Le vaccin contre le COVID a transformé le corps humain en émetteur, selon de nouvelles données choquantes

The COVID Shot Turned the Human Body Into a Transmitter, the SHOCKING new data

Longtemps considéré comme un mystère géopolitique et médical, le syndrome de La Havane revient sur le devant de la scène avec des révélations troublantes. Un nouveau documentaire met en lumière des similitudes frappantes entre les symptômes de ce syndrome et les effets indésirables rapportés par certaines personnes après la vaccination contre le COVID-19. Jesse Beltran, enquêteur certifié TSCM (contre-mesures techniques de surveillance), est l’invité de cette émission. Il partage des données qui suggèrent que le corps humain pourrait agir comme un émetteur de signaux.

Le lien inattendu avec le syndrome de La Havane

Jesse Beltran étudie le phénomène du syndrome de La Havane depuis des années. Les victimes rapportent souvent des pertes de mémoire à court et à long terme, un brouillard cérébral, des vertiges, des nausées, ainsi que des chocs électriques traversant le torse. Après le déploiement des vaccins contre le Covid-19, il a observé une augmentation massive de plaintes identiques à celles de ses dossiers précédents.

Selon l’enquêteur, ce qui était autrefois rare est devenu courant. Avant la pandémie, il était fréquent de scanner des individus et de ne détecter aucun signal. Aujourd’hui, il affirme que la plupart des personnes testées, y compris des enfants, émettent des signaux détectables par des équipements de pointe.

« L’une des scènes les plus révélatrices de la bande-annonce montre des signaux reçus… la caméra recule et vous réalisez que les signaux proviennent du sous-sol… des cadavres dans le cimetière… des gens qui avaient pris l’injection… maintenant morts… mais envoyant toujours un signal. »

Technologie de détection et biosenseurs

Pour étayer ses affirmations, l’équipe de Beltran utilise deux types d’appareils :

  • un détecteur de radiofréquences (RF) capable de repérer des émissions avec une extrême précision, atténuée pour filtrer le bruit ambiant de notre société sans fil ;
  • Un détecteur de jonction non linéaire, un équipement coûteux (environ 22 000 dollars) initialement conçu pour détecter de la rouille ou des circuits électroniques cachés.

L’hypothèse est que des matériaux semi-conducteurs ou des biosenseurs seraient présents dans le corps de certaines personnes. Beltran cite notamment le cas de Bonnie Kellerby, chez qui des biosenseurs auraient été retirés chirurgicalement, ce qui, selon lui, prouverait que les symptômes psychiatriques diagnostiqués étaient en réalité induits par cette technologie.

Un cadre légal controversé : La loi sur les cures du 21e siècle

L’émission aborde également un aspect juridique méconnu aux États-Unis. Jesse Beltran pointe du doigt le « 21st Century Cures Act » de 2016, et plus particulièrement l’article 3024. Selon lui, cette législation permettrait d’expérimenter des traitements sur des citoyens sans leur consentement explicite, à condition que le risque soit considéré comme « minimal ».

Il affirme que cette autorisation s’étend désormais aux entités privées et aux universités, ce qui rend légal le partage de données biométriques avec des agences gouvernementales telles que la NSA, parfois via de simples formulaires médicaux chez le dentiste.

Nanotechnologie et voies d’administration

Au-delà des vaccins, l’enquête suggère que cette technologie de nanorobots ou de nanoparticules auto-assemblées pourrait être utilisée dans d’autres produits médicaux. Beltran mentionne notamment :

  • les tests PCR (via l’hydrogel présent sur les écouvillons) ;
  • Les anesthésiques dentaires dérivés de la xylocaïne et de la lidocaïne.
  • L’alimentation et l’environnement (via les épandages aériens ou « chemtrails »).

Il fait référence aux travaux du Dr Ido Bachelet sur les nanorobots capables de transporter des charges, de s’auto-assembler et d’être contrôlés à distance. L’objectif serait de créer une interface homme-machine qui transformerait l’être humain en un « nœud » connecté au réseau, capable de recevoir et d’émettre des données.

Vers une surveillance totale et le concept de « Homo Borg Genesis »

Les implications décrites dans cette interview sont dystopiques. Avec l’avènement de la 6G et de l’intelligence artificielle, il sera possible de surveiller les données biométriques en temps réel et d’influencer les pensées ou les émotions humaines.

Une démonstration vidéo d’un « centre de commandement » montre comment les autorités pourraient potentiellement suivre n’importe quelle personne, consulter son historique de localisation et automatiser des actions de police via une interface gérée par l’IA. Beltran avertit que si cette technologie n’est pas stoppée, l’humanité pourrait glisser vers une nouvelle espèce qu’il nomme « Homo Borg Genesis », une entité qui ne serait plus tout à fait humaine et qui serait potentiellement privée de ses droits fondamentaux.

Pistes de solutions et détoxification

Face à ce constat alarmant, Jesse Beltran évoque des pistes pour atténuer ces effets, comme l’utilisation de la zéolite. Ce minéral chargé négativement serait capable d’aider à l’excrétion des métaux toxiques et de l’oxyde de graphène, réduisant ainsi l’amplification des signaux RF dans le corps. Il rapporte une réduction significative des symptômes chez les personnes symptomatiques ayant recours à cette méthode.

Source : Redacted