L’agriculture bio menacée

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Manger bio c’est bon pour la santé et aussi pour l’environnement. Ayez une alimentation naturelle sans édulcorant de synthèse (aspartame) ni exhausteur de goût (glutamate) qui causent des dommages dans le cerveau.

Si l’agriculture biologique connaît aujourd’hui un boum sans précédent c’est qu’elle répond aux exigences des consommateurs avertis. Mais elle ne date pas d’hier. Elle remonte à la nuit des temps… C’est au siècle dernier que le retour à la nature selon J-J. Rousseau fait des émules aux Etats-Unis avec les philosophes Emerson et Thoreau, en Allemagne, avec Goethe et Rudolf Steiner, qui est à l’origine de l’agrobiologie…

Dans les années 1920, Rudolf Steiner (1861-1925), philosophe autrichien fondateur du mouvement anthroposophique (littéralement «sagesse de l’homme»), prolonge la vision naturaliste de Goethe à propos des rapports de l’homme à la nature (Essai d’histoire naturelle et de morphologie ; Essais sur les métamorphoses des plantes). Par sa célèbre démonstration : «Le cours aux agriculteurs», Steiner jette alors les bases de l’agriculture biodynamique qui s’appuie sur une approche «vitaliste» opposée à l’utilisation d’engrais chimiques qui peuvent tuer « la terre, organisme vivant » (concept emprunté à Goethe). Refusant tout pesticide chimique ou de synthèse, l’agriculture biodynamique repose sur deux principes essentiels : la biodynamie de « l’organisme », et l’influence tellurique de la lune. Quant à l’élevage industriel, voici ce qu’il avait annoncé dès 1923, dans Santé et maladie : « Si la vache mangeait de la viande, il en résulterait une sécrétion d’urate en quantité énorme, l’urate irait au cerveau et la vache deviendrait folle. » (le système digestif de ces herbivores sécrétant alors des substances nocives à l’homme, aujourd’hui nommées prions)

Un mouvement international en faveur de l’agriculture biodynamique prend alors son essor depuis l’Autriche vers l’Allemagne, pour s’implanter fortement en Scandinavie, en Hollande, en Suisse, en Australie et aux Etats-Unis. Durant les années 1930, en pleine crise économique, les promoteurs du mouvement biodynamique recommandent le retour à une société rurale plus autonome et lancent une coopérative et leur label : Demeter. La France n’est pas en reste.

Vers 1959, début en France de l’agriculture bio.

Le premier groupement d’agriculteurs bio qui se forme en France est soutenu par un groupe de médecins (Dr Bas, élève du Dr Carton, auteur de Les lois de la vie saine) et de naturopathes qui avaient constaté les méfaits de cette alimentation sur la santé de leur clientèle depuis 1950.

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Raoul Lemaire, biologiste-généticien, né en 1884 dans la Somme, homme de terrain au franc-parler, reste célèbre pour avoir fondé la culture biologique, avec le lithothamne ou maërl, une algue pêchée dans l’archipel de Glénan. Engagé et visionnaire, il dénonce avant tout le monde la pire des pollutions, celle des sols, ravagés par une agriculture chimique. Réputé pour ses obtentions de blés à haute boulangère, fidèle à la devise « supériorité dans la qualité » qui a toujours été la sienne, il lance la culture biologique dès 1960 avec ses fils Jean-François et Pierre-Bernard.

Pour favoriser son développement, le Service des Ventes des Blés Lemaire (rue du Parvis-Saint-Maurice à Angers), qui assurait la commercialisation des semences de ses obtentions s’est transformé en société. Plusieurs filiales naissent pour offrir aux consommateurs une large gamme de produits « biologiques » : farines, biscottes, pain, vins, légumes, chocolat.

Création en 1962 de l’Association Française pour l’Agriculture Biologique (AFAB).
En 1963, Raoul Lemaire rencontre le professeur Jean Boucher, et met au point avec lui la technique agrobiologique qui respecte l’humus et utilise le compostage, et c’est la société SVB Lemaire, fournisseur de fertilisants et de matériel agricole, qui lance sur le terrain la méthode agrobiologique Lemaire-Boucher et qui se charge de la distribution des aliments obtenus selon son cahier des charges.

« Nature & Progrès »

En 1964, André Louis et Matéo Tavera ont fondé l’association « Nature & Progrès », fer de lance du « bio » en France et coordinatrice chaque année du salon Marjolaine.

Claude Aubert, maître à penser de l’agriculture biologique, qui la définit en 1970 comme « une agriculture basée sur l’observation et les lois de la vie, et qui consiste à nourrir non pas directement les plantes avec des engrais solubles mais les êtres vivants du sol qui élaborent et fournissent aux plantes tous les éléments dont elles ont besoin ».

Dans les années 70, Philippe et Jacqueline Desbrosses, depuis leur ferme expérimentale de Sainte-Marthe (Loir-et-Cher), font rayonner l’agriculture biologique jusqu’auprès des instances de I’Etat. En 1980, Philippe Desbrosses mène la délégation de la Charte de Blois (signée par les fédération d’agriculteurs biologiques) pour faire reconnaître « l’existence d’une agriculture n’utilisant ni produits chimiques ni pesticides de synthèse », puisque le terme « agriculture biologique » demeure proscrit ! L’agriculture biologique est officiellement reconnue en 1981 et ses règles définies en France.

L’agriculture bio menacée par le lobby des OGM

Depuis la fin des années 90, des organismes tels que la Confédération paysanne et son porte-parole José Bové, l’Observatoire de la mondialisation, ATTAC, et bien d’autres, luttent contre l’introduction des semences OGM dans l’agriculture. En effet, la proximité des champs OGM et la volatilité du pollen font que la contamination par les OGM va menacer gravement l’agriculture « bio », qui peut même finir par disparaitre ! Déjà, l’Union européenne va relever le taux d’OGM admissible dans tous les produits alimentaires non-OGM. Quel scandale ! On aura donc des OGM partout !


LA FAÇON DONT L’aspartame ET LE GLUTAMATE CAUSENT DES DOMMAGES DANS LE CERVEAU

De 1970 à 1998, ce sont 166 études qui ont été menées sur l’aspartame, cet édulcorant de synthèse fabriqué et vendu par Monsanto. Plus de 55% d’entre elles suggèrent un effet délétère (nocif) sur le cerveau et le système nerveux de l’homme (comme sur l’animal), alors que Monsanto nie toujours en essayant de prouver l’innocuité de l’aspartame. Selon Northeastern Ohio University, il y a seulement 8% des études qui viennent de recherches indépendantes qui concluent à l’innocuité, contre 100% des études financées tout ou en partie par les industriels (EFSA, ISA). Une étude a montré un risque de cancer chez le rat nourri avec l’aspartame.

Pour preuve que vous pouvez vous passer de glutamate, il existe des cubes de bouillon aux légumes sans glutamate dans le commerce, produits par BJORG, label AB (agriculture biologique).

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Un commentaire

  1. de Gregori dit :

    Gratitude _/I\_..ai ptg de Tout ♥..il Faut Savoir!!!

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