10 gros mensonges sur la nutrition

Les consignes officielles en nutrition diffusées dans les écoles, les hôpitaux, les médias, sont inexactes et contradictoires.

J’ai fait une liste des pires exemples ci-dessous, mais ce n’est malheureusement que la pointe émergée de l’iceberg.

Voici 10 gros mensonges, mythes et idées fausses qui circulent : 

1. Le petit-déjeuner idéal

« Idéalement, la journée débute avec un repas équilibré, composé d’un laitage, d’un fruit et d’une boisson…», écrit Flora Genoux en page 15 du journal Le Parisien, mardi 3 décembre 2013.

Ces conseils dérivent directement des recommandations officielles de manger, au petit-déjeuner, une tartine de beurre et de confiture, un jus d’orange et un bol de lait.

On retrouve une variante de ce mythe sur les boîtes de céréales, qui martèlent aux enfants que leur petit-déjeuner idéal se composera, par exemple, d’un « bol de Kellogg’s Corn Flakes avec du lait (pour le calcium) et d’un jus d’orange (pour les vitamines) ».

Faux, faux, faux sur toute la ligne.

Ces petits-déjeuners sont des bombes à sucre : le jus d’orange est riche en fructose, le « mauvais sucre » qui fait monter la glycémie et qui se transforme en mauvaise graisse ; le lait est plein de « lactose » qui est une autre forme de sucre. Le pain à la confiture, ou les céréales, sont aussi pleins de glucides : au contact de la salive, l’amidon du pain se transforme en glucose et fera monter en flèche le taux de sucre sanguin dans les minutes suivant son absorption.

Tant de sucre oblige le pancréas à produire une masse d’insuline, ce qui peut entraîner une crise d’hypoglycémie vers 11 heures du matin, avec une baisse d’énergie, une prise de poids sous forme de mauvaises graisses, le tout accompagné d’une forte fringale.

À l’Université de Kansas pour la diététique et la science de la nutrition, des chercheurs ont publié une étude en février 2010 démontrant qu’un petit-déjeuner doit au contraire être riche en protéines. Moins de glucides et plus de protéines augmentent l’énergie, diminuent la sensation de faim au cours de la journée, sans pour autant augmenter le nombre de calories absorbées pendant la journée. En effet, les calories supplémentaires consommées lors d’un riche petit-déjeuner sont compensées par une baisse égale des calories aux autres repas, sans même que vous vous en aperceviez. Vous n’avez donc à faire aucun effort.

De plus, remplacer les glucides par de bonnes graisses réduit encore la hausse de la glycémie (taux de sucre dans le sang) et accroît la sensation de satiété, réduisant les fringales et donc le grignotage pendant la journée.

Un bon petit-déjeuner doit donc contenir un apport conséquent de protéines et de bonnes graisses. Il est hautement recommandé d’y incorporer des aliments comme des œufs, omelette, avocat, tranche de saumon, de jambon, olives, fromage de brebis, noix, amandes et autres fruits à coque, ou encore des crudités avec de la vinaigrette.

Cela vous donnera une vraie sensation de satiété, de l’énergie, et un appétit modéré à midi qui, au bout du compte, bénéficieront à votre santé et à votre ligne.

2. Le lait est bon pour les os

Il n’existe pas la moindre preuve que le lait rende les os solides et prévienne les fractures, et c’est même le contraire qui vient d’être démontré par une nouvelle étude de Harvard (qui fait suite à toutes les données scientifiques que l’on avait déjà sur cette question).

Plus de lait au cours de l’adolescence, c’est plus de risques de fracture de la hanche chez les hommes. Chez les femmes, la consommation de lait ne change rien. [1]

De plus, selon une étude de 2012 publiée dans l’American Journal of Epidemiology, les hommes qui, dans l’adolescence, ont bu le plus de laitages ont un risque significativement augmenté de développer un cancer de la prostate. [2]

Selon le spécialiste du lait Thierry Souccar, « il est nécessaire que les autorités sanitaires (en France : ANSES, INPES, PNNS) fassent amende honorable en reconnaissant qu’elles ont eu tort d’inciter toute la population à consommer 3 à 4 laitages par jour « dans le but de prévenir les fractures » ; elles doivent s’abstenir dorénavant de promouvoir la surconsommation de ces aliments, et prôner la modération. » [3]

3. Les aliments allégés sont bons pour la santé

Savez-vous quel est le goût d’un aliment dont on a retiré toute la graisse ?

