Vaccins pédiatriques obligatoires : la santé des enfants en otage selon le Dr Denis Agret

La France représente un cas particulier en Europe concernant les obligations vaccinales pour les enfants. Alors que trois vaccins seulement étaient exigés pendant des décennies, ce nombre est passé à onze en janvier 2018, puis à quinze en janvier 2025 avec l’ajout du pneumocoque ACWY. Dans le même temps, la mortalité infantile a fortement augmenté, plaçant désormais le pays parmi les plus mauvais élèves européens pour les décès d’enfants de moins de trois ans.

« Dans cet épisode de Science en conscience, le docteur Denis Agret, médecin urgentiste et spécialiste de santé publique désormais réintégré à l’ordre des médecins depuis janvier 2026, livre une analyse détaillée de cette situation. Il évoque à la fois les risques sanitaires pour les tout-petits et les atteintes aux libertés individuelles.

Ancien interne en santé publique à Paris et en médecine d’urgence, Denis Agret a travaillé pendant quinze ans aux urgences tout en traitant les bases de données hospitalières nationales à l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation. Cette expérience lui a donné un accès privilégié aux statistiques médicales, qu’il utilise pour questionner les politiques vaccinales actuelles.

Depuis 2020, il critique ouvertement la gestion de la crise sanitaire, ce qui lui a valu des sanctions professionnelles et judiciaires. Licencié après avoir alerté sur des données concernant les Ehpad, il a subi plusieurs gardes à vue et une peine de six mois de prison avec sursis. Après avoir été radié en janvier 2025, il a obtenu sa réintégration début 2026, mais il continue aujourd’hui de dénoncer les pressions administratives qui freinent sa reprise d’activité professionnelle. »

Des risques cardiaques connus depuis longtemps

Denis Agret insiste particulièrement sur les myocardites et les vascularites provoquées par les vaccins. Une vidéo de la Société française de cardiologie datant de 2022 reconnaît explicitement que les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la polio, la grippe ou encore la variole peuvent causer des myocardites. Ces inflammations du muscle cardiaque touchent surtout les jeunes et les sportifs.

Les mécanismes impliquent souvent une inflammation des vaisseaux sanguins (vascularites). Dans les cas graves, cela peut entraîner des troubles du rythme, des infarctus ou un arrêt cardiaque. Les maladies de Kawasaki, également mentionnées dans les rapports officiels, correspondent à des vascularites généralisées pouvant provoquer des anévrismes coronariens.

Les enfants en bas âge ne peuvent pas verbaliser leurs douleurs thoraciques. Ils expriment leur malaise par des pleurs anormaux ou inhabituels, mentionnés dans les notices des vaccins. Pourtant, les dosages de troponine ou les IRM cardiaques, qui permettraient de diagnostiquer ces problèmes, sont rarement réalisés chez les nourrissons.

Le rapport de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) analysant les effets indésirables des vaccins chez les moins de deux ans entre 2021 et septembre 2022 révèle 538 cas notifiés, dont 133 retenus après exclusions. Deux décès sont officiellement répertoriés, ainsi que des maladies de Kawasaki après le ROR et des myocardites après plusieurs vaccins obligatoires. Sur 6,6 millions d’injections, ces chiffres sont présentés comme faibles, mais Denis Agret estime que les cas réels sont largement sous-déclarés.

Une efficacité remise en question par les chiffres

L’argument du bénéfice-risque est au cœur du débat. Selon le médecin, les vaccins ne protègent pas toujours et peuvent même favoriser les maladies qu’ils sont censés prévenir. L’exemple de la rougeole est particulièrement frappant : en 2017, 519 cas étaient recensés. Après l’obligation vaccinale de 2018, les cas ont bondi à environ 2900 avec trois décès, puis 2600 en 2019.

