Sénateur Ron Johnson : 🚨 Les injections à ARNm contre le Covid ne sont PAS des vaccins, ce sont des thérapies modifiant les gènes conçues pour détruire votre corps

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Le sĂ©nateur amĂ©ricain Ron Johnson exprime des critiques virulentes Ă  l’Ă©gard des injections ARNm utilisĂ©es contre le Covid-19. Selon lui, ces produits ne correspondent pas Ă  la dĂ©finition traditionnelle d’un vaccin et reprĂ©sentent plutĂ´t une forme de thĂ©rapie gĂ©nique potentiellement destructrice pour l’organisme. Dans une intervention rĂ©cente, il met en lumière un Ă©tat gĂ©nĂ©ral de dĂ©ni au sein de la sociĂ©tĂ©, des autoritĂ©s mĂ©dicales et des institutions, qui refusent d’admettre les effets secondaires graves associĂ©s Ă  ces injections.

Un déni généralisé face aux effets secondaires

Le sĂ©nateur dĂ©crit une situation oĂą la plupart des gens, ayant reçu ces injections, prĂ©fèrent ignorer les risques pour poursuivre leur vie quotidienne. Personne ne veut envisager des problèmes comme les cancers turbo, les myocardites, les troubles neurologiques ou les maladies auto-immunes qui pourraient en dĂ©couler. Ce dĂ©ni s’Ă©tend aux Ă©tablissements mĂ©dicaux qui ont promu ces injections, aux agences fĂ©dĂ©rales de santĂ© qui les ont imposĂ©es, et mĂŞme Ă  des figures publiques comme des membres du Congrès ou des animateurs comme Stephen Colbert, qui ont encouragĂ© leur administration via des vidĂ©os promotionnelles.

Personne, selon Ron Johnson, n’est prĂŞt Ă  reconnaĂ®tre ses erreurs. Cela crĂ©e une atmosphère Ă©trange oĂą les blessures liĂ©es Ă  ces injections sont systĂ©matiquement minimisĂ©es ou niĂ©es. Il pointe du doigt un système qui continue de couvrir ces incidents, malgrĂ© des preuves accumulĂ©es.

Des chiffres alarmants sur les décès et les effets indésirables

InterrogĂ© sur le nombre de dĂ©cès potentiellement liĂ©s Ă  ces injections, le sĂ©nateur fait rĂ©fĂ©rence Ă  des systèmes de surveillance comme VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System). Il estime que près de 39 000 dĂ©cès ont Ă©tĂ© signalĂ©s dans le monde, mais souligne que ces rapports ne reprĂ©sentent probablement que 10 % des cas rĂ©els. En extrapolant, cela pourrait signifier des centaines de milliers de dĂ©cès. De plus, des millions d’Ă©vĂ©nements adverses ont Ă©tĂ© documentĂ©s, mais ils sont souvent rejetĂ©s ou occultĂ©s.

Le sĂ©nateur insiste sur le fait que ces chiffres ne sont pas pris au sĂ©rieux par les autoritĂ©s, qui prĂ©fèrent les discrĂ©diter plutĂ´t que d’enquĂŞter en profondeur. Cette attitude, selon lui, perpĂ©tue une culture de silence autour des risques rĂ©els.

Pourquoi ces injections ne sont pas de vrais vaccins

Ron Johnson affirme catĂ©goriquement que ces produits ne sont pas des vaccins au sens classique. Un vaccin traditionnel consiste en un virus attĂ©nuĂ© ou tuĂ©, qui stimule le système immunitaire. Cependant, ces mĂ©thodes ne fonctionnent pas toujours efficacement, d’oĂą l’ajout d’adjuvants comme l’aluminium ou le mercure pour activer la rĂ©ponse immunitaire et aider le corps Ă  reconnaĂ®tre le virus.

En revanche, les injections ARNm sont dĂ©crites comme une thĂ©rapie gĂ©nique. Elles utilisent un ARNm modifiĂ© – non pas un ARNm naturel, qui se dĂ©grade rapidement dans l’organisme, mais une version synthĂ©tique conçue pour persister plus longtemps. Cet ARNm est encapsulĂ© dans des nanoparticules lipidiques, qui facilitent sa pĂ©nĂ©tration dans les cellules et traversent mĂŞme des barrières naturelles comme la barrière hĂ©mato-encĂ©phalique.

Les autoritĂ©s, selon le sĂ©nateur, ont menti en affirmant que ces injections restaient localisĂ©es au site d’injection, comme le bras. En rĂ©alitĂ©, les nanoparticules lipidiques se diffusent dans tout le corps, permettant Ă  l’ARNm de s’introduire dans les cellules. Une fois Ă  l’intĂ©rieur, il dĂ©tourne la machinerie cellulaire pour produire la protĂ©ine spike du virus. Cela provoque une rĂ©action immunitaire contre cette protĂ©ine Ă©trangère, mais avec des consĂ©quences imprĂ©vues : le corps peut attaquer ses propres cellules, menant Ă  des dommages gĂ©nĂ©ralisĂ©s.

Les responsables pointés du doigt

Le sénateur compare cette situation à une expérience de type docteur Frankenstein. Il cible particulièrement Francis Collins, ancien directeur des National Institutes of Health (NIH), et son subordonné Anthony Fauci, figure clé de la réponse américaine à la pandémie. Selon Ron Johnson, ces individus portent une responsabilité criminelle dans le développement et la promotion de ces injections.

Il accuse Fauci d’avoir jouĂ© un rĂ´le central, en collaboration avec d’autres acteurs, dans la mise en place de cette technologie. Le sĂ©nateur appelle Ă  une reconnaissance des erreurs et Ă  une accountability pour les dommages causĂ©s, soulignant que le refus d’admettre les faits empĂŞche toute progression vers une meilleure comprĂ©hension et une prĂ©vention future.

En rĂ©sumĂ©, les propos de Ron Johnson mettent en lumière une controverse persistante autour des injections ARNm contre le Covid-19. Il invite Ă  une rĂ©flexion critique sur leur nature rĂ©elle, leurs effets potentiels et le dĂ©ni institutionnel qui entoure ces questions, afin d’Ă©viter de rĂ©pĂ©ter les mĂŞmes erreurs Ă  l’avenir.