Comment éviter les vaccins ou minimiser leur nombre et réduire leur toxicité

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Tant d’accidents post-vaccinaux parviennent à l’heure actuelle à notre connaissance que nous devenons assez nombreux à nous demander pourquoi, dans de telles circonstances, ces obligations devraient être maintenues, et comme nous voulons les meilleurs soins pour cette merveille qu’est notre bébé, nous devenons quelque peu vulnérables.

Les articles L. 3111-2 et L. 3111‑3 du Code de la santé publique rendent obligatoires les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP). Ces vaccinations ont été rendues obligatoires en 1938 pour la diphtérie, en 1940 pour le tétanos et en 1964 pour la poliomyélite.

Selon les périodes, ont été ajoutées diverses obligations qui ont ensuite été abrogées : variole en 1979 et BCG en 2007. Il existe en tout cas un manque de clarté concernant ce que l’on peut faire, ou doit faire, et pour s’y retrouver, rien n’est mieux que de retrouver les textes de loi.

Le flou porte sur le langage

Il est intéressant de remarquer que les documents remis par les autorités médicales mentionnent « Calendrier vaccinal » . Celui-ci inclut un grand nombre de vaccins, « à faire » dès 2 ou 4 mois, ainsi que des « rappels »,  très rapprochés. Parfois, le document mentionne : « Recommandations vaccinales » Il est employé un langage infantile comme « Qu’est-ce que ça veut dire d’être à jour ? » ou bien vous devriez faire un « rattrapage » , etc

En réalité la loi impose pour la fréquentation scolaire 3 vaccins obligatoires : (1)

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1. Diphtérie : (Loi 1938) CSP Art. L 31112

Avant 18 mois, 3 injections à un mois d’intervalle, un rappel un an après, aucun autre rappel n’est exigé. Prescription mettant un terme à toute poursuite pénale : à l’âge de 10 ans.

2. Tétanos : (Loi 1940) CSP Art. L 31112

Avant 18 mois, 3 injections à un mois d’intervalle, un rappel un an après, aucun autre rappel n’est exigé. Prescription mettant un terme à toute poursuite pénale : à l’âge de 10 ans.

3. Polio : (Loi 1964) CSP Art. L 31113

Avant 18 mois, 3 injections à un mois d’intervalle, un rappel un an après, aucun autre rappel n’est exigé. Prescription mettant un terme à toute poursuite pénale : à l’âge de 15 ans.

Le carnet de santé n’est pas obligatoire. Lorsqu’il est demandé, lors d’une visite médicale par exemple, vous pouvez ne présenter que la photocopie de la page des vaccinations. C’est un document confidentiel, les informations qui y figurent sont soumises au secret professionnel.

Le Professeur Joyeux indique qu’il n’est pas raisonnable de vacciner les enfants très tôt comme beaucoup de pédiatres et médecins le font actuellement, car le système immunitaire n’est pas constitué. Les enfants qui bénéficient de l’allaitement maternel n’ont par ailleurs pas besoin de vaccination car ils bénéficient du système immunitaire de leur maman.

Le flou légal

Ces obligations légales, déjà pourtant largement remises en question depuis leur institution (des centaines d’ouvrages), ont fait l’objet de remous en 2008, lorsque ces trois vaccins obligatoires ont cessé d’être fabriqués par le laboratoire. Ce qui est curieux, d’ailleurs, c’est la coïncidence : en 2007, en effet, le BCG n’était plus obligatoire (sans doute du fait du trop grand nombre d’ « effets indésirables »). Y aurait-il eu un « manque à gagner » ?

Alors, les services publics ont commencé à faire des « recommandations » et des « calendriers vaccinaux » incluant : la rougeole, la coqueluche, etc, qui étaient des affections relativement courantes chez les enfants. Et la liste ne cesse de s’allonger ! Concernant le Gardasil, par exemple, de nombreux accidents s’étaient déjà produits, y compris mortels, aux Etats-Unis, lorsque celui-ci a été « lancé » en France (comme un produit de marketing).

Un avocat, Emmanuel Ludot (de Champigny) défendant des parents au sujet de la constitutionnalité d’une telle obligation a invoqué la Loi Kouchner du 4 mars 2002 sur la liberté de choix thérapeutique.

