
Dans un entretien retentissant accordé au Média en 4-4-2, le professeur Christian Perronne dresse un bilan sans concession de la situation sanitaire actuelle. Il dénonce une corruption systémique, des fraudes scientifiques et une mainmise des lobbys sur les institutions publiques, et annonce le lancement officiel de l’initiative MEHA (Make Europe Healthy Again). Entre révélations sur les lots de vaccins, critique acerbe de l’OMS et plaidoyer en faveur d’une médecine indépendante, voici la synthèse de cette intervention explosive.
MEHA : Une alliance internationale pour restaurer la médecine
Face à ce qu’il qualifie de dérive totale des systèmes de santé, le professeur Perronne a officialisé le lancement du mouvement MEHA (Make Europe Healthy Again) au Parlement européen, à Bruxelles. Ce projet s’inspire directement de l’initiative américaine MAHA (Make America Healthy Again), portée par Robert Kennedy Jr., le nouveau ministre de la Santé aux États-Unis.
L’objectif n’est pas d’imposer une politique unique en Europe, mais de créer une coopération entre les nations afin de restaurer une médecine intègre. Le mouvement rassemble des personnalités variées : des médecins, des scientifiques, des députés, ainsi que des représentants d’associations de malades.
Parmi les figures clés de cette alliance, on retrouve :
- le Dr Maria Hubmer-Mogg et des députés autrichiens à l’initiative du projet européen ;
- Robert Kennedy Jr et son équipe, avec qui des ponts sont établis pour partager les stratégies face aux géants pharmaceutiques.
- le Dr Louis Fouché et le mathématicien Vincent Pavan, représentants de la branche française ;
- Robert Malone, pionnier de la technologie ARNm devenu critique de son utilisation actuelle.
L’OMS et le traité pandémique : vers une « dictature sanitaire » ?
Le professeur Perronne tire la sonnette d’alarme concernant le projet de traité pandémique de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Selon lui, cette institution autrefois respectable aurait été « colonisée » par des intérêts privés, notamment ceux de la fondation Bill Gates et de l’industrie pharmaceutique.
Il dénonce un texte qui permettrait au directeur général de l’OMS de prendre des mesures liberticides (confinements, obligations vaccinales), en passant outre la souveraineté des États. « Ils pourront ordonner un confinement parce qu’une vache a éternué », ironise-t-il, soulignant le danger de voir des politiques sanitaires uniformes imposées à tous les peuples sans débat démocratique.
Vaccins COVID : « Lots placebo pour les VIP et poison pour nous »
L’une des accusations les plus graves portées lors de cet entretien concerne la gestion des stocks de vaccins contre le Covid-19. S’appuyant sur un scandale révélé en Slovénie, le Professeur Perronne affirme que la distribution des doses n’a pas été aléatoire.
« En Slovénie, une responsable a avoué qu’il y avait des listes de numéros de lots : du placebo pour les politiciens et les VIP, et des doses fortement dosées pour le peuple. »
Il évoque également le site américain « How bad is my batch » (Quelle est la nocivité de mon lot), qui met en évidence une disparité flagrante des effets secondaires selon les lots injectés. Pour le professeur, cette opacité totale sur la composition des produits est criminelle. Il pointe du doigt l’explosion des pathologies post-vaccinales :
- Une augmentation des turbo-cancers foudroyants.
- Des problèmes d’infertilité masculine et féminine.
- La persistance de la protéine Spike et de l’ARNm dans l’organisme, retrouvés plus de deux ans après l’injection.
Fraudes scientifiques et corruption institutionnelle
Le professeur Perronne revient longuement sur la manipulation de la science à des fins politiques et commerciales. Il évoque notamment l’étude frauduleuse sur l’hydroxychloroquine publiée par Alexandra Pradelle, qui affirmait que ce traitement avait causé 17 000 morts. Cette étude a finalement été rétractée, mais le mal était fait.
Il dénonce également la pratique du « cherry picking » (picorage de cerises) dans les méta-analyses, où les chercheurs sélectionnent uniquement les données qui arrangent les commanditaires, tout en écartant les études positives sur les traitements précoces, comme l’ivermectine ou l’hydroxychloroquine.
Il pointe également du doigt les conflits d’intérêts majeurs au sein des agences de régulation. Il prend pour exemple Emer Cooke, directrice de l’Agence européenne des médicaments (EMA), qui était auparavant lobbyiste pour l’industrie pharmaceutique. Selon lui, cette porosité entre le régulateur et le régulé explique pourquoi des produits expérimentaux obtiennent des autorisations de mise sur le marché en un temps record, sans qu’un examen sérieux des données brutes soit effectué.
Alimentation et environnement : les racines du mal
Au-delà de la crise du Covid-19, MEHA entend s’attaquer aux causes profondes des maladies chroniques, à commencer par l’alimentation. Le professeur Perronne, qui partage la vision d’Aseem Malhotra (conseiller de Trump en matière de nutrition), dénonce l’empoisonnement quotidien des populations.
- Le lobby du sucre a réussi à diaboliser les graisses saines pour inonder le marché de produits allégés, mais bourrés de sucres, responsables de l’épidémie d’obésité et de diabète.
- Les huiles industrielles : il explique que certaines huiles de graines sont extraites à l’aide de solvants pétrochimiques (comme l’hexane), laissant des résidus toxiques dans l’alimentation.
- Les pesticides : la contamination des sols et des produits par des perturbateurs endocriniens qui féminisent les populations animales et humaines.
Selon Christian Perronne, la véritable médecine de demain doit se concentrer sur la prévention, l’éducation à un mode de vie sain et à une alimentation équilibrée, des domaines qui ne rapportent rien à l’industrie pharmaceutique et qui sont donc délaissés.
La maladie de Lyme : une arme biologique ?
L’infectiologue évoque également son combat historique pour la reconnaissance de la forme chronique de la maladie de Lyme. Il affirme, preuves à l’appui (livres, votes à la Chambre des représentants des États-Unis, archives de la CIA), que la bactérie responsable a été modifiée pour en faire une arme biologique. Il déplore que les médecins qui traitent cette pathologie soient persécutés et radiés, ce qui laisse des milliers de patients en errance médicale, parfois jusqu’au suicide.
Vers une reconquête de la liberté thérapeutique
Malgré ce tableau sombre, le professeur Perronne se dit confiant. Il observe un éveil des consciences et une mobilisation croissante de la base. Le mouvement MEHA a pour vocation de fédérer ces énergies afin de reconstruire un système de santé plus transparent.
Il insiste sur la nécessité de redonner aux médecins leur liberté de prescription et leur bon sens clinique, étouffés aujourd’hui par des protocoles rigides et une administration déshumanisée. « La médecine est un art, pas une science exacte », rappelle-t-il, plaidant pour que l’expérience de terrain et le ressenti des patients retrouvent leur place centrale face à la dictature des statistiques manipulées.
Source : Média en 4-4-2
