Une donnée qui dérange : la surmortalité chez les jeunes vaccinés

Les jeunes ayant reçu plusieurs doses de vaccin contre le COVID-19 présentent un risque de mortalité considérablement plus élevé que leurs homologues non vaccinés, selon une analyse des données officielles britanniques. Cette révélation soulève des questions importantes sur la politique vaccinale pour cette tranche d’âge.

Des statistiques alarmantes révélées par les données britanniques

Une analyse menée par « The Exposé » des données du Bureau des statistiques nationales du Royaume-Uni (Office for National Statistics) a examiné les décès selon le statut vaccinal entre le 1er avril 2021 et le 31 mai 2023. L’étude s’est concentrée sur les taux de mortalité pour 100 000 années-personnes, de janvier à mai 2023, chez les résidents anglais âgés de 18 à 39 ans.

Les résultats révèlent une tendance inquiétante : ceux ayant reçu le plus grand nombre de doses de vaccin contre le COVID-19 affichaient systématiquement les pires résultats en termes de mortalité.

Un taux de mortalité multiplié par plus de trois

En février 2023, les jeunes ayant reçu quatre doses du vaccin COVID-19 présentaient un taux de mortalité 318 % plus élevé que le groupe non vacciné. Durant les autres mois étudiés, les adolescents et jeunes adultes ayant reçu quatre doses étaient entre 221 % et 290 % plus susceptibles de décéder que ceux qui n’avaient pas été vaccinés.

Les chiffres détaillés montrent qu’en janvier 2023, les non vaccinés avaient un taux de mortalité de 31,1 pour 100 000 années-personnes, tandis que ceux ayant reçu quatre doses atteignaient 106 pour 100 000 années-personnes. Même une seule injection élevait significativement ce taux à 53,3 pour 100 000 années-personnes.

La moyenne du taux de mortalité de janvier à mai était de 26,56 pour les jeunes adultes non vaccinés contre 94,58 pour ceux ayant reçu quatre doses, soit une augmentation moyenne de 256 %.

Une étude controversée rétractée

Ces observations s’alignent avec une revue narrative publiée dans la revue « Cureus », appelant à un moratoire mondial sur les injections d’ARNm contre le COVID-19. Cette étude, maintenant rétractée, citait des augmentations significatives des événements indésirables graves et un « rapport risques-bénéfices inacceptable ».

L’analyse du « nombre nécessaire à vacciner » révélait que « pour chaque vie sauvée, il y avait près de 14 fois plus de décès causés par les injections d’ARNm modifiées ». Selon l’auteur Steve Kirsch, la rétractation visait à « soutenir le récit dominant », tandis que le Dr Peter McCullough qualifiait cette censure d’« acte stupéfiant ».

L’équipe de recherche, comprenant Nathaniel Mead, Stephanie Seneff, Russ Wolfinger, Jessica Rose, Kris Denhaerynck, Steve Kirsch et Peter McCullough, recommandait le retrait immédiat de ces injections du calendrier vaccinal pédiatrique et la suspension des rappels.

L’impact des vaccinations multiples selon le Dr Makis

L’oncologue canadien Dr William Makis explique que « plus vous prenez de doses d’ARNm, plus le système immunitaire est endommagé », ce qui peut entraîner une série de problèmes de santé, notamment un risque accru de cancers accélérés et une surveillance immunitaire altérée.

Cette détérioration progressive du système immunitaire pourrait expliquer l’augmentation constante des taux de mortalité observée chez les jeunes ayant reçu plusieurs doses.

Des études comparatives révélatrices sur les enfants

Une étude menée par le Dr Paul Thomas et James Lyons-Weiler a analysé des données sur dix ans dans une pratique pédiatrique, comparant les résultats de santé entre enfants vaccinés et non vaccinés. Cette recherche, également rétractée, montrait que les enfants vaccinés présentaient des taux significativement plus élevés de nombreuses pathologies.

Asthme Allergies
Eczéma Sinusite
Gastro-entérite Infections respiratoires
Infection de l’oreille moyenne Conjonctivite
Problèmes respiratoires Problèmes comportementaux

Aucun des 561 enfants non vaccinés ne souffrait de trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH), tandis que 0,063 % des enfants vaccinés en présentaient. Le taux de troubles du spectre autistique dans cette pratique était également moitié moindre que la moyenne nationale américaine.

Confirmation par d’autres recherches

Plusieurs études indépendantes corroborent ces observations. Une recherche sur trois pratiques médicales américaines révélait que les enfants vaccinés présentaient quatre fois plus de risques d’allergies sévères et plus de 20 fois plus de risques de TDAH que les enfants non vaccinés.

Une étude sur des enfants scolarisés à domicile montrait que, bien que moins susceptibles d’avoir eu la varicelle ou la coqueluche, les enfants vaccinés développaient plus fréquemment pneumonies, infections auriculaires, allergies et troubles neurodéveloppementaux.

Un risque particulièrement élevé de troubles neurodéveloppementaux était observé chez les prématurés vaccinés, ces enfants étant 6,6 fois plus susceptibles de souffrir de troubles neurodéveloppementaux. Le fait qu’aucun lien n’existe entre naissance prématurée et troubles neurodéveloppementaux chez les non vaccinés suggère que les vaccinations pourraient être responsables de ces complications.

Corrélation entre vaccination et mortalité infantile

Des recherches publiées dans « Human & Experimental Toxicology » ont démontré une corrélation entre les taux de vaccination infantile et les taux de mortalité infantile, les pays à forte couverture vaccinale présentant des taux de mortalité infantile plus élevés. Une analyse actualisée publiée dans « Cureus » en février 2023 a réaffirmé cette corrélation positive.

Recommandations pour les patients concernés

Face à ces données préoccupantes, les personnes ayant développé des symptômes inhabituels après une injection de vaccin contre le COVID-19 sont encouragées à consulter un spécialiste. L’Alliance des soins critiques COVID-19 (FLCCC) propose un protocole de traitement appelé « I-RECOVER » pour les blessures liées aux injections COVID-19, disponible sur covid19criticalcare.com.

Selon le Dr Makis, ces données soulèvent des questions fondamentales : « Il y a une raison pour laquelle, en 100 ans de vaccination des enfants, il n’y a JAMAIS eu d’études rétrospectives. Si les vaccins préviennent les infections, pourquoi les infections sont-elles nettement plus élevées chez tous les enfants vaccinés ? Les vaccins modifient le système immunitaire en faveur des allergies et de l’auto-immunité, et vous avez de plus en plus d’infections d’autres types. »

Ces observations suggèrent que le calendrier vaccinal actuel pourrait nécessiter une réévaluation approfondie, particulièrement concernant les populations à faible risque comme les jeunes adultes et les enfants.

Source : lavieensante.com