubles neurologiques ou les maladies auto-immunes qui pourraient en découler. Ce déni s’étend aux établissements médicaux qui ont promu ces injections, aux agences fédérales de santé qui les ont imposées, et même à des figures publiques comme des membres du Congrès ou des animateurs comme Stephen Colbert, qui ont encouragé leur administration via des vidéos promotionnelles.
Personne, selon Ron Johnson, n’est prêt à reconnaître ses erreurs. Cela crée une atmosphère étrange où les blessures liées à ces injections sont systématiquement minimisées ou niées. Il pointe du doigt un système qui continue de couvrir ces incidents, malgré des preuves accumulées.
Des chiffres alarmants sur les décès et les effets indésirables
Interrogé sur le nombre de décès potentiellement liés à ces injections, le sénateur fait référence à des systèmes de surveillance comme VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System). Il estime que près de 39 000 décès ont été signalés dans le monde, mais souligne que ces rapports ne représentent probablement que 10 % des cas réels. En extrapolant, cela pourrait signifier des centaines de milliers de décès. De plus, des millions d’événements adverses ont été documentés, mais ils sont souvent rejetés ou occultés.
Le sénateur insiste sur le fait que ces chiffres ne sont pas pris au sérieux par les autorités, qui préfèrent les discréditer plutôt que d’enquêter en profondeur. Cette attitude, selon lui, perpétue une culture de silence autour des risques réels.
Pourquoi ces injections ne sont pas de vrais vaccins
Ron Johnson affirme catégoriquement que ces produits ne sont pas des vaccins au sens classique. Un vaccin traditionnel consiste en un virus atténué ou tué, qui stimule le système immunitaire. Cependant, ces méthodes ne fonctionnent pas toujours efficacement, d’où l’ajout d’adjuvants comme l’aluminium ou le mercure pour activer la réponse immunitaire et aider le corps à reconnaître le virus.
En revanche, les injections ARNm sont décrites comme une thérapie génique. Elles utilisent un ARNm modifié – non pas un ARNm naturel, qui se dégrade rapidement dans l’organisme, mais une version synthétique conçue pour persister plus longtemps. Cet ARNm est encapsulé dans des nanoparticules lipidiques, qui facilitent sa pénétration dans les cellules et traversent même des barrières naturelles comme la barrière hémato-encéphalique.
Les autorités, selon le sénateur, ont menti en affirmant que ces injections restaient localisées au site d’injection, comme le bras. En réalité, les nanoparticules lipidiques se diffusent dans tout le corps, permettant à l’ARNm de s’introduire dans les cellules. Une fois à l’intérieur, il détourne la machinerie cellulaire pour produire la protéine spike du virus. Cela provoque une réaction immunitaire contre cette protéine étrangère, mais avec des conséquences imprévues : le corps peut attaquer ses propres cellules, menant à des dommages généralisés.
Les responsables pointés du doigt
Le sénateur compare cette situation à une expérience de type docteur Frankenstein. Il cible particulièrement Francis Collins, ancien directeur des National Institutes of Health (NIH), et son subordonné Anthony Fauci, figure clé de la réponse américaine à la pandémie. Selon Ron Johnson, ces individus portent une responsabilité criminelle dans le développement et la promotion de ces injections.
Il accuse Fauci d’avoir joué un rôle central, en collaboration avec d’autres acteurs, dans la mise en place de cette technologie. Le sénateur appelle à une reconnaissance des erreurs et à une accountability pour les dommages causés, soulignant que le refus d’admettre les faits empêche toute progression vers une meilleure compréhension et une prévention future.
En résumé, les propos de Ron Johnson mettent en lumière une controverse persistante autour des injections ARNm contre le Covid-19. Il invite à une réflexion critique sur leur nature réelle, leurs effets potentiels et le déni institutionnel qui entoure ces questions, afin d’éviter de répéter les mêmes erreurs à l’avenir.







