
Il y a douze ans, le Dr David Martin s’était assis au même endroit au Parlement européen pour alerter sur les dangers de la brevetabilité des matériaux biologiques. Le 9 mai 2023, il est revenu sur ces avertissements et affirme que les événements liés au Covid-19 ne sont pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une préparation intentionnelle de longue haleine. Selon lui, cette situation pose une question fondamentale quant à l’avenir de l’humanité et à l’instrumentalisation de la nature comme arme contre les populations.
Les origines du coronavirus comme outil de manipulation
Le coronavirus n’est pas une découverte récente. Identifié dès 1965 comme un modèle viral infectieux et réplicatif, il a initialement été associé au rhume commun. Dès cette époque, les chercheurs l’ont envisagé comme un pathogène potentiel pour mener diverses expériences sur la condition humaine. En 1966, une première expérience transatlantique a été menée entre les États-Unis et le Royaume-Uni, qui ont partagé des données sur ce virus afin de manipuler des sujets humains.
En 1967, des essais sur l’homme ont commencé avec des formes modifiées de ce virus. Cela signifie qu’il y a plus de 50 ans, des inoculations étaient déjà pratiquées, ce qui pourrait constituer une violation potentielle des traités internationaux sur les armes biologiques et chimiques. Le Dr Martin souligne que la civilisation a accepté de propager un pathogène sans mener de débat éthique approprié, transformant un simple rhume en une chimère dans les années 1970 en l’insérant chez des animaux tels que les porcs et les chiens.
Les brevets et les échecs des vaccins
Dans les années 1990, le coronavirus est devenu un problème industriel pour l’élevage de chiens et de porcs, provoquant des troubles gastro-intestinaux. C’est alors que Pfizer a déposé, en 1990, le premier brevet pour un vaccin à base de protéine Spike contre le coronavirus. Contrairement aux affirmations récentes qui présentent cette protéine comme une nouveauté, elle était déjà au cœur de la recherche depuis des décennies.
Cependant, ces vaccins se sont révélés inefficaces. Le virus mutait rapidement, échappant ainsi aux réponses vaccinales. De 1990 à 2018, des milliers d’études indépendantes, non financées par l’industrie pharmaceutique, ont conclu que les vaccins contre le coronavirus étaient inefficaces en raison de ces mutations. Des travaux, comme ceux de Ralph Baric à l’université de Caroline du Nord à Chapel Hill, ont confirmé cette réalité, y compris avec des modifications chimériques.
L’instrumentalisation de la nature comme arme et les brevets controversés
En 2002, l’université de Caroline du Nord a déposé un brevet clé pour un clone de coronavirus infectieux et défectif en réplication. Ce terme désigne un outil conçu pour cibler des individus sans causer de dommages collatéraux importants, et financé par l’institut dirigé par Anthony Fauci entre 1999 et 2002. Ce brevet a précédé de peu l’apparition du SRAS-CoV-1 en 2003, ce qui a suscité des interrogations quant à une origine non naturelle.
En avril 2003, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont breveté le coronavirus SRAS isolé chez l’être humain, ce qui constitue une violation des traités sur les armes biologiques. Ils ont téléchargé une séquence chinoise et l’ont revendiquée aux États-Unis, un acte qualifié de crime. Le bureau américain des brevets a initialement rejeté la demande, mais le CDC l’a obtenue en 2007, après avoir exercé des pressions.
Dès 2005, ce pathogène a été classé comme une technologie de plateforme pour la guerre biologique, et non comme un outil de santé publique. Selon le Dr Martin, cela ressemble à une arme destinée à nuire à l’humanité, financée par des opérations opaques via des budgets parallèles, incluant ceux de Fauci. Même le moratoire sur la recherche en gain de fonction de 2014 a été contourné pour des travaux menés à Chapel Hill, qui ont abouti à une publication en 2016 indiquant que le SRAS-CoV était prêt à émerger chez l’homme, notamment le virus WIV1 du Wuhan Institute of Virology.
Les avertissements et la préméditation
Entre 2017 et 2018, des déclarations publiques ont évoqué une libération accidentelle ou intentionnelle d’un pathogène respiratoire. En avril 2019, Moderna a modifié quatre brevets pour y inclure ce scénario comme justification à la mise au point d’un vaccin, soit sept mois avant la déclaration du premier cas officiel de Covid-19. En septembre 2019, il a été annoncé qu’une telle libération mènerait à l’acceptation mondiale d’un modèle de vaccin universel d’ici septembre 2020.
Le Dr Martin cite un document de 2015 des Proceedings of the National Academy of Sciences dans lequel il est admis qu’il faut exploiter l’hystérie médiatique autour d’une crise infectieuse pour maintenir les financements. Les investisseurs suivraient si un profit était visible, qualifiant cela de terrorisme domestique prémédité et de fraude financière perpétrée via des armes biologiques et chimiques.
Recommandations pour l’avenir
Pour conclure, le Dr Martin formule cinq recommandations essentielles. Tout d’abord, il préconise d’interdire toute recherche en gain de fonction. Ensuite, il faut stopper l’instrumentalisation de la nature comme arme. Troisièmement, il faut mettre fin au parrainage des entreprises dans la recherche scientifique, tout en les rendant pleinement responsables des dommages causés. Il souligne l’absence d’un comité d’examen indépendant pour le coronavirus depuis 1965, ce qui a primé les contre-mesures médicales sur la moralité. Enfin, il invite à restaurer l’humanité en refusant ces pratiques.
Source : @ExcaliburTraduction
