Tag Archives: agriculture biologique

Pascal Poot, l’homme qui fait pousser 400 variétés de tomates sans eau ni pesticides

anciennes variété de tomates

Dans l’Hérault, Pascal Poot a développé une méthode qui lui permet aujourd’hui de cultiver et de sélectionner quelques 400 variétés de tomates bio sans arrosage ni utilisation de produits phytosanitaires. Celui qu’on a pris « pour un fou » inspire aujourd’hui les plus grands chercheurs. Lire la suite →

Un lieu participatif, à la fois épicerie bio et atelier de recyclage, pour « restaurer » le monde de demain

C’est un lieu plein d’utopies concrètes mais difficilement définissable. On y vend très peu cher des produits bio et locaux. On y partage un café ou un repas. On s’active dans des ateliers pour cuisiner d’abondantes quantités de fruits et légumes recyclés, ou réparer un vélo. On y échange des vêtements, on y prête du matériel de bricolage. Autant de services regroupés dans un même lieu, à Nantes, animé par l’association Aujourd’hui, restaurons demain (Adda). Elle fonctionne avec des principes d’autogestion, sans salarié, et en indépendance financière. Un reportage multimédia de Side-Ways. Lire la suite →

L’agriculture biologique, plus productive qu’on ne le pense

Des légumes provenant de l'agriculture biologique.
Il est vrai que, fin 2011, elle n’occupait que 37,2 millions d’hectares dans le monde, soit seulement 0,9 % de la surface agricole totale, même si, entre 2000 et 2010, son emprise territoriale a été multipliée par 2,4. Mais ses détracteurs lui reprochent surtout ses piètres rendements, comparés à ceux de l’agriculture conventionnelle. Lire la suite →

Comment les Cubains ont converti leur île à l’agriculture biologique

Les écologistes du monde en entier en rêvent, les Cubains l’ont réalisé. Depuis plus de vingt ans, l’île s’est convertie à l’agriculture biologique. Elle compte aujourd’hui 400 000 exploitations agricoles urbaines qui produisent 1,5 millions de tonnes de légumes, sans pesticides et sans engrais chimiques. Un effet secondaire de l’embargo états-unien et de l’isolement de Cuba suite à l’effondrement du grand frère soviétique. Mais une success story quand même : cette reconversion spontanée et improvisée génère des emplois, protège l’environnement et améliore la sécurité alimentaire de l’île. Lire la suite →

Découvrez les médecins de la terre qui aident les agriculteurs à produire bio

Interview de Claude et Lydia Bourguignon par Mathieu Doutreligne pour Bio à la Une.
Claude Bourguignon est un ingénieur agronome ayant fondé, avec sa femme, le seul laboratoire qui étudie le sol au niveau physique, chimique et biologique dans le but de conseiller les agriculteurs.

Bio à la Une : Partout où l’homme cultive la terre de manière intensive, on constate une dégradation à la fois de la biomasse et de l’humus, et une perte de la productivité des sols. Comment en est-on arrivé là ?
Claude et Lydia Bourguignon (CLB) : C’est l’industrialisation de l’agriculture après la guerre qui est à l’origine d’une partie importante des problèmes actuels, et qui a détruit de manière exponentielle les sols. Les paysans, comme on les connaissait jadis, ont gardé le même rythme d’activité pendant plusieurs millénaires. Puis, en un siècle, l’agriculture industrielle a détruit les sols.
Cette situation est dûe à l’épandage de produits chimiques et au labour profond. Depuis la mise en place de ces techniques, on a perdu la moitié de notre matière organique dans les sols. Cette matière s’étant dispersée dans l’atmosphère sous forme de gaz carbonique. L’agriculture chimique participe à 40% du réchauffement planétaire. Il faut arrêter le labour et remettre du fumier dans les terres. Le problème est difficile à résoudre, car on a créé une situation très complexe. En France, on a séparé l’élevage de l’agriculture et faire du fumier s’avère compliqué. Tous les élevages sont concentrés aux mêmes endroits, les bêtes ne sont plus sur litière, elles sont sur lisier (ndlr : qui ne contient pas de paille) et ce lisier ne fait pas d’humus. Autrefois, on avait une agriculture qui était une polyculture élevage. Chaque agriculteur prenait sa paille pour confectionner du fumier et le retourner dans sa terre. Maintenant c’est fini, il n’y a plus de fumier. Un agriculteur qui doit s’occuper de centaines d’hectares a la tête dans le guidon, il ne peut pas faire cette transition. Elle ne peut être réalisée que dans des fermes à taille humaine.Pour retrouver un sol vivant et productif, il faut rétablir l’équilibre agro sylvo pastoral, dans lequel la haie retrouve sa place dans les champs pour apporter de la matière organique et faire des rotations d’élevage, de culture et de mise en jachère. L’équilibre agro sylvo pastoral, c’est le retour de l’arbre dans l’agriculture. C’est pas une invention, ça a plusieurs milliers d’années d’existence. […] Lire la suite sur Bio à la Une

Permaculture, l’art de vivre avec la nature

perma

Nous aurons tous un choix à faire un jour, rester dépendant d’un système malgré ses dérives et les risques qui y sont associés, ou opter pour une autre alimentation comme l’illustre l’article « On est ce que l’on mange » . Pour ceux ayant opté pour le changement d’alimentation, faire pousser celle-ci semble judicieux, mais nombre de méthodes existent, et l’une d’elle porte le nom de permaculture, un mode de culture encore ignoré par beaucoup, d’où l’utilité d’en savoir plus avec un reportage sur le sujet. Lire la suite →