Eh bien, c’est exactement celui du carton. Personne ne voudrait en avaler.

Les industriels de l’agro-alimentaire le savent et ils ajoutent d’autres choses pour compenser le manque de gras.

En général, ce sont des sucres : sucre, sirop de glucose-fructose, ou des édulcorants artificiels comme l’aspartame.

Ces aliments augmentent fortement les fringales. Les graisses, au contraire, donnent une sensation durable de satiété, parce qu’elles restent plus longtemps dans l’estomac pour être digérées par les sucs digestifs.

Il est donc plus difficile de maigrir quand on mange des produits allégés en graisses.

4. Les œufs sont mauvais pour la santé

Un des plus grands tours de force des diététiciens modernes est d’avoir diabolisé un des meilleurs aliments pour l’homme : les œufs.

Le jaune d’œuf, selon eux, est plus dangereux que Dracula car il est horriblement riche en cholestérol, et donc facteur de maladies cardiaques.

Il est vrai qu’un gros jaune d’œuf contient 212 mg de cholestérol, ce qui est beaucoup par rapport aux autres aliments.

Mais il a aussi été prouvé que le cholestérol alimentaire n’augmente pas le cholestérol sanguin. Le cholestérol sanguin est fabriqué par le foie, à partir du sucre, combien de fois faudra-t-il le répéter ??

Une ÉNORME étude, portant sur 4 millions de personnes, est encore parue tout récemment dans le British Medical Journal, et a de nouveau conclu que manger un œuf tous les jours n’augmente en rien le risque de maladie cardiaque et peut même baisser le risque d’attaque cérébrale (AVC), sauf pour les personnes diabétiques. [4]

Notons également que le jaune d’œuf est magnifiquement riche en lutéine et en zéaxanthine, deux antioxydants extraordinaires qui protègent les yeux contre la cataracte et la dégénérescence maculaire. [5]

5. Manger beaucoup de protéines est mauvais pour les reins

Les régimes hyper-protéinés sont fortement critiqués pour provoquer des problèmes de rein et de l’ostéoporose (os poreux).

Une fois de plus, c’est le contraire qui est vrai.

Sur le long terme, manger des protéines donne des os plus solides et diminue fortement le risque de fractures, d’après un gigantesque travail de synthèse effectué récemment par des chercheurs de l’université du Connecticut (Etats-Unis) [6]. Restreindre la consommation de protéines est même décrit comme « dangereux » pour les personnes qui ont des os fragiles, dans l’étude citée !

Concernant les reins, il s’agit là encore d’un mythe : les études approfondies n’ont montré aucun lien entre les régimes riches en protéines et les problèmes de rein chez les personnes en bonne santé. [7]

Une situation à ne pas confondre avec celle des personnes souffrant d’insuffisance rénale chez qui il a été clairement démontré qu’une diminution des apports en protéines préservait mieux la fonction rénale déclinante.

Manger plus de protéines et moins de céréales diminue la pression artérielle, les taux de cholestérol et le risque de maladies cardiaques. [8]

N’ayez plus peur des protéines mais accompagnez-les toujours de bonnes quantités de légumes pour leur effet basifiant.

6. Les huiles végétales sont meilleures

Les huiles végétales riches en acides gras polyinsaturées sont considérées comme bonnes pour la santé parce qu’elles diminueraient le risque cardiaque.

Mais il y a là un gros malentendu : tous les acides gras polyinsaturés ne se valent pas.

Les acides gras polyinsaturés oméga-6 ont un effet inflammatoire (mauvais pour les artères), tandis que les oméga-3 sont anti-inflammatoires (bons pour les artères).

L’être humain a besoin de consommer des oméga-3 et des oméga-6 de façon proportionnelle : s’il mange plus des uns, il doit aussi manger plus des autres.

