Comment le Covid attaque vraiment votre corps

Comment le Covid attaque vraiment votre corps

Depuis 2020, des millions de personnes ont été touchées par le Covid et certaines souffrent encore aujourd’hui de symptômes persistants, sans qu’une explication claire soit apportée. Dans une interview exclusive, le docteur Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS et docteur en microbiologie cellulaire, explique comment il a pu anticiper les pathologies liées au Covid dès le mois de mars 2020, en identifiant un mécanisme biologique précis que la communauté scientifique n’avait pas encore pleinement compris.

Un chercheur au cœur de l’épidémie

Depuis 20 ans, le docteur Sabatier entretient des liens avec les directeurs du laboratoire d’État de virologie de Wuhan, une ville chinoise qu’il a visitée à dix reprises depuis 2012. Lorsque l’épidémie éclate en décembre 2019, il se met immédiatement à étudier le mode d’action du virus, notamment durant le confinement de mars 2020.

C’est en découvrant que le virus reconnaît un récepteur appelé ACE2 (l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2) qu’il comprend rapidement l’ampleur du problème. Ce récepteur fait partie d’un système physiologique majeur : le système rénine-angiotensine-aldostérone (RAAS).

Le système RAAS : le maître du corps humain

Le système rénine-angiotensine est un mécanisme enzymatique et hormonal de régulation fondamental de l’organisme. Étudié depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, il fait l’objet de plus de 43 000 articles scientifiques. Présent dans tous les types cellulaires de l’organisme, il joue un rôle central dans le fonctionnement du corps humain.

Le récepteur ACE2 se trouve à la surface de toutes les cellules nerveuses, des cellules du système immunitaire, des cellules épithéliales et endothéliales, y compris dans l’endothélium vasculaire qui tapisse nos vaisseaux sanguins. Sa fonction normale consiste à dégrader l’angiotensine II en angiotensine 1-7 ou l’angiotensine I en angiotensine 1-9.

Le mécanisme d’action de la protéine Spike

Lorsque la protéine Spike du virus se fixe au récepteur ACE2, elle empêche la dégradation de l’hormone angiotensine 2. Cette hormone s’accumule alors dans le sang et surstimule son propre récepteur, appelé AT1R. L’angiotensine 2 possède deux sites récepteurs : l’AT1R, délétère, et l’AT2R, bénéfique. Une forte concentration d’angiotensine 2 dans le plasma entraîne une suractivation du récepteur AT1R, déclenchant ainsi une cascade de pathologies.

Ce récepteur suractivé provoque une vasoconstriction des vaisseaux sanguins, une inflammation, une croissance anormale des vaisseaux, un stress oxydant, des thromboses, une désaturation du sang en oxygène, une déficience d’alimentation des tissus et des organes en oxygène, une fibrose et une hypertrophie des organes. Il provoque également une baisse du monoxyde d’azote, une substance vasodilatatrice essentielle impliquée dans la mémoire, les fonctions cognitives et les phénomènes inflammatoires et immunitaires.

Des prédictions confirmées par la science

En comprenant ce mécanisme dès mars 2020, le docteur Sabatier a pu anticiper les pathologies liées au Covid avant leur découverte officielle. En avril 2020, il a publié avec ses collaborateurs, dont les directeurs du laboratoire de virologie de Wuhan, une description détaillée de pathologies très spécifiques : auto-immunité, cancers, atteintes oculaires et auditives, déclenchement de diabète de type 2, troubles cardiovasculaires et gastro-intestinaux.

L’équipe décrit également des phénomènes associés, comme le syndrome d’activation mastocytaire, le syndrome d’activation macrophagique, le SIBO (prolifération bactérienne dans l’intestin grêle), le SIFO (prolifération de champignons), le LIO (prolifération bactérienne dans le côlon) et l’IMO (prolifération d’archées méthanogènes). Avec près de cinq ans de recul, toutes ces pathologies se sont révélées exactes.

Une découverte applicable aux vaccins

Le docteur Sabatier souligne toutefois que ces pathologies ne sont pas uniquement dues à l’infection par le virus SARS-CoV-2. La protéine Spike, qu’elle provienne du virus ou de l’ARN messager d’une injection vaccinale, reconnaît en effet le même récepteur, l’ACE2. La protéine Spike vaccinale, légèrement modifiée sur deux résidus d’acides aminés, peut également perturber le système rénine-angiotensine et provoquer des pathologies similaires.

Ce système RAAS est présent à la fois à l’extérieur et à l’intérieur des cellules. On le trouve sur tous les lymphocytes, les macrophages, les cellules dendritiques, les différents types de granulocytes, les cellules NK, ainsi que sur les hépatocytes et toutes les cellules épithéliales et endothéliales de l’organisme.