Michèle Rivasi rapporte au sujet de cette affaire que : (2)

« seule la vaccination DTP est obligatoire en France et il n’y a pas de vaccin correspondant disponible et qui plus est sans ALUMINIUM comme l’était le DTP Mérieux (à 6,54€), retiré du marché sans raison en juin 2008. Celui-ci a été remplacé par le REVAXIS AVEC ALU chez l’adulte (52% plus cher pour une ASMR 5 – pas de plus-value thérapeutique) et par les polyvalents avec ALU, notamment l’INFANRIX HEXA GSK (à 40€) au calendrier vaccinal (DTPCHH) puisque tous les tétravalents (DTCP) à 15€ et pentavalents (DTCPH) à 27€ sont en rupture depuis le mois de septembre. Ainsi, y a t-il vaccination forcée de 3 maladies supplémentaires (et autant d’aluminium en plus absorbé par l’enfant). » Elle indique ensuite qu’ils sont neurotoxiques selon plusieurs travaux de recherches qu’elle cite.

A noter que le trivalent Revaxis présenté comme une alternative satisfaisante par l’Afsaps, n’a pas d’AMM (autorisation de mise sur le marché) pour les enfants de moins de 6 ans.

Code civil et code de la santé publique

Quels méandres, que la loi, lorsqu’on est parent et que les spécialistes veulent, malgré les incohérences énoncées plus haut, vous imposer des actes potentiellement dangereux, non seulement selon une loi, mais au-delà de cette loi, car « on ne peut porter atteinte à l’intégrité du corps humain » .

En effet, l’article 16-3 du Code Civil indique que :  » Il ne peut être porté atteinte à l’intégrité du corps humain qu’en cas de nécessité médicale pour la personne ou à titre exceptionnel dans l’intérêt thérapeutique d’autrui. » Le consentement de l’intéressé doit être recueilli préalablement hors le cas où son état rend nécessaire une intervention thérapeutique à laquelle il n’est pas à même de consentir. » (3) C’est donc contradictoire avec l’obligation vaccinale, semble-t-il.

Qui plus est, même le code de la santé publique confirme ce que dit le Code Civil : le consentement du patient est nécessaire :

Article 36 (article R.4127-36 du code de la santé publique)

« Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas.
Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences
« .

A ce titre, demandons-nous combien de médecins informent les patients que dans la liste des effets indésirables, figurent « les convulsions, les atteintes neuropathiques, etc, etc » pour certains vaccins, et que certains vaccins sont à « virus tué », et d’autres à « virus vivant ».

Que faire face à une trop forte pression ? Précautions de santé

De nombreux parents parviennent à échapper malgré tout à ces fortes injonctions : par exemple, en faisant « l’école à la maison », en trouvant un médecin compréhensif, ou bien en réussissant à faire valoir des contre-indications, et certains parents parviennent à faire valoir leurs droits devant la justice, et il y faut de la détermination.

Lorsqu’on se trouve dans une situation où on est contraint

Si on est vraiment pris de court, il est fortement recommandé d’emporter avec soi un tube de pâte d’argile verte et de recouvrir généreusement l’endroit où l’injection a été pratiquée le plus vite possible, dès qu’on est sorti du cabinet médical et sans perdre de temps. L’argile a pour propriété d’absorber une grande quantité de produits toxiques.

Voici un protocole homéopathique proposé par le Dr Scimeca, médecin, spécialiste en médecine alternative et complémentaire : (4)

« Une solution possible est de drainer chaque vaccination par quelques granules homéopathiques utilisés systématiquement avant et après.

On prendra thuya 9CH, 5 granules le matin et Silicea 9CH, 5 granules le soir, les cinq jours qui précédent et les 5 jours qui suivent chaque vaccin.

Pour les vaccins contenant de l’aluminium, on pourra y adjoindre une préparation sur une durée de deux semaines avant le vaccin. On prendra alumina 4CH (médicament homéopathique préparé à partir d’aluminium dilué et dynamisé) 5 granules le matin et Bauxite 4CH (le minerai d’aluminium), 5 granules le soir, durant les deux semaines qui précèdent. »

Pour des personnes averties, il est possible de faire faire une préparation homéopathique à base du vaccin qu’il est prévu d’injecter : on appelle cela l’isothérapie.