Il faut deux à quatre fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3. L’alimentation moderne est beaucoup trop riche en oméga-6 (présents dans l’huile de tournesol et de maïs), et trop pauvre en oméga-3 (huile de lin, huile de noix et de colza, huiles de poisson), ce qui explique en partie la hausse des maladies cardiaques. Le rapport est souvent de 1 à 20, ou de 1 à 30 !

Pour améliorer votre ratio oméga-6/oméga-3, vous devez donc à la fois essayer de diminuer votre consommation d’huile de tournesol et de maïs, et augmenter votre consommation d’huile de lin, de colza, de noix et de poissons gras.

Attention : les acides gras polyinsaturés sont très instables : ils s’oxydent facilement et deviennent alors toxiques et nuisibles à la santé. Cette oxydation se produit lorsque les huiles sont stockées dans des bouteilles transparentes, exposées à la lumière, lorsque les bouteilles sont laissées ouvertes sans bouchon, et plus rapidement encore lorsque vous les faites chauffer.

Conservez donc précieusement vos bouteilles d’huile végétale dans l’obscurité, au frais, et avec leur bouchon. Si vous vivez seul ou à deux, préférez les petites bouteilles, pour éviter de garder une même bouteille ouverte plusieurs semaines. Mettez un quart d’huile de lin dans vos vinaigrettes et envisagez de prendre des capsules d’huile de poisson (très riches en oméga-3) pour maintenir le bon ratio oméga-6/oméga-3. Conservez toujours une huile de lin au frigo. L’huile de lin ne doit jamais être cuite.

7. Les graisses saturées sont mauvaises

Dans les années 60, il fut soudain décidé que les graisses étaient responsables des maladies cardiaques, en particulier les graisses saturées.

Cette nouveauté provenait d’études biaisées et de décisions politiques qui se sont révélées désastreuses.

Une très grande revue d’articles scientifiques publiée en 2010 a conclu de façon définitive à l’absence totale de relation entre les graisses saturées et les maladies cardiaques. [9]

Il n’y a donc aucune raison de vous priver de viandes grasses, d’huile de coco ou de palmiste, très riches en acides gras saturés, et même de beurre, crème fraîche si vous supportez les produits laitiers.

Les aliments gras vous donnent un sentiment fort et durable de satiété, parce qu’ils mettent longtemps à être digérés. Ils restent plus longtemps dans l’estomac que les glucides et les protéines. Ils permettent donc de mieux réguler l’appétit, de limiter le grignotage, de se sentir mieux dans sa peau, d’être plus actif, et vous aident à retrouver votre poids naturel.

8. Tout le monde doit manger des céréales

L’idée que l’être humain doit baser son régime sur les céréales m’a toujours paru absurde.

La révolution agricole, à partir de laquelle les hommes ont commencé à manger des céréales, s’est produite il y a peu de temps, à l’échelle de l’évolution, et nos gènes n’ont pratiquement pas changé depuis. L’homme moderne n’est ni plus ni moins qu’un chasseur-cueilleur en costume-cravate !

Son tube digestif est toujours le même. Il n’est pas fait pour digérer des quantités importantes de céréales.

Les céréales sont pauvres en nutriments essentiels, comparées aux légumes. Complètes, elles sont aussi riches en acide phytique, qui se lie aux minéraux dans l’intestin humain, ce qui les empêche d’être assimilées, provoquant une dénutrition. [10]

La céréale la plus répandue dans les pays occidentaux est, de loin, le blé, qui peut causer chez l’homme toutes sortes de problèmes de santé, certains mineurs, d’autres plus graves.

Le blé moderne contient de grandes quantités d’un mélange de protéines appelé gluten, qu’une partie importante de la population ne supporte pas : allergie, intolérance, hypersensibilité.

Dans ce cas, manger du gluten peut abîmer la paroi intestinale, provoquer des douleurs, des ballonnements, des diarrhées, de la fatigue [11]. La consommation de gluten a aussi été associée, dans de très sérieuses études, à la schizophrénie, une grave maladie mentale.[12]

Réduire la part des céréales dans l’alimentation peut donc se révéler excellent pour la santé, à condition bien sûr de remplacer les calories ainsi perdues par une consommation accrue de légumes, fruits, fruits à coques (noix, noisettes, amandes, noix du Brésil, noix de pécan…), et autres aliments riches en nutriments.