L’hypothèse du gain de fonction

Le docteur Sabatier affirme avoir la certitude que le SARS-CoV-2 est issu d’un gain de fonction, ce que le professeur Raoult nie. Les gains de fonction désignent des recherches duales au cours desquelles un microbe est modifié afin d’observer les changements de sa virulence et de sa dangerosité. Ces manipulations, souvent effectuées par des militaires, visent généralement à créer des microbes plus dangereux.

Plusieurs éléments étayent cette hypothèse. En 2014, le président Obama avait interdit les gains de fonction, ce qui prouve leur existence. Un article du Lancet publié en 2015 décrivait déjà les dangers de ces manipulations. En décembre 2017, le président Trump a rétablit les gains de fonction. Quatre mois plus tard, un programme appelé Diffuse a reçu un financement de 14,2 millions de dollars du NIAID, dirigé par Anthony Fauci.

Le site Furine : une signature révélatrice

Dans le cadre du programme Diffuse, lancé en 2018, les participants devaient insérer un site Furine dans une protéine Spike de coronavirus de chauve-souris. Cette demande concernait Peter Daszak d’EcoHealth Alliance, Ralph Baric de l’université de Caroline du Nord et Shi Zhengli, sous-directrice du laboratoire P4 de Wuhan.

Un site Furine est une séquence de quatre acides aminés reconnue par une enzyme appelée furine. Le motif consensus classique est R-X-K/R-R (arginine, acide aminé quelconque, lysine ou arginine, arginine). Le SARS-CoV-2 possède un site Furine atypique : P-R-R-A-R (proline, arginine, arginine, alanine, arginine). Ce site particulier a été breveté trois ans avant la pandémie par Moderna.

Ce site Furine ne se retrouve dans aucun autre microbe caractérisé à ce jour. Sa localisation est également suspecte : il se situe exactement entre les segments S1 et S2 de la protéine Spike, composée de 1 273 résidus d’acides aminés. La probabilité statistique d’une telle insertion naturelle à cet endroit précis est extrêmement faible.

Des analyses génétiques troublantes

L’analyse génétique du génome du SRAS-CoV-2 révèle que les sites de restriction sont positionnés de manière parfaitement similaire à un virus reconstitué en laboratoire. Les scientifiques chinois ont d’ailleurs décrit la méthode de fabrication : sept plasmides couvrant l’intégralité du génome sont assemblés, puis une polymérase T7 produit l’ARN complémentaire. Une électroporation de cellules permet ensuite de produire un virus mutant.

Un professeur japonais a analysé les sous-variants du variant Omicron et a découvert des mutations réparties de manière systématique sur l’ensemble du génome. Il a déclaré à la télévision japonaise que ces sous-variants ne pouvaient pas être naturels, ce qui lui a valu d’être licencié de l’université de Kyoto. Cette distribution des mutations correspond typiquement aux études de gain de fonction.

L’adhésiotope : une modification supplémentaire

Le SRAS-CoV-2 contient également une séquence RGD (arginine, glycine, acide aspartique) absente de la protéine Spike du SRAS-CoV-1. Cette séquence, appelée « adhésiotope », est normalement présente sur des protéines de la matrice extracellulaire, telles que le collagène, la laminine, la vitronectine et la fibronectine.

Grâce à cette séquence, la protéine Spike reconnaît au moins deux intégrines membranaires : alpha V beta 3 et alpha 5 beta 1. En se fixant sur ces intégrines, la protéine Spike active la voie Caspase 3, responsable de l’apoptose cellulaire. Cette modification augmente l’affinité du virus pour les récepteurs cellulaires et accroît ainsi sa dangerosité.

Une pandémie préméditée

Selon le docteur Sabatier, plusieurs éléments suggèrent que la pandémie était préméditée. Des commandes anormalement importantes de flacons avaient été passées par les fabricants de vaccins plusieurs mois avant décembre 2019. Les Jeux olympiques militaires ont réuni environ 10 000 militaires à Wuhan, peu avant le début de la pandémie. Les États-Unis ont rapidement fermé leurs frontières et le président Trump a immédiatement parlé de « virus chinois », alors qu’il ne pouvait ignorer le partenariat financé par le NIAID entre l’université de Caroline du Nord et l’Institut de virologie de Wuhan.

Le brevet du site Furine, détenu par Moderna, implique directement les Américains dès le début. Un exercice appelé Event 201, organisé avant la pandémie, simulait une pandémie hypothétique ressemblant fortement au Covid-19. Des témoignages de personnes internes aux sociétés pharmaceutiques confirment qu’elles savaient qu’une pandémie allait survenir.

Le docteur Sabatier conclut donc que le virus n’est probablement pas sorti par hasard d’un laboratoire, mais qu’il s’agit plutôt d’une libération intentionnelle dans le cadre d’un plan élaboré de longue date.

Source : Alternatif Bien-Être