Panique générale chez Pfizer : son PDG menace tout le monde !

Panique générale chez Pfizer : son PDG menace tout le monde !

L’industrie pharmaceutique semble traverser une zone de turbulences sans précédent. Selon les récentes déclarations et analyses, un vent de panique souffle sur les géants du secteur, Pfizer en tête. Entre l’effondrement des ventes et les politiques sanitaires radicales menées par Robert Kennedy Jr. aux États-Unis, les dogmes établis vacillent, provoquant des réactions virulentes de la part des dirigeants de l’industrie pharmaceutique.

Tensions à Davos : Albert Bourla s’attaque à Kennedy Jr.

C’est lors du Forum économique mondial de Davos que la fébrilité est devenue palpable. Albert Bourla, le PDG de Pfizer, qui est d’ordinaire maître de sa communication, a laissé éclater sa frustration. Selon des révélations du Wall Street Journal en date du 21 janvier, il a qualifié la situation actuelle d’« antiscientifique ».

Lors d’un événement organisé par le journal financier, il a déclaré : « J’ai des discussions très productives lorsqu’il s’agit de traitements contre le cancer, mais c’est un tout autre monde quand on commence à parler de vaccin. C’est presque une religion. »

Le dirigeant de Pfizer ne s’est pas arrêté là, suggérant explicitement qu’il fallait « changer le secrétaire à la Santé », ciblant directement Robert Kennedy Jr. Cette sortie marque un tournant radical par rapport à sa position de fin 2023, lorsqu’il affirmait encore entretenir de bonnes relations avec lui.

Le « nettoyage » méthodique de l’administration américaine

La colère des laboratoires s’explique par les actions concrètes menées outre-Atlantique. Loin des coups d’éclat médiatiques, Robert Kennedy Jr. mène un travail de fond méthodique qui déstabilise l’industrie pharmaceutique.

  • Renouvellement des comités : en juin 2025, les 17 membres du comité fédéral de vaccination ont été destitués pour être remplacés par de nouveaux experts, dont certains sont critiques envers l’ARN messager.
  • changement du calendrier vaccinal : en janvier 2026, les CDC (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies) ont modifié le calendrier vaccinal infantile en arrêtant les recommandations systématiques pour plusieurs vaccins (contre la Covid-19, la grippe, la méningite, l’hépatite A et B).
  • Transparence forcée : Peter Marks, haut responsable sanitaire, a démissionné après avoir tenté de restreindre l’accès du ministre aux bases de données fédérales sur la sécurité des vaccins et les effets secondaires.

L’industrie pharmaceutique face à un « coup de froid » financier

L’impact de cette nouvelle politique n’est pas seulement idéologique, il est également financier. Une dépêche de l’agence Reuters du 22 janvier indique que les fabricants de vaccins sont « refroidis » par la concrétisation de la rhétorique de Robert F. Kennedy Jr.

Paul Hudson, le PDG de Sanofi, a confirmé lors d’une conférence que les craintes de l’industrie se réalisaient. Les analystes financiers notent déjà une baisse de l’utilisation des produits et une perte d’attractivité du secteur des biotechnologies. Des acteurs majeurs comme GSK et Sanofi ont enregistré une baisse de leurs ventes de vaccins contre la grippe aux États-Unis au troisième trimestre, alors que la saison grippale était particulièrement sévère.

Pfizer contre l’Europe : menaces et procès

La tension ne se limite pas aux États-Unis. En Europe, le laboratoire adopte une posture offensive :

Chantage aux prix en France : selon Le Moniteur des pharmacies, le laboratoire menace de ne plus commercialiser ses nouveaux médicaments dans l’Hexagone si les prix ne sont pas revus à la hausse, plaçant ainsi la politique du médicament au cœur d’un bras de fer industriel.

Procès contre la Pologne et la Roumanie : le laboratoire réclame 1,8 milliard d’euros à ces deux pays qui refusent de payer pour des doses de vaccins contre la Covid-19 commandées par l’Union européenne en mai 2021, mais jamais livrées, car les pays n’en voulaient plus. Les avocats de Pfizer ont qualifié le comportement de ces pays d’« extrêmement dangereux » devant le tribunal de Bruxelles.

Une nouvelle étude sur l’ARN messager et le cancer

Ce contexte explosif est aggravé par la publication, le 3 janvier, d’une étude majeure dans la revue Oncotarget. Cette recherche bibliographique systématique, qui couvre la période allant de janvier 2020 à octobre 2025, examine le lien temporel entre la vaccination contre la Covid-19 et l’apparition de divers types de cancers.

L’analyse porte sur des cohortes importantes (notamment 1,3 million de militaires américains) et documente des cas d’hémopathies malignes (lymphomes, leucémies) et de tumeurs solides (sein, poumon, mélanome) survenus après la vaccination. Les auteurs de l’étude appellent à des investigations beaucoup plus approfondies, ce qui jette un nouveau froid sur la technologie à ARN messager.

Mobilisation pour la souveraineté sanitaire

Face à ces révélations et à l’agressivité des laboratoires, le mouvement des Patriotes appelle à une réaction forte en France. L’objectif affiché est de retrouver une souveraineté sanitaire totale, ce qui implique selon eux de quitter l’OMS, à l’instar des États-Unis, et de rejeter la tutelle de l’Union européenne sur les commandes de vaccins.

Plusieurs actions sont annoncées pour soutenir cette démarche :

Source : FLORIAN PHILIPPOT