9. Le sucre est mauvais car ce sont des « calories vides »

Beaucoup de personnes pensent que le sucre de table est mauvais parce que ce sont des « calories vides ».

Il est vrai que le sucre est très pauvre en nutriments essentiels, mais le problème va bien au-delà.

Le sucre de table est appelé saccharose par les spécialistes. La saccharose est formée d’une molécule de glucose et d’une molécule de fructose.

Or, le fructose est un mauvais sucre, lorsqu’il est consommé isolé. Au lieu d’être utilisé pour donner de l’énergie aux cellules ou au cerveau, comme le glucose, le fructose est métabolisé par le foie, qui le transforme en triglycérides, des graisses qui circulent dans le sang et augmentent le risque de maladies cardiaques.

Manger beaucoup de fructose provoque une résistance à l’insuline et à la leptine, la première étape vers le syndrome métabolique, l’obésité, le diabète. Le sucre de table est donc le principal responsable des problèmes de poids, et sans aucun doute le pire ingrédient de notre régime alimentaire. Malheureusement, il est très bon marché et c’est donc l’un des ingrédients les plus utilisés dans l’industrie agro-alimentaire. Il constitue même la matière première principale de secteurs industriels entiers comme la confiserie, la pâtisserie, l’industrie des confitures et des boissons.

Plutôt que faire la chasse aux graisses dans votre alimentation, faites la chasse au sucre… et regardez l’aiguille de votre pèse-personne revenir tranquillement vers votre poids normal, sans rien faire d’autre.

10. Le gras rend gras

Je reviens encore là-dessus car cela paraît évident à presque tout le monde que manger gras rend gras.

Cette chose qui s’accumule sous la peau et qui nous rend gros et mou est de la graisse. Donc… manger de la graisse doit forcément augmenter cette couche de graisse.

Mais ce n’est pas si simple. Il est vrai que les graisses contiennent plus de calories par gramme que les glucides et les protéines. Mais d’un autre côté, nous avons une répulsion naturelle à manger beaucoup de gras, car le gras provoque rapidement un sentiment de satiété voire d’écœurement, parce que nous le digérons moins facilement, surtout consommé seul. Ce n’est pas vrai du sucre, que nous pouvons manger en quantités énormes, sans nous en apercevoir, surtout quand nous l’absorbons sous la forme d’aliments qui n’ont pas un goût sucré, comme le pain, les pâtes, les pommes de terre.

Il n’y a presque aucune différence pour maigrir entre un régime pauvre en glucides et un régime pauvre en graisses.

Par contre, les régimes pauvres en glucides semblent plus efficaces à long terme. De plus, ils préservent mieux la santé cardiovasculaire. [13]

11. Quoi d’autre ?

C’était juste la partie émergée de l’iceberg. Vous êtes invité à partager et continuer la liste, en ajoutant vos idées sur notre page Facebook.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

 

Sources :

[1] Feskanich D, Bischoff-Ferrari HA, Frazier AL, Willett WC. Milk ConsumptionDuring Teenage Years and Risk of Hip Fractures in Older Adults. JAMA Pediatr.2013 Nov 18.

[2] Torfadottir JE. Milk intake in early life and risk of advanced prostate cancer. Am J Epidemiol. 2012 Jan 15;175(2):144-53. Epub 2011 Dec 20.

[3] Boire du lait ne protège pas des fractures : nouvelles preuves

[4] Egg consumption and risk of coronary heart disease and stroke: dose-response meta-analysis of prospective cohort studies

[5] Plasma Lutein and Zeaxanthin and Other Carotenoids as Modifiable Risk Factors for Age-Related Maculopathy and Cataract: The POLA Study

Lutein and Zeaxanthin Status and Risk of Age-Related Macular Degeneration

Evidence for protection against age-related macular degeneration by carotenoids and antioxidant vitamins.

[6] Dietary protein and skeletal health: a review of recent human research.

