
L’avocat et fondateur de l’association Children’s Health Defense, Robert F. Kennedy Jr., dresse un constat alarmant sur l’état de la santé publique et la démocratie. Face à l’explosion des maladies chroniques chez les enfants et à la gestion controversée de la crise sanitaire mondiale, il dénonce une corruption systémique au sein des agences gouvernementales. Selon lui, ces institutions, censées protéger les citoyens, sont aujourd’hui sous l’emprise totale des industries pharmaceutiques, chimiques et technologiques.
L’épidémie silencieuse des maladies chroniques infantiles
L’origine du combat de Robert Kennedy Jr. trouve sa source dans l’observation d’une détérioration sans précédent de la santé des enfants. Alors que dans sa jeunesse, seulement 6 % des Américains souffraient d’une maladie chronique, ce chiffre a grimpé à 11,8 % en 1996, et la tendance ne cesse de s’aggraver. Les jeunes générations baignent aujourd’hui dans un environnement hautement toxique.
Parmi les coupables pointés du doigt figurent de multiples facteurs environnementaux et médicaux :
- Les pesticides et produits chimiques : Le glyphosate, les néonicotinoïdes, ainsi que les retardateurs de flamme et le BPA présents dans les vêtements et le mobilier.
- Le calendrier vaccinal : L’explosion du nombre d’injections recommandées depuis 1989 coïncide avec l’augmentation des troubles neurodéveloppementaux (autisme, TDAH, syndrome de Gilles de la Tourette), des allergies sévères et des maladies auto-immunes (diabète juvénile, polyarthrite rhumatoïde).
Face à ce fléau, les agences de régulation restent inertes. La raison invoquée est simple : elles sont devenues les marionnettes des industries qu’elles ont pour mission de contrôler.
La crise du Covid-19 : un accélérateur de totalitarisme
L’industrie du vaccin, qui est passée d’un marché de 187 millions de dollars à 60 milliards de dollars avant même l’apparition du Covid-19, entretient des liens étroits avec l’armée et les services de renseignement. Cette alliance a transformé une crise sanitaire en une opportunité d’imposer des mesures de contrôle inédites dans les démocraties libérales.
Au lieu d’une véritable réponse de santé publique, le monde a assisté à une restriction massive des libertés fondamentales : liberté d’expression, d’association, de manifestation et même de culte. En parallèle, une destruction économique a frappé les classes moyennes. Aux États-Unis, 3,3 millions de petites entreprises ont été fermées sans compensation juste, entraînant un transfert de richesse colossal de 3 800 milliards de dollars vers les milliardaires, notamment ceux de la Silicon Valley.
Ces mêmes géants technologiques (Amazon, Google, Facebook), qui ont largement profité des confinements, ont été les fers de lance de la censure. Leurs liens avec le complexe militaro-industriel sont historiques, internet (ARPANET) ayant été créé par les services de renseignement américains. Aujourd’hui encore, des entreprises comme Google maintiennent des contrats de plusieurs centaines de millions de dollars avec la CIA, renforçant un pouvoir technocratique au détriment de la Constitution.
Médias et propagande : la fabrique du consentement
La censure des voix dissidentes s’accompagne d’une propagande médiatique massive. Aux États-Unis, l’un des deux seuls pays au monde avec la Nouvelle-Zélande à autoriser la publicité pharmaceutique à la télévision, 75 % des annonces télévisées proviennent de cette industrie. Dans un journal télévisé du soir typique, sur 22 publicités, 17 vantent des produits médicaux.
L’indépendance journalistique est ainsi compromise par ces financements colossaux. Des présentateurs vedettes perçoivent des salaires faramineux, dont la majeure partie est indirectement financée par des laboratoires comme Pfizer. L’information cède la place au marketing basé sur la peur, désactivant l’esprit critique du public pour le convaincre que son seul salut réside dans la consommation d’un produit médical spécifique.
À cela s’ajoute l’influence de fondations privées. Bill Gates, par exemple, a injecté plus de 319 millions de dollars dans des médias prétendument indépendants à travers le monde, s’assurant ainsi une couverture médiatique favorable à ses intérêts.
Le monopole sur la recherche scientifique
Dans son livre, Robert Kennedy Jr. cible particulièrement Anthony Fauci, directeur de longue date du NIH (Institut national de la santé américain). Avec un budget annuel de 42 milliards de dollars, Fauci, allié à Bill Gates et à Jeremy Farrar du Wellcome Trust, contrôle 63 % du financement de la recherche biomédicale mondiale.
Ce trio détient un pouvoir de vie ou de mort sur les carrières scientifiques. Aucun chercheur ne peut contredire la ligne officielle sans risquer de voir ses financements coupés et sa réputation détruite. La véritable méthode scientifique, qui repose sur le débat contradictoire et l’analyse rigoureuse des données, a été remplacée par des dogmes imposés et des appels à l’autorité.
L’histoire du NIH est d’ailleurs jalonnée de lanceurs d’alerte sacrifiés. Des scientifiques brillants ayant découvert des failles graves dans certains vaccins (présence de virus cancérigènes ou effets neurologiques) ont été systématiquement licenciés et mis au ban pour protéger les profits de l’industrie.
Le scandale de la suppression des traitements précoces
La gestion des traitements précoces illustre tragiquement cette dérive. Des molécules peu coûteuses et largement disponibles, comme l’ivermectine et l’hydroxychloroquine, ont été interdites ou discréditées. La raison juridique est glaçante : pour que les vaccins expérimentaux puissent bénéficier d’une autorisation de mise sur le marché en urgence, il fallait prouver l’absence de tout traitement alternatif efficace.
Pour discréditer ces molécules, des études financées par la Fondation Gates et le Wellcome Trust ont délibérément utilisé des doses létales, administrant aux patients âgés quatre à cinq fois la dose normale afin de provoquer des échecs cliniques et des décès.
Pourtant, les données empiriques mondiales racontent une autre histoire. Les États-Unis, appliquant à la lettre les protocoles de confinement et de vaccination, ont enregistré environ 2 800 morts par million d’habitants. À l’inverse, le Nigeria, où la population consomme massivement de l’hydroxychloroquine contre le paludisme et de l’ivermectine contre la cécité des rivières, n’a déploré que 14 morts par million d’habitants, malgré un taux de vaccination d’à peine 1 %.
Un appel impérieux à la résistance
Face à ce constat documenté par plus de 2 200 notes de bas de page dans son ouvrage de référence, Robert Kennedy Jr. et son association multiplient les actions en justice. Les données cliniques émergentes démontrent que les fabricants connaissaient les risques immenses et l’efficacité déclinante, voire négative, de leurs injections sur le long terme.
Cependant, la bataille ne se gagnera pas uniquement dans les tribunaux. L’avocat lance un avertissement solennel aux citoyens du monde entier :
« Le problème, c’est qu’une fois que le gouvernement a pris un pouvoir, il ne va jamais volontairement le rendre. […] Personne dans l’histoire n’a jamais réussi à se sortir du totalitarisme en obéissant. »
Chaque acte de soumission face à des mesures liberticides envoie un signal aux dirigeants qu’ils peuvent aller encore plus loin dans la contrainte. Pour préserver la démocratie et protéger les générations futures, un seul choix s’impose face à l’abus de pouvoir : la résistance pacifique mais intransigeante.
Source : France-Soir
