
Le célèbre animateur de podcast Joe Rogan a récemment partagé les détails d’un échange de SMS pour le moins expéditif avec le président Donald Trump. Au cœur de cette discussion : l’approbation potentielle par la FDA (l’agence fédérale américaine des produits alimentaires et médicamenteux) d’un traitement psychédélique pour lutter contre la crise des opiacés.
🚨 WOW! Joe Rogan reveals President Trump IMMEDIATELY offered him FDA approval for a psychedelic treatment in a text chain
Because the data was SO CONVINCING and STUNNING
« I wanna tell everybody how this happened. I send President Trump some information. »
« With one dose of… pic.twitter.com/dnqYVf96hN
— Eric Daugherty (@EricLDaugh) April 18, 2026
Des statistiques alarmantes sur la crise des opiacés
Lors de son intervention, Joe Rogan a tenu à rappeler la gravité de la situation sanitaire aux États-Unis. En se basant sur des chiffres de l’année 2024, il a souligné que plus de 80 000 personnes sont décédées des suites d’une surdose. Il a également précisé que le pays compte actuellement plus de cinq millions d’individus souffrant d’une dépendance aux opiacés.
L’Ibogaine : des résultats présentés comme spectaculaires
Pour faire face à ce fléau, Joe Rogan a soumis au président américain des données concernant l’Ibogaine, une substance psychédélique. Selon les informations qu’il a transmises lors de cet échange :
- Une seule dose d’Ibogaine permettrait à plus de 80 % des patients de se libérer de leur dépendance.
- Avec deux doses, ce taux de réussite dépasserait les 90 %.
Une réponse présidentielle immédiate
C’est la rapidité de la réaction présidentielle qui a particulièrement marqué l’animateur. Après avoir envoyé ces statistiques par message, la réponse ne s’est pas fait attendre.
« Le SMS en retour disait : « Ça a l’air super. Tu veux l’approbation de la FDA ? Faisons-le. » Ça a été littéralement aussi rapide que ça ! » a relaté Joe Rogan.
Un retour sur l’interdiction de 1970
Joe Rogan a profité de cette annonce pour revenir sur les raisons historiques de l’illégalité de ces substances. Selon lui, leur interdiction ne repose pas sur leur dangerosité, mais découle de la loi sur les substances contrôlées (Controlled Substances Act) adoptée en 1970 sous l’administration de Richard Nixon.
D’après l’animateur, cette législation visait spécifiquement à réprimer le mouvement des droits civiques et les militants anti-guerre de l’époque. Il estime qu’après 56 ans passés sous ces restrictions qu’il qualifie de « terribles conditions », la situation est enfin en train de changer.
« Nous en sommes libérés maintenant, grâce à toutes ces personnes que vous voyez à côté de moi, et grâce au président Trump », a-t-il conclu.
