
Depuis la crise du Covid-19, la confiance des Français envers le système médical est profondément ébranlée. Le docteur Vincent Reliquet, ancien médecin urgentiste devenu généraliste et cofondateur de l’AIMSIB (Association internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante), dresse un constat alarmant sur l’état actuel de sa profession. Auteur des Chroniques d’une médecine contestataire, il dénonce une pratique médicale dévoyée, sous l’emprise totale de l’industrie pharmaceutique.
L’emprise de l’industrie pharmaceutique dès la faculté
Selon le docteur Reliquet, la perversité du système médical prend racine dès les bancs de l’université. Il rappelle qu’en 2017, l’association Formindep a évalué l’indépendance des facultés de médecine françaises vis-à-vis des firmes pharmaceutiques. Sur un barème exigeant 23 points pour une indépendance totale, la meilleure faculté de l’époque n’a obtenu que 5 points, tandis que 20 facultés ont écopé d’un score de zéro.
Cette situation implique que le savoir médical enseigné aux futurs praticiens est directement dicté par les laboratoires. Dès lors qu’un médecin tente de s’écarter des protocoles standardisés (médicaments traditionnels, chirurgie, chimiothérapie) pour s’appuyer sur des données de santé éprouvées par le passé, il est immédiatement marginalisé ou condamné.
La dérive de la surmédication : soigner sans jamais guérir
La médecine contemporaine s’est transformée en un système automatique : à chaque symptôme correspond la prescription d’un médicament à vie. L’objectif ne semble plus être la guérison du patient, mais le maintien d’une rente perpétuelle pour les laboratoires.
Le praticien souligne que de nombreuses pathologies, comme la majorité des cas de diabète de type 2, sont en réalité guérissables ou peuvent être parfaitement équilibrées avec un mode de vie sain et un minimum d’interventions médicamenteuses. Pourtant, la réalité des prescriptions est tout autre, particulièrement chez les personnes âgées :
- Il n’est pas rare de voir des résidents d’Ehpad se voir prescrire jusqu’à 25 médicaments différents.
- La Sécurité sociale a même dû créer une cotation spécifique pour rémunérer le temps passé par les médecins à « déprescrire » et nettoyer des ordonnances devenues dangereusement longues.
Ce phénomène d’empilement médicamenteux est souvent dû à une mauvaise interprétation clinique : les médecins traitent parfois les effets indésirables d’un premier médicament en en prescrivant un deuxième, puis un troisième. Le docteur Reliquet cite l’exemple de la carence en iode, qui peut provoquer surpoids, dépression, hypertension et cholestérol. Au lieu de combler cette simple carence, le système médical va multiplier les prescriptions pour masquer chaque symptôme individuellement.
La répression féroce des médecins contestataires
S’opposer à cette bien-pensance médicale a un coût exorbitant. Les médecins qui osent remettre en question la doxa sont systématiquement ciblés par le Conseil national de l’Ordre des médecins. Le docteur Reliquet en a personnellement fait les frais, subissant de multiples attaques, dont un contrôle fiscal abusif l’ayant condamné à 102 000 euros d’amende pour une prétendue fraude à la TVA, une situation ubuesque pour un médecin généraliste de secteur 1.
Malgré les radiations qui frappent souvent les médecins dissidents, il estime que les praticiens en fin de carrière ont le devoir moral de prendre la parole pour ne pas léguer un système totalement perverti aux générations futures, au nom du serment d’Hippocrate et de son principe fondamental : Primum non nocere (en premier, ne pas nuire).
Censure, opacité et effets secondaires des vaccins Covid
La gestion de la crise du Covid-19 a cristallisé toutes ces dérives. Dès 2020, le docteur Reliquet s’est opposé à la vaccination obligatoire, arguant de la faiblesse des données scientifiques initiales et du lourd passif judiciaire des laboratoires impliqués (notamment Pfizer, qui cumulait déjà 6 milliards de dollars de condamnations sur la décennie précédente).
Toute voix discordante a été étouffée par une censure massive et orchestrée, notamment via la Trusted News Initiative, un consortium regroupant de grandes agences de presse et des membres de l’industrie pharmaceutique, décidant de ce qui pouvait être dit ou non sur les réseaux sociaux.
Aujourd’hui, le médecin alerte sur les conséquences sanitaires dramatiques de cette campagne vaccinale massive :
- Une explosion des maladies cardiovasculaires.
- L’apparition de « turbo cancers » : des professionnels de santé observent le développement fulgurant et simultané de multiples cancers chez des patients, un phénomène inédit.
- Une chute brutale de la fécondité : remarquée dès 2022 dans les statistiques de plusieurs pays européens, dont la Suisse.
Face à ces constats, l’État français maintient une opacité totale. La France est l’un des rares pays à refuser obstinément de transmettre les données de mortalité croisées avec le statut vaccinal aux statisticiens indépendants (comme Pierre Chaillot ou Laurent Toubiana), malgré leurs multiples recours en justice.
Le scandale de la vaccination des femmes enceintes
Le point culminant de cette dérive reste, selon le médecin, la recommandation de vacciner les femmes enceintes avec un produit expérimental. Il rappelle que lors des essais cliniques initiaux de Pfizer, il était formellement interdit aux participants (même aux hommes) de procréer dans les mois suivant l’injection, par crainte de pathologies fœtales.
Les médecins qui ont osé, sans aucune donnée de sécurité, annoncer qu’on devait vacciner les femmes enceintes méritent d’être traduits au pénal.
Sachant que le Covid-19 ne représentait aucun danger mortel pour les nourrissons, l’injonction à vacciner les femmes enceintes constitue une faute médicale majeure. Le docteur Reliquet appelle aujourd’hui à ce que la justice fasse le tri et place ces praticiens face à leurs responsabilités écrasantes concernant les fausses couches et les problèmes de santé observés chez les nouveau-nés.
Source : Tocsin