Note : toutes les pharmacies ne font plus de préparations homéopathiques : il convient de trouver sur internet une pharmacie qui pourra le faire ou consulter un homéopathe (même si les prescriptions de préparations deviennent rares, hélas).

Voici un autre protocole proposé par le site soignez-vous.com : (5)

  • La veille ou le matin de la vaccination : Thuya 9 CH, 1 dose
  • Le premier dimanche suivant la vaccination, Thuya 9 CH, 1 dose
  • Le deuxième dimanche, VAB 15 CH, 1 dose
  • Le troisième dimanche, Silicea 15 CH, 1 dose
  • Le quatrième dimanche, selon la vaccination pratiquée, 1 dose, de :

– Phosphorus 9 CH pour l’hépatite,

– Nux vomica 9 CH ou VAB 9 CH pour le BCG,

– Lachesis 9 CH ou Sulfur 9 CH pour le choléra,

– Cadmium sulphuratum 9 CH pour la fièvre jaune,

– Pulsatilla 9 CH ou Morbillinum 9 CH pour la rougeole,

– DTTAB 9 CH pour la typhoïde,

– Natrum muriaticum, Influenzinum, pour le Tétanos et la grippe

– Gelsemium, pour la poliomyélite

– Mercurius Solubilis, DTTAB, pour la Diphtérie

« ce traitement peut être poursuivi pendant plusieurs mois si besoin, en continuant d’alterner les trois ou quatre doses, jusqu’à nette amélioration des troubles présentés. Puis, il faudra les continuer, mais en espaçant les remèdes : une fois tous les 15 jours, puis tous les mois, au fur et à mesure que les troubles s’amenderont. »

La chélation

Les métaux lourds contenus dans les vaccins (ainsi que dans les amalgames dentaires, l’eau, l’alimentation et l’air) s’éliminent difficilement. Il s’agit de l’un des moyens d’éliminer les métaux lourds à l’aide de nutriments qui se lient à des minéraux ou des métaux ionisés. Le complexe qui en résulte étant stable, il peut facilement être éliminé par voie urinaire.

Les meilleurs agents chélateurs naturels sont : la chlorella, l’ail des ours (que l’on peut prendre en teinture-mère aussi), la coriandre (teinture-mère) qui potentialise la chlorella, l’Erbasit (comprimés à sucer, pour éviter la réabsorption des métaux lourds par la paroi du côlon).

Il semble toutefois que ces remèdes très utiles ne préviennent pas les risques graves comme par exemple la sclérose en plaques ou autres maladies dégénératives.

Selon les effets de la vaccination, un traitement court peut permettre de ne pas subir d’effets indésirables du vaccin. En revanche, les problèmes peuvent persister, et dans ce cas, il convient de mettre en place un protocole plus complet, avec l’aide de praticiens.

Vous pourrez trouver ici, un descriptif très complet d’une personne qui a entrepris un protocole de soins pour elle-même avec l’aide de thérapeutes, et en s’investissant volontairement dans ces soins.

Un autre article propose également une démarche de détoxication et de santé après les vaccinations.

Que vous choisissiez la voie de la justice, plus facile avec l’aide d’associations, ou que vous suiviez l’un des protocoles, seul ou avec l’aide d’un naturopathe, ces démarches vous demanderont du temps et de l’énergie, mais vous permettront de mieux vous investir pour la santé de vos enfants et surtout de leur épargner des souffrances inutiles, car même lorsque les « effets secondaires » ne sont pas « réalisés » de nombreuses affections ORL, ou autres suivent très souvent ces pratiques sans être attribuées aux vaccins, ni même prises en compte par les institutions. Les enfants sont notre avenir !

Au fait, si un médecin vous dit que la vaccination a éradiqué des maladies, demandez-lui pourquoi il n’y a jamais eu de vaccinations contre la scarlatine, et que celle-ci a pourtant quasiment disparu aussi. Vous pourriez aussi lui demander, au sujet du Tétanos, comment une bactérie anaérobie, peut être atteinte par un vaccin passant par le système sanguin.

En premier ne pas nuire ! Primum, non nocere !

Références:
1. www.alis-france.com
2. www.michele-rivasi.eu
3. www.legifrance.gouv.fr
4. www.passeportsante.net
5. www.soignez-vous.com