[7] Dietary protein intake and renal function

[8] Effects of Protein, Monounsaturated Fat, and Carbohydrate Intake on Blood Pressure and Serum Lipids

[9] Meta-analysis of prospective cohort studies evaluating the association of saturated fat with cardiovascular disease

[10] Minerals and phytic acid interactions: is it a real problem for human nutrition?

[11] Gluten causes gastrointestinal symptoms in subjects without celiac disease: a double-blind randomized placebo-controlled trial.

[12] The gluten connection: the association between schizophrenia and celiac disease

[13] Systematic review and meta-analysis of clinical trials of the effects of low carbohydrate diets on cardiovascular risk factors

Systematic review of randomized controlled trials of low-carbohydrate vs. low-fat/low-calorie diets in the management of obesity and its comorbidities

Low-carbohydrate nutrition and metabolism

 

Santé Nature Innovation

33 commentaires à “10 gros mensonges sur la nutrition”

    • MARIE D dit :

      Je suis un peu perdue… L’un de vos articles mettait en garde contre l’excès de consommation de viande dans notre société occidentale, source de nombreux cancers. Celui-ci vante les mérites des protéines tout en déconseillant les produits laitiers et les céréales. Je ne suis pas experte en nutrition, loin s’en faut, mais comment consommer des protéines en diminuant le lait, la viande et les céréales?

      • admin dit :

        oléagineux, feuilles vertes, oeufs, poissons, et en gardant de la viande bio mais pas en excès. Pas plus de 15% des calories ne devraient provenir des proteines. cronometer.com

  1. oum laithane dit :

    Bonjour,

    c’est pourquoi dieu a dit dans le Coran : jeûner est meilleur pour vous si vous le saviez…

    • Chantal dit :

      Franchement….faire un commentaire religieux sur un sujet très intéressant! C’est n’importe quoi. Merci m. Dupuis de votre article j’ai bien aimé.

    • Simon dit :

      Dieu n’a rien dit. Et ne dira rien…. Le coran n’est pas une revie scientifique

      • Farid dit :

        Pourtant il a été révélé il y a 1400 ans dans le coran des vérités scientifiques découvertes il y a peu… Je dis ça, je dis rien. La personne vous fait part de son savoir religieux, qui selon moi vous serez bien bénéfique.

        J’ajouterais que bien de nouvelles tendances en terme de santé, comme le fasting par exemple, ne sont ni plus ni moins que des « répliques » de ce qui se pratique en islam depuis des siècles.

        C’est bien de critiquer. C’est mieux de comprendre, et encore mieux de réfléchir.

        • Tony dit :

          Oui c’est vrai que le Coran, ou tout autre ouvrage religieux, aide à comprendre les faits avec des démonstrations scientifiques hors de tout dogme et qu’il amène à la réflexion en imposant des conduites… Merci de laisser votre dieu en dehors de tout ça pour ceux qui essaient de vraiment réfléchir.

    • renault dit :

      A t on besoin de la religion, pour faire le choix de la bonne nourriture. Dieu n a rien a y voir.

    • MARIE D dit :

      Remarque intéressante, je trouve bon de rappeler que le fondement de toute religion est d’améliorer la vie des hommes, même si les dérives actuelles tendent plutôt à faire l’inverse…

      • admin dit :

        ou préparer chez soi. si on est accro au mac do c’est qu’on est accro au glutamate monosodique ! Neurotoxique et exitotoxine ;

  2. JF dit :

    Alors pendant des générations on a mal mangé et le êtres humains existent toujours j’ ai l’impression de plus en plus que tous ces campagnes soit disant bienveillants aboutissent à des machnes à sous pareil que les grandes firmes que vous dénoncez

    • admin dit :

      Bonjour, je vous conseille cet excellent article: http://www.sott.net/article/144687-Origins-of-Agriculture-Did-Civilization-Arise-to-Deliver-a-Fix-, qui met en avant le fait que c’est l’apparition de l’agriculture qui a provoqué beaucoup de maladies. Nos corps ne sont pas adaptés aux céréales, aux produits laitiers (ca depend des gens), peut etre un peu plus au légumineuses… Mais notre vraie nourriture, celle qui l’a été pendant des millions d’années avant ces derniers 30000-10000 ans, est constituée de fruits, de légumes, de feuilles, de noix, de viande. Oui on a survécu, oui la population a augmenté en nombre d’individus, mais notre potentiel est largement plus bas, nous sommes bien plus souvent malades, nous sommes devenus schizophrènes à cause des opiacés contenus dans les produits laitiers et le gluten… Retrouvons notre véritable potentiel en adoptant à nouveau notre alimentation originelle ! C’est le message.

