🔥🇺🇸 DERNIÈRE MINUTE : RFK Jr. DÉMASQUE Fauci devant les tribunaux — Le gouvernement ADMET que les vaccins infantiles n’ont JAMAIS fait l’objet de tests de sécurité. 1989 : l’année où tout a changé [VIDÉO]

Medeea Greere - 🔥🇺🇸 DERNIÈRE MINUTE : RFK Jr. DÉMASQUE Fauci devant les tribunaux — Le gouvernement A...

Dans un témoignage choc, Robert F. Kennedy Jr., connu sous l’acronyme RFK Jr., révèle des détails accablants sur le système de vaccination infantile aux États-Unis. Pendant de nombreuses années, il a affirmé que aucun des 72 vaccins obligatoires pour les enfants n’avait fait l’objet de tests de sécurité dans des essais contrôlés contre placebo avant leur autorisation. Cette déclaration a été vivement contestée par Anthony Fauci, qui l’accusait de propager des mensonges.

En 2016, le président Trump a nommé RFK Jr. à la tête d’une commission sur la sécurité des vaccins. Lors d’une réunion en présence de conseillers de la Maison Blanche, RFK Jr. a directement interpellé Fauci et Francis Collins. Il a exigé des preuves pour contredire ses affirmations, soulignant que Fauci le traitait de menteur depuis huit ans. Fauci a promis d’envoyer les documents depuis Bethesda, mais rien n’est arrivé.

La poursuite judiciaire et l’aveu officiel

Face à ce silence, RFK Jr., épaulé par Aaron Siri, a intenté un procès contre Fauci. Après une année de résistance, les représentants du gouvernement ont fini par admettre la vérité lors d’une rencontre au tribunal. Ils ont confirmé que RFK Jr. avait raison : aucun test de sécurité n’avait été réalisé. Cet aveu a été consigné par écrit dans une lettre du département de la Santé et des Services sociaux (HHS), disponible sur le site de Children’s Health Defense (CHD) et sur le site personnel de RFK Jr.

Cet absence de tests s’explique par un cadre réglementaire favorable aux fabricants. Sans responsabilité pour les effets secondaires en aval, sans essais de sécurité en amont, les compagnies économisent environ un quart de milliard de dollars par vaccin. De plus, il n’y a pas de frais de marketing ni de publicité, car le gouvernement impose ces vaccins à 78 millions d’enfants scolarisés chaque année. C’est un produit idéal pour les laboratoires.

La ruée vers l’or des vaccins inutiles

Cette situation a provoqué une véritable ruée vers l’ajout de nouveaux vaccins au calendrier recommandé. Beaucoup d’entre eux ciblent des maladies non contagieuses ou peu transmissibles, rendant leur utilité discutable. Une fois inclus dans le programme, un vaccin peut générer un milliard de dollars par an pour l’entreprise. Dans certains cas, l’Institut national de la santé (NIH) perçoit même des royalties sur ces produits.

Au total, les enfants reçoivent désormais 72 injections pour 16 vaccins, sans compter des ajouts récents comme celui contre le HPV. Cette prolifération a coïncidé avec un tournant majeur en 1989, année marquée par une explosion des maladies chroniques chez les jeunes Américains.

L’explosion des troubles neurologiques depuis 1989

À partir de 1989, les troubles neurologiques ont connu une hausse spectaculaire. Des affections comme le TDA (trouble déficitaire de l’attention), le TDAH (trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité), les troubles du spectre autistique (TSA), l’autisme, le syndrome de Tourette, les tics, la narcolepsie et les retards de langage sont devenus beaucoup plus courants. Ces problèmes étaient rares ou inconnus dans les générations précédentes.

Selon les données des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), le taux d’autisme est passé d’un cas sur 10 000 dans la génération de RFK Jr. à un sur 34 enfants aujourd’hui. Cette évolution soulève des questions sur les facteurs environnementaux et médicaux impliqués, sans que des explications claires n’aient été fournies par les autorités.

Source : Medeea Greere