
Le 9 mars 2026, la Cour d’appel d’Amsterdam a été le théâtre d’une audience retentissante. Maître Peter Stassen, avocat représentant trois plaignants néerlandais victimes d’effets secondaires liés aux injections contre la Covid-19, a prononcé une plaidoirie accusatrice. Ses cibles : des figures de premier plan telles que Bill Gates, Albert Bourla, Mark Rutte, et d’autres responsables politiques et sanitaires. L’accusation centrale porte sur le déploiement intentionnel d’une arme biologique sous couvert de vaccination, s’inscrivant dans un projet mondial baptisé The Great Reset.
Le discours officiel face aux faits de notoriété publique
La plaidoirie débute par une remise en contexte du discours officiel sur la pandémie, tel que promu par les gouvernements et les organisations internationales. Dès janvier 2020, les autorités néerlandaises ont classé le virus dans le groupe A des maladies infectieuses, justifiant ainsi la mise en place d’un état d’urgence sanitaire et l’érosion des libertés fondamentales. Selon les accusés, l’injection contre le Covid-19 était une nécessité absolue, présentée comme un vaccin sûr et efficace.
Cependant, Maître Stassen oppose à ce récit une série de faits qu’il juge désormais avérés et publics :
- La maladie ne se serait jamais révélée plus dangereuse qu’une grippe bénigne, une affirmation corroborée par de nombreux chercheurs et, selon l’avocat, par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) elle-même.
- Les tests PCR seraient inaptes à détecter les infections actives, plongeant la population dans une panique artificielle sur ordre politique.
- Les mesures sanitaires auraient engendré des conséquences désastreuses, incluant des millions de décès liés aux effets secondaires graves des injections.
L’avocat s’appuie également sur un arrêt du tribunal administratif d’Osnabrück en Allemagne (septembre 2024), qui a conclu que les injections n’offraient pas de protection efficace contre l’infection, rendant les obligations vaccinales contraires aux droits fondamentaux. De plus, l’Agence Européenne des Médicaments (EMA) a confirmé dans une lettre datée du 18 octobre 2023 que les vaccins n’ont jamais été autorisés dans le but de prévenir la transmission du virus d’une personne à l’autre.
Les dossiers Epstein et l’agenda transhumaniste
L’un des arguments les plus explosifs de la requête lie la gestion de la crise sanitaire aux révélations des dossiers Epstein. L’avocat décrit une élite mondiale organisée, au sein de laquelle Jeffrey Epstein opérait comme intermédiaire pour des banquiers et des personnalités influentes, œuvrant à un programme transhumaniste impliquant une réduction drastique de la population.
Dès 2011, sur l’impulsion de Bill Gates, un modèle financier complexe aurait été mis en place avec de grandes banques américaines pour générer des profits colossaux grâce aux futurs vaccins. Maître Stassen rappelle à ce propos une conférence Ted Talk en 2010 où Bill Gates évoquait ouvertement l’utilisation des nouveaux vaccins et des services de santé reproductive pour réduire la population mondiale de 10 à 15 %. La publication d’une partie des dossiers Epstein révélerait, selon la plaidoirie, un réseau de corruption impliquant des institutions mondiales, orchestrant une vaste opération psychologique pour démoraliser les citoyens et imposer un nouvel ordre mondial.
Témoignages d’experts : l’hypothèse de l’arme biologique
Pour étayer l’accusation de génocide, la défense a convoqué plusieurs experts indépendants dont les conclusions sont jugées capitales par l’avocat :
L’ingénierie du virus et de l’injection
Joseph Sansone, s’appuyant sur les travaux du défunt professeur Francis Boyle (expert reconnu en législation sur les armes biologiques), affirme que l’injection à ARNm est techniquement une arme militaire. Elle contiendrait une charge pathogène issue de recherches illégales sur le gain de fonction. L’avocat a inclus le lien d’une étude de 2015 parue dans la revue Nature Medicine, démontrant la création synthétique d’un coronavirus optimisé pour infecter l’homme à l’Institut de virologie de Wuhan. Le système d’administration par nanoparticules lipidiques aurait quant à lui été financé et développé par la DARPA, l’agence de recherche du Pentagone.
Un cadre juridique d’exception
Sasha Latypova, experte en développement pharmaceutique, explique que la technologie ARNm est officiellement classée comme une technologie à double usage (médical et militaire). Selon elle, la pandémie a servi de couverture à une opération militaire mondiale secrète. Aux États-Unis, la loi PREP a instauré un état d’urgence suspendant toutes les réglementations pharmaceutiques classiques et la responsabilité des fabricants. Les injections ont été distribuées comme des contre-mesures d’urgence, un statut qui exonère les laboratoires de toute poursuite en cas de dommages. Une demande formelle visant à retirer l’autorisation de mise sur le marché du produit Pfizer et à le reclasser est d’ailleurs actuellement en cours d’examen par la FDA.
Pour approfondir l’analyse de cette audience, vous pouvez consulter la transcription anglaise complète : The Amsterdam Report, Part 2: English transcript of the March 9 2026 court hearing (version corrected/approved by Peter Stassen).
Toxicité et contrôle économique
D’autres figures de la dissidence scientifique et économique ont apporté leur éclairage. Katherine Watt soutient que l’injection de ces substances étrangères est intrinsèquement toxique, favorisant cancers et maladies auto-immunes. Mike Yeadon, ancien responsable scientifique chez Pfizer, dénonce une conception malveillante des produits. Enfin, Catherine Austin Fitts, ancienne conseillère gouvernementale américaine, replace ces événements dans une dynamique de contrôle financier mondial orchestrée par un cartel qu’elle nomme Mr. Global.
En conclusion de son mémoire, Maître Stassen insiste sur le fait que les accusés ont délibérément menti et enfreint l’obligation de vérité inhérente à tout procès équitable. Selon lui, cette dissimulation systémique vise uniquement à poursuivre des crimes contre l’humanité sans entrave. Il exhorte donc la cour à entendre ces experts sous serment et à réévaluer la recevabilité de l’appel pour faire éclater la vérité de manière impartiale.
Source : essentiel.news
