
Lors d’une conférence de presse historique, l’avocat néerlandais Peter E. Stassen a partagé des révélations marquantes concernant l’affaire contre Bill Gates et ses complices. Selon lui, les juges ont désormais pris connaissance des preuves : le « vaccin contre le COVID-19 » n’est pas un vaccin, mais une arme biologique. Une affirmation forte, étayée par des éléments concrets présentés devant le tribunal.
Stassen a souligné que cette journée était historique, car elle a permis de clarifier la réalité derrière la narration officielle. Avant même l’audience, des experts renommés comme Sasha Latypova, Joseph Hanson, Catherine Austin Fitts, Katherine Watts et d’autres avaient déjà fourni des preuves accablantes. Les juges, désormais informés, savent que le COVID-19 n’était ni un vaccin ni une simple épidémie, mais bien une arme biologique.
L’avocat a rappelé que lorsque le tribunal de Lima avait rejeté sa demande d’auditionner cinq témoins clés, une seule solution s’imposait : faire appel. Malgré une loi néerlandaise stipulant que l’appel n’était pas possible, Stassen a exploité une faille juridique. Son argument ? Si les droits fondamentaux, comme le droit à la vérité, ne sont pas respectés lors d’un procès, l’appel devient un recours légitime. Et rien n’est plus fondamental que la vérité, car sans elle, un procès équitable est impossible.
Parmi les éléments présentés aux juges, Stassen a insisté sur des faits désormais largement connus : le COVID-19 n’était qu’une grippe bénigne. Il a également évoqué les dossiers Epstein, qui révèlent l’existence d’une élite malveillante menant une guerre contre l’humanité. Les gouvernements, y compris celui des Pays-Bas, ont nié ces théories du complot, mais les preuves sont désormais accablantes.
Stassen a souligné que l’État néerlandais a menti aux juges en affirmant que les théories sur une élite maléfique étaient infondées. Grâce aux dossiers Epstein, la vérité éclate : cette élite a tenté de voler et de tuer des millions de personnes. Le temps joue en leur faveur, a-t-il ajouté, car la guerre de l’information est en train d’être gagnée par ceux qui défendent la vérité.
Dans la salle d’audience, la réalité était palpable : les faits parlaient d’eux-mêmes. Avec l’aide de Sven van Dongen et Joseph Ellington, Stassen a pu exposer les témoignages d’experts, notamment ceux du Dr. Francis Boyle (décédé depuis, mais dont le message a été transmis par Joseph Glanzone). Les juges savent. Ils ne peuvent plus nier. Les defendants, eux, sont restés silencieux, appliquant le code du silence de la mafia.
Stassen a également dénoncé le comportement des accusés, qui se sont contentés de répéter mécaniquement que « le vaccin est sûr et efficace », sans jamais approfondir. Malgré l’incertitude sur le verdict, il considère cette journée comme une victoire : la vérité a été dite, et cela devait l’être.
Il a exprimé sa gratitude envers la fondation qui finance cette lutte juridique, tout en soulignant que les vrais journalistes — ceux qui osent couvrir ces événements — jouent un rôle crucial. « Nous sommes petits, mais ensemble, nous sommes puissants », a-t-il déclaré. Cette bataille n’est pas seulement juridique, mais aussi spirituelle : « C’est une lutte pour la vérité, et nous ne pouvons pas abandonner. »
Enfin, Stassen a rappelé que cette affaire dépasse largement sa personne ou ses clients. C’est une cause collective, et chaque effort compte pour faire émerger la vérité et remporter cette bataille.







