RÉVÉLATIONS du Professeur Perronne sur la dermatose, les vaccins ARNm et la santé publique !

RÉVÉLATIONS du Professeur Perronne sur la dermatose, les vaccins ARNm et la santé publique !

Dans une entrevue récente, le Professeur Christian Perronne, expert reconnu en infectiologie et ancien vice-président d’un comité à l’Organisation mondiale de la santé, partage des analyses percutantes sur des enjeux actuels de santé publique. Fort de son expérience, il aborde la gestion controversée de la dermatose nodulaire contagieuse, les risques associés aux vaccins ARNm et les impacts de la malbouffe, tout en appelant à une résistance collective pour préserver la santé et l’agriculture française.

La dermatose nodulaire contagieuse : une manipulation organisée ?

Le Professeur Perronne compare la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) à celle de la crise du Covid-19, qu’il qualifie de maladroite et excessive. Cette maladie affecte les bovins, mais reste bénigne dans la plupart des cas : seuls 20 % des animaux d’un troupeau développent des symptômes, et la mortalité est faible, entre 1 et 5 %. Les vaches guérissent souvent seules et acquièrent une immunité naturelle. Des traitements naturels, comme la propolis utilisée en Égypte ou en Afrique du Sud, existent et ont prouvé leur efficacité.

Pourtant, les autorités imposent des abattages massifs, ce que Perronne juge absurde. La transmission se fait via des insectes comme les moustiques ou les taons, et non directement entre vaches. Des répulsifs naturels ou chimiques pourraient suffire à limiter la propagation, sans recourir à des mesures extrêmes. Il dénonce un vaccin promu comme miraculeux, mais inefficace, puisque même les animaux vaccinés sont abattus. Des commandes massives de doses rappellent les excès de la pandémie, avec des soupçons de conflits d’intérêts chez certains vétérinaires.

Selon lui, ces décisions visent à affaiblir l’agriculture française. Elles s’inscrivent dans une stratégie plus large pour promouvoir la viande synthétique ou importée, au détriment des éleveurs locaux. Perronne pointe du doigt l’Union européenne et des intérêts économiques, comme la production de viande à base de cellules cultivées en laboratoire ou d’insectes. Il appelle à la solidarité avec les agriculteurs, soulignant que ces abattages inutiles menacent les racines rurales de la France.

Les vaccins ARNm : un faux remède aux effets dévastateurs

Passant aux vaccins ARNm, Perronne alerte sur leurs dangers, basés sur des données scientifiques qu’il a analysées. Il critique des études récentes, publiées dans des revues comme le New England Journal of Medicine et le JAMA, qu’il considère frauduleuses. Ces travaux, dont l’étude française Epiphare, prétendent que les vaccins ont sauvé des vies et réduit les cancers, mais ils reposent sur des méthodologies biaisées et des données inaccessibles. Perronne et ses collègues ont demandé leur rétractation, arguant que la mortalité a augmenté après les campagnes de vaccination, avec des cas de myocardites, d’accidents vasculaires et de « turbocancers ».

Il évoque des exemples concrets, comme des pilotes décédés en vol ou des hausses de cancers en Corée du Sud et en Italie chez les personnes vaccinées. Ces produits, non testés correctement, contiennent des ingrédients non déclarés et peuvent persister dans l’organisme. Perronne, autrefois favorable aux vaccins, a perdu confiance en l’industrie pharmaceutique, corrompue et focalisée sur les profits. Il cite des liens avec la malbouffe, notant que les vaccins ARNm sont utilisés sur des volailles, avec des risques de transfert via la consommation d’œufs ou de viande peu cuite.

En comparaison, aux États-Unis, sous l’impulsion de Robert Kennedy Jr., ministre de la Santé, un grand ménage s’opère. Les agences comme la FDA et le CDC ont vu leurs directions changées pour éliminer la corruption. Les recommandations pour les vaccins ARNm ont été stoppées, et des experts comme Robert Malone ou Asim Malhotra luttent contre l’obésité et la malbouffe. Perronne salue ces avancées, contrastant avec la France où la censure et les conflits d’intérêts persistent.

La malbouffe : un fléau pour la santé publique

Le Professeur Perronne lie ces enjeux à la malbouffe, responsable d’une épidémie d’obésité et de maladies métaboliques. Aux États-Unis, un tiers de la population est obèse, en partie à cause de la consommation excessive de sodas sucrés – jusqu’à sept canettes par jour en moyenne. Le sucre favorise le diabète, les cancers et les stéatoses hépatiques, surpassant l’alcool comme cause de cirrhose.

En France, la situation s’aggrave avec la promotion d’aliments ultra-transformés et l’affaiblissement de l’agriculture locale. Perronne dénonce une industrie qui diabolise les médecines naturelles pour imposer des traitements coûteux. Il plaide pour une alimentation saine comme pilier de la santé, inspirée des initiatives américaines contre la malbouffe.

Que peut-on faire face à ces défis ?

Pour contrer ces manipulations, Perronne appelle à la résistance collective. Il conseille d’éteindre la télévision, source de propagande, et de s’informer via des réseaux alternatifs. Organisez-vous localement, dans les villages, pour anticiper les prochaines crises. Soutenez les éleveurs en signant des pétitions et en boycottant les produits importés.

Sur le plan structurel, il préconise la nationalisation de l’industrie pharmaceutique, comme sous Mitterrand, pour restaurer l’innovation et l’éthique. Cela permettrait de produire des médicaments en France, évitant les pénuries organisées. Perronne évoque aussi la maladie de Lyme, sur laquelle il a alerté, soulignant le besoin d’une expertise indépendante. Il invite à lire des ouvrages critiques, comme ceux de Jean-Marc Sabatier sur l’ARNm, et son propre livre Le réveil 4 ans après, disponible sur des plateformes en ligne. Des études scientifiques sont accessibles via le site Bonsens.org.

Enfin, Perronne insiste sur un message d’espoir : reconstruire une santé publique centrée sur l’humain, en chassant la corruption et en promouvant les médecines naturelles. La France peut rebondir en s’inspirant des changements aux États-Unis, pour une politique équilibrée entre public et privé.

Source : Nicolas Dupont-Aignan