      • Antoine dit :

        Oui, c’est vrai. La vie devait être beaucoup mieux il y a 3 000 ans quand l’espérance de vie était de 35 ans! L’agriculture a en fait sauvé l’humanité et lui a permis d’avoir enfin un certain contrôle sur son environnement. Maintenant, je suis entièrement d’accord que la nourriture industrielle doit bien être nocive pour la santé.

        • admin dit :

          Le « controle » de l’environnement… On voit ce que ça donne… déforestations massives, pollution, on ne fait qu’abimer la Terre, notre lieu de vie.
          A bas l’agriculture, vive la permaculture, et les plantes sauvages! Sauvons les forêts!

          • Nicolas dit :

            Qu’est-ce que vous en savez si nous sommes plus malades qu’il y a 3000 ans?
            De plus le lait n’a aucun lien avec la schyzophrénie c’est n’importe quoi.

            Le contrôle de l’environnement a permis d’éradiquer la polyo, la diphtérie, la variole, la fièvre typhoïde.
            L’agriculture a permis à des milliards d’individus de pouvoir vivre. Vous trouvez que leur existence n’a pas de sens?
            C’est sûr que tout n’est pas parfait que des réajustement sur notre consommation sont à revoir, mais de là a tout balayer d’un revers de la main des progrès technologiques qui ont permis à l’humanité de prospérer…

            De même admettons que vous ayiez raison:
            vous préférez une espérance de vie humaine de 35 ans et avoir un potentiel plus haut? Ridicule.

          • admin dit :

            « C’est un véritable empoisonnement chronique qui les atteint. En effet, lorsque les protéines des céréales et du lait ne sont pas complètement dégradées, elles franchissent la paroi intestinale et se retrouvent dans le système sanguin. Ces « peptides opiacés » vont se comporter dans l’organisme comme certains morphiniques et se fixer sur les récepteurs biochimiques spécifiques à ces substances. En occupant et en saturant les récepteurs opiacés, les peptides provenant du gluten et de la caséine vont alors entraîner des dérèglements du comportement, et favoriser le développement de maladies envahissantes du comportement. »
            source: http://www.mondialisation.ca/autisme-schizophr-nie-et-hyperactivit-phosphates-dans-l-alimentation-les-enfants-pouss-s-au-bord-de-la-folie/7971

            NON on augmentera notre espérance de vie si on arrête de manger n’importe quoi. On peut très bien vivre en harmonie avec la nature, faire de la permaculture, tout en gardant la technologie !!! Ce n’est pas incompatible !

            Moi je veux « tout », c’est à dire le retour au bon sens concernant les moyens de production et la sauvegarde de notre planète, et aussi profiter des nouveaux outils actuels et futurs. L’être humain est fait pour utiliser des outils, alors autant qu’ils soient le plus développés possibles, mais SANS danger pour l’environnement et la santé. Notre environnement naturel et notre santé doivent être une priorité, tout en développant des outils qui augmenterons notre pouvoir et nos capacités, mais sans nous nuire. Hors apparemment pour le moment on développe des techniques au détriment de l’environnement et de la santé, alors qu’il y a moyen de lier intelligemment les deux! Imaginez une planète comme dans le film Avatar par exemple, mais avec de la technologie verte en plus, et là on (re)trouvera notre vrai potentiel…

  3. David dit :

    Un exemple d’une journée, d’une semaine type serait la bienvenue.

