
On trouve plus de 4 000 composés chimiques potentiellement dangereux dans les emballages alimentaires. Des substances qui s’infiltrent dans les aliments et peuvent favoriser, à long terme, le développement de nombreuses maladies. Lire la suite →

On trouve plus de 4 000 composés chimiques potentiellement dangereux dans les emballages alimentaires. Des substances qui s’infiltrent dans les aliments et peuvent favoriser, à long terme, le développement de nombreuses maladies. Lire la suite →
Il est important d’informer sur les dangers potentiels de l’acrylamide, un composé lié au mode de cuisson des aliments à haute température,- actuellement classifiée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme «probablement cancérigène pour l’homme »-et retrouvé dans un certain nombre d’aliments courants. L’Académie de Pharmacie informe, qu’elle fera le point le 20 mars, avec l’intervention de 2 experts français internationalement reconnus. Mais inutile de tenir un discours alarmiste, un seul conseil de bon sens pour tous : la modération.
Nous avions relayé dans notre lettre VeilleNanos n°8-9 de décembre dernier la volonté de la Commission européenne de restreindre l’obligation d’étiquetage [nano] dans l’alimentation qui était censée entrer en vigueur fin 2014 : le tout récent 0028:FR:PDF »>projet de Règlement délégué de la Commission européenne (publié 0089:EN:PDF »>par erreur dans le Journal officiel de l’Union européenne du 12 décembre 2013) prévoit en effet de retirer l’obligation d’apposer la mention [nano] devant des ingrédients déjà utilisés sous forme nanométrique « depuis des décennies » dans l’alimentation.
Or ce sont surtout les additifs alimentaires que l’on trouve depuis longtemps sous forme nano dans notre alimentation1 – notamment le carbonate de calcium (E170), le dioxyde de titane (E171), les oxydes de fer (E172), l’argent (E174), l’or (E175) ou la silice (E551) – qui suscitent des inquiétudes au vu des incertitudes sur leur innocuité2. Lire la suite →
Après analyse d’une centaine d’échantillons de poulet et de dinde achetés en grande surface, sur les marchés ou en boucherie, l’UFC-Que choisir alerte sur la présence de bactéries résistantes à un ou plusieurs antibiotiques.
Le test de l’association de consommateurs, publié lundi 10 mars, démontre que 26 échantillons sont contaminés et parmi eux, 61 % sont porteurs de bactéries résistantes à une ou plusieurs familles d’antibiotiques.
Pire : quelque 23 % peuvent survivre à des antibiotiques critiques, « c’est-à-dire les plus cruciaux utilisés en médecine humaine en dernier recours pour des pathologies graves ». Des résultats inquiétants qui conduisent l’association à enjoindre à la France de « renforcer » la réglementation sur ce sujet de santé publique. Lire la suite →

Pour l’association Robin des Bois, la source de pollution, à Fukushima, n’a pas été totalement neutralisée© PHOTO AFP TORU HANAI
La pollution de l’eau de mer en provenance de Fukushima pourrait atteindre les côtes américaines – Hawaï puis la Californie – d’ici les prochaines semaines, annonce une simulation mise en ligne par la Woods Holes Oceanographics Institution, relayée notamment par le site SurferToday.com. Une situation préoccupante pour toutes les association écologistes, soucieuses de la préservation des océans. Pour Jacky Bonnemans, président de l’association Robins des Bois, le danger réside ailleurs, dans la contamination de la chaîne alimentaire. Lire la suite →
Les nanoparticules – structures d’atomes de quelques nanomètres – sont déjà dans nos assiettes, sans contrôle ni étiquetage (lire notre enquête : Tous cobayes de la nano-bouffe ?). Un règlement européen adopté en 2011, le « règlement INCO », vise à remédier à cette situation : à partir de décembre 2014, le consommateur pourra voir figurer la mention [nano] sur la liste des ingrédients de ses denrées alimentaires. Mais alors que le règlement de base prévoit que « tous les ingrédients qui se présentent sous forme de nanomatériaux manufacturés [soient] indiqués clairement dans la liste des ingrédients », une proposition de règlement délégué de la Commission européenne marque un recul inquiétant. Lire la suite →
Le consommateur sera avisé de considérer avec prudence les filets de panga. Un poisson d’élevage favori des éleveurs vietnamiens et asiatiques, très bon marché, mais de qualité incertaine.Le panga (Pangasius hypophthalmus), de la famille des poissons chat, est un poisson d’élevage très peu cher que l’on trouve désormais couramment sur les étals de poissonniers et dans les rayons surgelés. Ce poisson à chair blanche, sans arêtes et peu goûteux, est originaire du delta du Mékong, au Vietnam. Divers pays asiatiques (Vietnam, Cambodge, Thaïlande, Philippines, Chine..) en ont fait leur poisson d’élevage préféré. Au Vietnam, on recense désormais dans le delta du Mékong 6 000 hectares dédiés à l’élevage de Pangasius, ce qui permet de produire 1,2 million de tonnes de pangas. … Lire la suite sur l’observatoire des aliments