Loi Duplomb 2 : ils veulent à nouveau nous empoisonner

Non c’est Non, Monsieur Duplomb ! - Non c’est Non, Monsieur Duplomb ! - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale + Loi Duplomb 2 : ILS VEULENT À NOUVEAU NOUS EMPOISONNER

C’est un retour en arrière qui suscite une vive indignation au sein de la société civile et des associations environnementales. Alors que la nocivité des néonicotinoïdes n’est plus à prouver, le sénateur Laurent Duplomb revient à la charge avec une nouvelle proposition de loi visant à réautoriser l’usage de substances pourtant bannies. Cette initiative, qualifiée de « provocation » par ses opposants, intervient dans un contexte de forte mobilisation citoyenne pour la préservation de la biodiversité et de la santé publique.

Une manœuvre politique contestée

Malgré les alertes scientifiques et les décisions précédentes du Conseil constitutionnel, le sénateur Laurent Duplomb semble déterminé à réintroduire l’acétamipride, un puissant insecticide de la famille des néonicotinoïdes. Cette nouvelle tentative législative a été déposée le 2 février, soit une semaine seulement avant un débat crucial à l’Assemblée nationale portant justement sur une pétition massive contre sa précédente loi.

Pour contourner les censures constitutionnelles passées, qui lui reprochaient un manque de précision, cette nouvelle mouture tente de limiter l’autorisation de ces pesticides toxiques à quatre filières spécifiques :

  • La cerise
  • La betterave
  • La noisette
  • La pomme

Cette stratégie est perçue par de nombreux observateurs, dont la députée Aurélie Trouvé, comme une véritable « provocation trumpiste ». Elle dénonce une obstination qui fait fi de la volonté populaire et des impératifs sanitaires, pointant du doigt une soumission aux lobbies agro-industriels au détriment de l’intérêt général.

Des risques sanitaires et écologiques majeurs

L’acétamipride et les substances apparentées ne sont pas des produits anodins. Les opposants au texte rappellent que la science est claire quant à leur dangerosité. L’impact est double :

Un désastre pour la biodiversité :
Ces insecticides agissent comme des neurotoxiques foudroyants pour les pollinisateurs. En s’attaquant au système nerveux central des abeilles et autres insectes, ils provoquent leur mort et participent activement à l’effondrement de la biodiversité. Or, ces pollinisateurs sont essentiels, assurant la reproduction de près de 80 % des plantes.

Une menace pour la santé humaine :
Au-delà de l’environnement, c’est la santé de nos concitoyens qui est en jeu. Des études scientifiques pointent des risques sérieux de perturbation du développement cérébral, affectant particulièrement les fœtus et les jeunes enfants. De plus, ces molécules ne restent pas sur la plante : elles contaminent durablement les sols, les nappes phréatiques et finissent par se retrouver dans toute la chaîne alimentaire.

Face à ces dangers, les critiques sont virulentes, certains élus n’hésitant pas à accuser les porteurs de ce projet de vouloir « nous faire manger du cancer » en s’affranchissant totalement des données scientifiques.

Urgence absolue : signez la pétition !

Face à ce forcing législatif, la démocratie doit s’exprimer. Le consentement des citoyens n’est pas une option. Nous ne pouvons accepter que notre santé et notre environnement soient sacrifiés sur l’autel d’intérêts productivistes à court terme. Quand le peuple dit « non » aux pesticides tueurs d’abeilles, ce refus doit être entendu et respecté.

Une pétition citoyenne officielle, déposée sur la plateforme de l’Assemblée nationale, a déjà recueilli près de 280 000 signatures. Il est impératif de maintenir et d’amplifier cette pression pour que les députés rejettent fermement cette proposition de loi.

Pour l’avenir de nos enfants, pour la sauvegarde des pollinisateurs et pour notre droit à un environnement sain, votre voix compte. Nous vous invitons instamment à signer et à partager l’initiative citoyenne ci-dessous :

CLIQUEZ ICI POUR SIGNER LA PÉTITION : « Non c’est Non, Monsieur Duplomb ! »

Il est de notre devoir moral de léguer aux générations futures un monde où la biodiversité n’est pas qu’un lointain souvenir. Un avenir sans pesticides toxiques n’est pas une utopie, c’est une nécessité vitale.

Source : Pure Politique