    Merci

    • marina dit :

      oui çà serait vraiment top un exemple

    • admin dit :

      Chacun a des besoins différents. Ce qu’il faut se demander en premier est : A-t-on envie (et donc besoin) de protéines, de glucides, de lipides? Et ensuite affiner.
      Des exemples de repas:
      fruits acides + oléagineux
      oléagineux + feuilles vertes
      fruits + feuilles vertes
      légumes ou salade + viande
      feuilles vertes + avocat + algues
      omelette + (légumes ou salade)
      (poisson ou viande) + (avocat ou huile de coco ou d’olive ou de macadamia ou de sésame) + (légumes et/ou salade)
      noix de coco + oranges
      viande + fruits

      Plus on mange cru, mieux c’est (entre 50 et 80% de cru). Si on fait un repas cuit, commencer par des crudités pour les enzymes digestives.

      Combinaisons alimentaires:
      – ne pas manger au même repas de la viande et des féculents
      – ne pas mélanger fruits doux et sucrés avec des lipides (éviter le mélange sucre et graisse en général sauf dans le cas des fruits acides et/ou peu sucrés)

  4. Mayon dit :

    Merci pour cet article très intéressant ! ^^

    J’aime beaucoup car il reprend certaines idées du livre de Julien Venesson (Paléo Nutrition) qui est extrêmement intéressant, sérieux et objectif sur l’alimentation d’aujourd’hui.

    J’incite fortement les gens à être curieux et à lire pour se forger sa propre opinion. Arrêtons de regarder les médias qui nous déversent chaque jour des idioties sur le bon stéréotype d’alimentation saine et équilibré.

    Pour la polémique du lait, comme le dit si bien J.Venesson :  » même si on admet que certains dangers des produits laitiers ne sont pas considérés comme démontrés et universellement admis par l’ensemble de la communautè scientifique, il n’y a aucun risque pour la santé à ne pas boire de lait alors que les bénéfices de s’en abstenir sont potentiellement énormes. »

    Aller! Bande de gens ^^, soyez responsable de vous, de votre santé ! Vous avez toutes les cartes en main

  5. Annie dit :

    C’est aussi dit que ce genre de régime n’est pas nécessairement bon pcq on n’a pas du tout le même rythme de vie qu’il y a 3000 ans. Mais si je comprends bien, le pain c’est pas bon non plus? En tout cas, je suis d’avis qu’il faut faire attention à ce qu’on mange. Je ne crois pas que l’agriculture soit mauvaise en soit, mais c’est plutôt rendu le fait qu’on produit tout en trop grosse quantité et donc ça amène des procédés qui ne sont pas naturels. Je crois que déjà si on se tient loin de la nourriture congelée et autres trucs préparés d’avances, c’est déjà mieux. Vous n’avez pas parlé de MSG (je sais plus c’est quoi en français), mais moi je viens de comprendre que je suis probablement très intolérante à ça. J’ai eu des réactions pendant des années, mais je ne savais pas pourquoi. Ce n’est que récemment où ma mère m’en a parlé que j’ai fait beaucoup de recherche et découvert que ça faisait du sens que je sois intolérante aux msg. Maintenant je commence à changer mon alimentation en conséquence, on verra ce que ça donne.

    • admin dit :

      Non le pain surtout actuel n’est pas bon du tout. Tout comme les pates, la bière, et tout ce qui contient du blé ou du froment, à cause du gluten.
      MSG = glutamate monosodique, exhausteur de gout que l’on retrouve dans presque tous les aliments transformés.

  6. Guigz dit :

    Bonjour à tous,

    La seule chose qui m’interpelle est le numéro 1 et le fait que le fructose soit mauvais. Je ne l’ai pas appris ainsi, voilà comment les choses m’ont été présentés :

    Le fructose est assimilé de façon à le faire aller directement au niveau du foie, et c’est est en effet transformé en triglycérides, mais uniquement quand les capacités de stockage du foie sont atteintes. Ce stock est important pour la régulation de la glycémie sanguine (éviter les hypoglycémies en diffusant son stock). Consommé en bonne quantité il peut être très bénéfique notamment pour les sportifs.

