Tag Archives: alimentation

Qu’est ce que l’épigénétique?

Non, contrairement à la croyance populaire, l’épigénétique n’est pas le fait de modifier génétiquement un épi de maïs. Néanmoins, c’est sans doute un mot que vous avez entendu souvent dans vos recherches paléolithiques.

Génétique vs Épigénétique

Auparavant, nous étions convaincus qu’un être humain avait une série de gènes avec lesquels il était “condamné” à vivre, à faire avec. Au même titre que quelqu’un qui a les yeux pâles aura les yeux pâles toute sa vie, on croyait que quelqu’un qui a une série de gènes le prédisposant à souffrir de maladies chroniques aurait un facteur de risque prédéfini. Récemment, on s’est rendu compte que c’est plus complexe que ça. L’épigénétique est un concept relativement nouveau qui vient raffiner le concept de la génétique. Lire la suite →

L’alimentation à l’origine de l’humanité et ses évolutions

Les sciences humaines ont tendance à dégager l’Homme de toute contrainte naturelle, ce qui ne manque pas d’influencer les sciences médicales au sens large. On lit et entend des affirmations sur les régimes de nos ancêtres, l’importance de la viande comme de sa cuisson, des conséquences sur la vie sociale sans oublier des conceptions naïves qui consistent à retrouver les bonnes habitudes ancestrales. C’est oublier que notre régime alimentaire résulte d’une double coévolution : la première en relation avec les ressources disponibles de l’environnement, comme pour toutes les espèces, et la deuxième dans le jeu des interactions complexes entre nos innovations culturelles et notre biologie.  Lire la suite →

symptome anemie, astuces et remèdes naturels

 

anemie: manque de fer
Manque de fer – Anémie: anemie ferriprive…

Tout le monde ou presque a entendu parler de l’anémie. Ce qui ne signifie pas que tout le monde sache exactement de quoi il retourne.

C’est pourquoi nous allons tenter, au travers de cet article, de faire le point sur l’anémie: ce que c’est exactement, quel symptome amène une anemie, les remèdes qui existent, etc.
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7 Aliments contre la dépression saisonnière

Dans La diététique anti-dépression ou dans Un cerveau à 100% vous trouverez des programmes nutritionnels complets pour faire remonter le taux de sérotonine, un messager chimique du cerveau dont la baisse entraîne l’apparition de symptômes dépressifs. Boostée par la lumière du soleil, la production de sérotonine peut chuter en hiver au point de provoquer une dépression légère dont les symptômes fondent comme neige au soleil dès que les beaux jours reviennent. Voici 7 aliments qui permettent de relever le niveau de sérotonine naturellement, sans attendre le printemps.

Avec le manque de soleil peuvent survenir des symptômes semblables à ceux de la dépression légère : tristesse, envie de grignoter des aliments gras ou sucrés, manque d’allant, etc. Au retour du printemps ces symptômes cessent, c’est pourquoi on parle de dépression saisonnière ou de blues hivernal. Il est cependant possible de retrouver sa bonne humeur sans attendre le retour des beaux jours. Comment ? En mangeant des aliments qui rétablissent l’équilibre de la chimie cérébrale à l’origine des symptômes dépressifs. En effet, derrière ces symptômes se cache un manque de sérotonine, le neurotransmetteur qui régule notre humeur. La bonne nouvelle c’est qu’il est assez simple de relever son taux de sérotonine en mangeant des aliments qui boostent sa production (via les oméga-3, la vitamine B9 ou le tryptophane qu’ils contiennent).

Voici 7 aliments à convoquer dans vos assiettes pour retrouver le sourire. […] Lire la suite sur le blog de Thierry Souccar

3 À 4 LAITAGES PAR JOUR : UNE RECOMMANDATION ABSURDE ET DANGEREUSE, À ABOLIR SANS DÉLAI(T)

Quand les autorités sanitaires vont-elles enfin reconnaître qu’elles ont eu tort de promouvoir les laitages dans le but de « prévenir les fractures » ? Quand vont-elles faire amende honorable et réviser leurs recommandations (les fameux 3 à 4 laitages par jour) comme je les y invite depuis 2004 ?

Ces questions se posent de manière aigüe alors qu’une grande étude est parue dans JAMA Pediatrics, qui vient une nouvelle fois mettre à mal le mythe selon lequel il faudrait boire plus de lait dans les premières décennies de la vie pour prévenir les fractures à un âge avancé.

Que dit cette étude ? Elle a suivi pendant 22 ans plus de 96 000 hommes et femmes âgés de 50 ans issus de l’Etude des Infirmières et de l’Etude de suivi des professionnels de santé. Les chercheurs de l’Ecole de santé publique de Harvard, qui pilotent ces deux grandes cohortes, ont cherché à établir une association entre la consommation de lait dans l’adolescence et le risque de fractures plus tard dans la vie.

Résultats : après contrôle des facteurs de risque connus, chaque verre supplémentaire quotidien de lait au cours de l’adolescence était associé à un risque significativement plus élevé de fracture du col du fémur chez les hommes. Chez les femmes, la consommation de lait n’était associée ni à une augmentation du risque de fracture, ni à une diminution de ce risque. […] Lire la suite sur le blog de Thierry Souccar