En 2020, pendant le confinement et la forte baisse des vaccinations, les cas se sont effondrés à 240, puis sont restés très bas les années suivantes. Les rapports officiels attribuent cette baisse aux mesures barrières et à l’obligation, mais Denis Agret y voit plutôt la preuve que la vaccination massive peut contribuer à faire circuler les pathogènes.

Des échecs vaccinaux sont également documentés dans le rapport de l’ANSM : infections à Haemophilus influenzae avec méningites, septicémies, pneumopathies et otites malgré la vaccination. L’invité relate même le cas de sa propre fille qui a développé une pneumopathie à pneumocoque quinze jours après le vaccin, suivie d’otites à répétition.

Plusieurs témoignages de parents évoquent des nourrissons décédés peu après les injections, souvent avec diagnostic de myocardite à l’autopsie. Les enquêtes judiciaires se concentrent fréquemment sur les parents ou le personnel de crèche, sans explorer systématiquement le lien vaccinal.

Des pistes concrètes pour les parents

Face à cette situation, Denis Agret propose des arguments juridiques et pratiques. L’obligation vaccinale est selon lui illicite car elle impose de faire courir des risques graves et avérés aux enfants, ce qui pourrait relever de la mise en danger d’autrui.

Il recommande aux parents de rédiger ou de faire rédiger un certificat médical ou parental mentionnant le refus des vaccins en raison des risques de myocardite, maladie de Kawasaki, vascularites et décès documentés dans le rapport ANSM. Ce document peut également rappeler que l’enfant ne présente aucune pathologie contagieuse active et peut donc être scolarisé sans discrimination.

En cas de pression de la part d’un médecin ou d’une structure (crèche, école, PMI), il conseille de rappeler la notion d’abus de faiblesse, puni de trois ans de prison et 375 000 euros d’amende. Enregistrer la conversation ou exiger par écrit les motifs de signalement peut inverser le rapport de force.

Autre levier : cesser d’acheter les doses. En privant l’industrie pharmaceutique de revenus, la pression économique pourrait faire évoluer la situation, comme cela s’est produit avec la baisse des troisièmes doses de vaccins Covid.

Denis Agret insiste sur la nécessité de nourrir sa conscience, de partager des vidéos et des documents factuels avec les médecins, et de se regrouper localement via des pétitions.

Il met également en garde contre la culpabilisation collective. Les médecins eux-mêmes ont été formés dans un système financé en partie par l’industrie et n’ont souvent pas connaissance de ces données. La paix passe selon lui par la reconnaissance des faits et la fin du mensonge entretenu depuis des décennies, y compris sur des épisodes historiques comme les vaccins contre le typhus dans les camps.

Les enjeux financiers colossaux autour des vaccins expliquent en grande partie la résistance des autorités et de l’industrie. Pourtant, la santé des enfants devrait primer sur toute autre considération.

🩺 Soutien au Dr Denis Agret : Appel à la solidarité

Depuis janvier 2026, le Dr Denis Agret est à nouveau autorisé à exercer la médecine. Pourtant, malgré ses recherches actives, il fait face à des obstacles institutionnels majeurs qui bloquent sa réinsertion professionnelle.

Le contexte

  • Blocages administratifs : Bien que non radié, ses candidatures sont systématiquement écartées suite à des signalements concernant ses prises de position passées en tant que lanceur d’alerte.

  • Précarité financière : Sans possibilité d’exercer depuis 5 ans, sa situation financière est aujourd’hui critique.

  • Bataille juridique : Des procédures sont en cours pour faire valoir ses droits et contester les pressions qui pèsent sur ses recrutements.

Pourquoi donner ?

Votre aide est essentielle pour :

  1. Couvrir les frais d’avocat nécessaires à ses procès en cours.

  2. Assurer ses besoins vitaux en attendant de retrouver un poste stable.

« En 2026, alerter pour protéger des vies coûte cher. C’est une histoire de temps et de résilience. Le nombre fait la force. »

Comment aider ?

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