    Ensuite je trouve qu’on est un peu trop simpliste avec la consommation des produit glucidique. Que fait on de l’indexe glycémique et de la charge glycemique !?!? Qui sont important à prendre en compte pour réguler notre sécrétion d’insuline ! (Je rejoins ici le cas du fructose qui de part des propriétés a un IG bas est est donc moins « néfaste »)

    Il ne faut pas oublier que la nutrition est un point sensible mais surtout personnel!!!! Car chacun est différent et nos métabolisme le sont également.

    Ouvert au débat !
    Tchou !

  7. Robin dit :

    Si l’amidon des pâtes ou des féculents à base de blé est transformé par les enzymes de la salive en glucose, à quoi ça sert l’index glycémique ? Finalement on pense manger des glucides qui produiront une digestion lente alors qu’on se trompe. Que peut-on consommer ?

    • admin dit :

      Des fruits.

      • sauphy dit :

        voila des fruits des légumes ( maximum cru si possible) des graines germé, du soja, lait de coco…………….. farine de mais, de levain, sarrasin ………….; arrêter de manger vos congénères et oui nous sommes des mammifère comme les animaux !!!!!! et vu comment on tue les bêtes on mange de la peur donc du stress donc on se rend malade! et le lait la pire des manipulations télévisuel qui soit…… avec danonimo vos enfants auront des os costaux baliverne une fois l’enfant ayant fini de se faire allaité il n’as plus besoin de lait !!!!!!!! le veaux tête ça mère enfant mais ne bois plus de lait quand il est taureaux !!!!!!!! a méditer

    • admin dit :

      Pour les glucides: fruits et légumes. A chacun de déterminer le % de glucides et d lipides dans son alimentation. Pour les protéines nous en avons besoin mais il ne faut pas abuser non plus. Par contre on peut tourner sur du gras sans problème. Certains vont jusqu’à 80% de lipides, donc ils ne mangent que des fruits très peu glucidiques. Le tout est de ne pas mélanger les lipides et les glucides au cours du même repas, en tout cas pas trop. Les bons lipides sont les olives, les avocats, les noix de coco, les graisses animales biologiques, le ghee, l’huile de noix de coco, les oléagineux (ces derniers contiennent aussi des glucides et des protéines). Il faut y aller au feeling mais tout en sachant que les lipides apportent la force, mais sans glucides c’est un peu dur psychologiquement, notamment parce que ce sont les glucides qui apporte la sérotonine jusqu’au cerveau. Il faut juste se demander ce qu’on a envie de manger en fin de compte, mais en restant dans le cadre, et ce cadre (paléo) n’inclue pas les céréales, les produits laitiers, et les légumineuses. Certains enlèvent aussi tout féculent (tubercules). Certains incluent quand même des produits laitiers, prérérentiellement crus et bio, sans en abuser.
      Une bonne recette : Une omelette cuite dans de l’huile de coco, avec du kale (cru ou cuit légèrement) et/ou des épinards frais.
      Je ne conseille pas de se priver des fruits vu les bienfaits qu’ils apportent. Je dis ça parce que certains qui pratiquent le régime bas en glucide pensent qu’il faut se passer des fruits, alors qu’il y a le concombre et les fruits rouges par exemple qui sont excellents pour la santé. Et on est pas obligé d’être à 80% de lipides. Un bon 50% est déjà très bien. Vous pouvez aller sur cronometer.com pour vérifier les pourcentages. Je conseille entre 30% et 80% de lipides, et pas plus de 15% de protéines.

  8. Albounet dit :

    Je suis d’accord avec la majorité de vos dire; seulement un point est faux, celui du fructose! C’est le seul « sucre simple » à avoir un IG faible (35), il ne provoque donc pas de pic d’insuline comme le glucose! Le reste est ok! (sur son action lipidogène)

  9. inconu dit :

    franchement.. l’histoire du coran.. oui les musulman ne mange pas la journée durant le ramandant… mais étrangement la nuit ils mangent… beaucoup pour compenser..
    les chrétien eu ne mangent rien (ils boivent de l’eau et ce qu’ils veulent, mais la religions veux un jeune total)

    le mieux mes chères amis est de manger comme on le sent, plus ou moins en fonction des jours, ce dont on a vraiment envie..
    mais il faut savoir écouter son corps et non ses pulsions

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